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2, rue St Gilles 44210 PORNIC
 
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Film documentaire

« Le Pape François, un homme de parole ».

Ce film est une rencontre avec le Pape François autour de ses idées et de son message ainsi que ses réponses face à des questions aussi universelles que la mort, la justice sociale, l’immigration, l’écologie, l’inégalité de revenus, le matérialisme ou le rôle de la famille.

- Mardi 16 octobre à 20h30 au cinéma de Ste-Marie 

- Dimanche 21 octobre à 15h au cinéma de Ste-Marie

- Dimanche 21 octobre à 16h cinéma de St-Michel

- Dimanche 28 octobre à 17h au cinéma de Préfailles

 
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Chers futurs hôtes, (comme Mme Prêtatou ou Mr Géosé,) 

Voilà le déroulement d'une rencontre qu'il vous suffira  de suivre...

1/ Un temps d'accueil, qui peut être le temps d'une collation.

2/ Un temps d'écoute de témoins, projection vidéo de témoignages.

3/ Un temps de partage ; en quoi la vidéo m'a touché.

4/ Un temps d'écoute de la parole, lecture d'un évangile.

5/ Un temps de prière, lecture d'une prière.

Consulter la BD

Tous ces éléments (mode d’emploi, vidéo, texte d’évangile…) vous seront remis. 

Inscrivez-vous, des bulletins sont à votre disposition dans les églises. 
 

 
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FORMATION

« Nous avons besoin de nourrir notre intelligence pour approfondir notre foi et l’annoncer, et cela à tous les âges de la vie. » (Lettre pastorale de Mgr James, 2014).

Dans cette perspective, notre paroisse vous fait chaque année un certain nombre de propositions.

Mais le service diocésain de formation met lui aussi en œuvre une large palette de formations, en fonction des appétits (Bible, théologie, vie spirituelle…) et des besoins (responsabilités, ressourcements, célébrations…).

Vous les découvrirez toutes sur Formations diocésaines avec la possibilité de vous y inscrire dès maintenant (certaines commencent mi-septembre).

 
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Fête de démarrage de l’ACE.

L’Action Catholique des Enfants  s’adresse aux enfants de 6 à 15 ans.

Ils se réunissent en 3 clubs en fonction des âges. 

Si tu as envie de venir avec tes amis pour jouer, bricoler, rencontrer d’autres enfants,  exprimer tes idées, partager ce que tu vis en famille, à l’école, dans ton quartier… viens découvrir l’univers de l’ACE à la fête de démarrage

samedi 6 octobre

de 11h30 à 14h

à la Maison des œuvres à Pornic

(Viens avec ton pique-nique !)

Contact : Karine Lusseau 06 11 33 10 52

 
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LOUVETTES.

Un groupe de Guides d'Europe vient d'ouvrir à Pornic et les louvettes, âgées entre 8 et 11 ans,  se réuniront pour la première fois lors de la messe de la Plaine,

le dimanche 7 octobre.

A la fin de la célébration, elles vous proposeront un calendrier vendu au prix de 5 €. Merci de leur faire bon accueil. 

 
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SAINTE-MARIE

Nous tenons à remercier vivement Monsieur et Madame Pascal Charpentier  qui ont bénévolement rénové la statue de la Vierge des Sablons et nous vous invitons à venir admirer leur remarquable travail.

 
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ÊTES-VOUS OPPOSÉE À LA GÉNÉRALISATION DE LA PMA ?


Sylviane AGACINSKI Je soulève seulement des questions. La diversité des méthodes d’assistance à la procréation fait que les couples mixtes ont très rarement recours à un tiers-donneur. 95 % des PMA sont de type intraconjugal, de sorte que la filiation de l’enfant est classique (ses géniteurs sont ses parents). En revanche, en cas de PMA pour une femme seule ou pour un couple de femmes, le recours au tiers-donneur anonyme prive l’enfant de toute filiation paternelle et même de tout géniteur identifiable. Beaucoup d’enfants nés ainsi demandent à connaître la personne qui les a engendrés et refusent d’être nés de « ressources biologiques » anonymes.

 

Pourquoi se soucie-t-on si peu du statut et des droits de l’enfant ?

 

Lorsqu’une femme est normalement féconde, on peut s’interroger sur la nécessité de recourir à la médecine pour mettre en œuvre un mode de procréation qui risque d’être préjudiciable à l’enfant et de demander à la loi d’entériner cette procédure.

 

La pratique de la coparentalité, indépendante de l’orientation sexuelle des parents, serait peut-être préférable, et beaucoup de femmes choisissent cette voie.

Lire le point de vue de Sylviane Agacinski sur les Etats généraux de la Bioéthique
Le Pays de Retz
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aux Paroisses du PAYS de RETZ

Saint Gildas de la mer : http://www.saintgildasdelamer.fr/

Saint Jean le Baptiste en Retz :  http://nantes.cef.fr/paroisse/saint-jean-le-baptiste-en-retz

Saint Nicolas de l’Estuaire : http://nantes.cef.fr/paroisse/saint-nicolas-de-lestuaire

Saint Philibert et Saint Jacques sur Logne :  http://nantes.cef.fr/paroisse/saint-philibert-et-saint-jacques-sur-logne

Saint Vital en Retz : http://nantes.cef.fr/paroisse/saint-vital-en-retz

Sainte Anne-Françoise en Retz : http://nantes.cef.fr/paroisse/sainte-anne-francoise-en-retz

Sainte Croix en Retz : http://nantes.cef.fr/paroisse/sainte-croix-en-retz

Lire la lettre de Mgr James 

Engagez-vous dans le débat ! 

 
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LE TEXTE
Un cri secret d'enfant est un développement approfondi autour des mémoires d’attachements précoces du petit enfant, mises ensuite en lien avec la gestation pour autrui (GPA).

Lorsqu’est abordé la réalité des mères porteuses, la psychologue Anne Schaub s’attarde à celui qui n’a pas de voix : « l’enfant porté ». Parsemé d'histoires de vie traitant de l’angoisse de séparation et d’abandon, le livre s’appuie sur les connaissances acquises dans le domaine de l’attachement  et se réfère aux découvertes récentes en neurosciences. Elles peuvent faire écho chez tout un chacun, et entraîneront certains à des prises de conscience sur la/leur vie naissante.

Il existe très peu d’ouvrages de recherche sur les conséquences humaines liées aux circonstances conceptionnelles et gestationnelles.

Dans un style clair et fluide, l’auteur pose donc la question inédite suivante: dans la GPA, l’amour suffit-il? Toute grossesse imprime-t-elle, dans une mémoire durable, l’ambiance vécue in-utéro ainsi que les événements de la naissance?

Quel serait ce « cri » dont parle l’auteur?
Ce livre s’adresse autant aux familles, qu’aux professionnels de la santé et de l’enfance. Il pourra utilement éclairer les décideurs et tous ceux qui s’interrogent sur ce sujet, bien présent dans l’actualité.

Toute personne intéressée par l’aube de la vie et le monde de la petite enfance pourra se laisser captiver par cet ouvrage. Comme cette grand-mère qui, au terme de la lecture s’est exclamée: « Ce livre est magistral ! Comme j’aurais aimé le lire avant d’avoir des enfants. »

L' auteur
Assistante en psychologie depuis 1984 et Psychothérapeute, Anne Schaub-Thomas est également conférencière dans le domaine de l’enfance et de l’éducation. L’auteur a été invitée à intervenir au Parlement européen ainsi qu’au Sénat, en tant qu’experte de la question des relations très précoces enfant-parents, dans le cadre du débat sur la GPA.

 
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FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Dans un ouvrage aussi riche qu'alarmant, Blanche Streb fait le point sur les avancées de la médecine procréative. Selon elle, la science rend possible et le droit rend parfois légal une nouvelle forme d'eugénisme.

  

Blanche Streb est docteur en pharmacie. Après avoir travaillé douze ans en recherche et développement dans l'industrie pharmaceutique, elle est aujourd'hui directrice de la formation et de la recherche pour Alliance VITA. Elle vient de publier Bébés sur mesure, le monde des meilleurs (Artège, 2018).

 

FIGAROVOX. - En fait, Blanche Streb, vous êtes à la mode : vous prônez en quelque sorte un retour au bio, sans colorants ni conservateurs, contre la tentation des OGM que sont les « bébés sur mesure » ...

 

Blanche Streb. - Je prône surtout un retour au bon sens humain, qui heureusement n'est jamais très loin lorsque les enjeux sont clairement et globalement exposés. Mais votre comparaison est intéressante. Vous évoquez l'écologie, or de nos jours il y a une prise de conscience incontestable des dégâts que la fascination de l'homme pour certaines technologies ou l'absence de respect de la nature ont pu engendrer. La même prise de conscience sur l'état d'urgence éthique dans lequel nous sommes devient incontournable, vitale ! Aujourd'hui, l'homme s'octroie le droit de manipuler la vie, dès son commencement. Des bébés génétiquement modifiés sont nés, en Ukraine, au Mexique, en dépit de tout principe de précaution. Préoccupant !

 

Vous écrivez que «la France est devenue un pays eugéniste ». Quoi, déjà ?

En effet, osons regarder cette vérité en face : en France, malheureusement, est né et se répand un nouvel eugénisme, technique, consensuel, démocratique et bientôt… chronique, si notre société continue de s'y acclimater.

 

La FIV a rendu l'embryon « disponible », sous l'œil du biologiste, et inévitablement « un contrôle qualité » des embryons s'est imposé. L'eugénisme qui se met en place est largement induit par les biotechnologies. Le diagnostic pré-implantatoire (DPI) permet de contrôler l'ADN des embryons in vitro pour les trier. En France, le cadre de cette pratique est restreint aux couples risquant la transmission d'une pathologie grave et incurable. Mais certains poussent pour la banalisation de ce passage au crible des embryons : le DPI pour tous, c'est-à-dire pour tous les couples, et pour tout, c'est-à-dire pour décrypter ce que l'on sait déjà dire ou prédire (avec parfois des marges d'erreur) de l'ADN.

 

Télécharge et imprimer l'entretien de Blanche Streb

 
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LOI NATURELLE ET PMA:

LA RÉPONSE DE MONSEIGNEUR BOZO À LUC FERRY

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - En réponse à la chronique de Luc Ferry publiée dans Le Figaro du 11 octobre, Mgr Bozo précise ce qu'entend l'Église lorsqu'elle se réfère à la loi naturelle.

 

Mgr Pierre-Antoine Bozo est évêque de Limoges et membre du groupe de travail des évêques sur les lois de bioéthique.

 

À la faveur de la révision des lois bioéthiques, on lit beaucoup de choses, ces temps-ci, sur la «loi naturelle». Cette loi naturelle fait partie du patrimoine commun à de nombreuses traditions religieuses et philosophiques. L'Église catholique s'y est beaucoup référée. Elle le fait moins. Ce n'est pas tant que la notion serait périmée, mais plutôt que la compréhension commune la déforme souvent. Témoin de cette méprise, l'usage qu'en fait Luc Ferry dans sa chronique du Figaro.

 

Au rebours de ce qu'il y affirme, la loi naturelle ne consiste pas à « prendre la nature pour modèle », ni à ratifier la « compétition cruelle qu'elle impose ». Si la nature était de soi normative, comment explique-t-on que l'Église, qui se réfère volontiers à la loi naturelle, défende les plus vulnérables, dans sa doctrine sociale, en toute fidélité aux préceptes évangéliques, prenant ainsi à contre-pied la « compétition cruelle » qui sévit dans la nature ? La loi naturelle n'est pas une soumission aux lois physiques de la nature et ne s'impose pas directement à la conscience. Elle fait appel à la raison et au discernement.

 

Dans la contribution qu'elle a donnée en 2009 sur la question, la Commission Théologique Internationale (catholique) présente la loi naturelle - dont l'Église n'a pas le monopole - comme la capacité qu'ont « les personnes et les communautés humaines, à la lumière de la raison, de discerner les orientations fondamentales d'un agir conforme à la nature même du sujet humain et de les exprimer de façon normative ».

 

Le récent texte des Évêques de France, intitulé « La dignité de la procréation », qui prend position sur la question de la PMA « pour toutes », n'évoque aucune norme naturelle qui imposerait d'elle-même ses conclusions, mais propose « un discernement éthique posé en raison ».

Bien loin de remettre en cause les progrès médicaux, qui suscitent l'admiration, ce texte interroge plutôt la responsabilité du législateur sur l'usage des découvertes scientifiques et techniques en ce qui concerne la transmission de la vie, pour le bien de tous et en particulier des plus vulnérables. Si la nature n'est pas de soi normative, les progrès scientifiques techniques devraient-ils l'être davantage ? Si la fameuse loi de Gabor - qui veut que tout ce qui est techniquement faisable finit par se réaliser - s'impose, nous avons beaucoup à craindre de l'avenir.

 

En tout cas, ce n'est pas parce qu'elle serait le fruit des progrès de la technique que les évêques émettent des réserves sur la PMA, c'est parce que sa mise en œuvre elle-même interroge : quid des embryons surnuméraires, de l'anonymat du don, des techniques de sélection et du développement de l'eugénisme libéral qu'elle implique ?

 

Monsieur Ferry, pour mieux prendre ses distances avec «la nature », écrit que « tout ce que ce que l'humanité a fait de grand depuis le siècle des Lumières est pour l'essentiel artificiel, antinaturel ». À l'heure où les chercheurs scrutent toujours plus la nature pour y découvrir des secrets cachés qu'elle pourrait reproduire et utiliser, pourquoi opposer l'artifice humain à la nature ? Et quand bien même la nature ne dicte pas abruptement ses lois à la conscience humaine, individuelle ou communautaire, faut-il pour autant nous défier d'elle, n'a-t-elle donc rien à nous enseigner ? Ne progresserons-nous qu'en l'ignorant ?

 

Les conséquences inquiétantes de nombre de nos réalisations techniques liées aux progrès scientifiques, en matière de climat, de ressources naturelles comme en termes de santé publique sont-elles négligeables ? N'y a-t-il pas une intelligibilité du cosmos à laquelle la raison humaine ne devrait pas trop vite se soustraire, un « message éthique contenu dans l'être » ? Si les lois de la nature ne sont pas l'instance ultime, ne faut-il pas pour autant les scruter, en faisant œuvre de discernement et de raison ?

 

Ainsi, la perspective d'ouvrir la PMA aux femmes seules et aux femmes vivant en couple homosexuel invite-t-elle à regarder ce que signifient des réalités « naturelles » comme la procréation, la grossesse, la paternité et la maternité, la filiation. Tous ces éléments qui font partie du donné de l'expérience humaine ont-ils une intelligibilité globale, une cohérence ? Peut-on s'en affranchir sans conséquences ?

 

La question écologique qui s'invite avec urgence dans notre actualité relativise toute prétention techno-scientifique dominatrice et montre plus que jamais l'importance de mettre en œuvre une capacité d'écoute et de respect face à la nature.

 

 
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UN SAINT POUR AMI

On est bien loin de la tradition française de donner au nouveau baptisé un nom de saint qui était déjà le protecteur du père, du grand-père et inscrivait ainsi l'enfant dans l'histoire sainte de sa famille

De quoi la polémique sur le prénom est-elle le nom ?

Judith Waintraub : le figaro le vendredi septembre 

L’influence du prénom sur l’insertion sociale et professionnelle n’est plus à démontrer. L’Observatoire des  discriminations, qui fait autorité dans son domaine, a même choisi de retenir la « méthode des prénoms » pour ­mesurer le lien entre l’origine d’un individu, réelle ou supposée, et ses chances d’être embauché par une entreprise. Etude après étude, le résultat est toujours le même : un prénom « européen » est un atout sur le marché du travail.

Face à ces discriminations, le réflexe de la puissance publique, comme des associations dédiées à la lutte contre le racisme, est de déployer un arsenal juridique toujours plus large, tout en promouvant la « diversité ». Mais malheur à celui qui ose suggérer que donner à son enfant un prénom « européen », voire carrément français, est un moyen également sinon plus efficace de démontrer sa volonté d’intégration, donc de combattre les « stéréotypes ».

Pour avoir dit à la chroniqueuse et chef d’entreprise Hapsatou Sy que sa mère aurait « mieux fait de l’appeler Corinne » sur le plateau des « Terriens du dimanche », le 16 septembre, notre chroniqueur Eric Zemmour est cloué au pilori.

 

Seul Thierry Ardisson, coproducteur et animateur de l’émission, a dénoncé le « bad buzz complètement nul » de Hapsatou Sy. En réponse, elle a enfreint la règle de confidentialité à laquelle est soumise en diffusant sur les réseaux sociaux une séquence, coupée au montage, sur laquelle elle s’appuie pour menacer d’aller en justice.

La polémique occulte le fond du débat : faut-il ou non restreindre le choix des prénoms pour renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté nationale ?

Éric Zemmour

C’est la République française qui a instauré la règle des prénoms français. Elle a été respectée par tous les chefs d’Etat, jusqu’à François Mitterrand qui l’a fait abolir en 1993. La France, c’est aussi cette histoire de prénoms.

C’était mieux parce que ça unifiait la population. C’était d’ailleurs l’objectif. Qu’on le veuille ou non, le prénom est le premier élément identitaire.

Quand on vient de l’étranger, comme ma famille, et qu’on donne un prénom français à ses enfants, que dit-on à la France ? On lui dit “je veux entrer dans votre communauté, je vous aime, je veux adopter votre histoire et la faire mienne”. A l’inverse, donner à ses enfants un prénom qui n’est pas français veut dire “mon histoire, mon origine sont prééminentes”.

Des générations d’immigrés ont fait l’effort de respecter cette règle pour entrer dans la communauté française. Autoriser leurs successeurs à ne pas la respecter est inique.

Essayiste et chroniqueur au Figaro Magazine. Auteur de Destin français, Albin Michel, 569 p., 24,50 €.

Robin Rivaton (*)

Le prénom peut évidemment faciliter ou au contraire compliquer l’intégration, mais obliger des parents à donner à leurs enfants un prénom français serait une atteinte à la liberté politiquement coûteuse, pour des résultats hasardeux.

Cette obligation ne protégerait pas de la radicalisation islamiste : on a vu des terroristes qui avaient des prénoms français. A l’inverse, les exemples abondent de gens qui portent des prénoms musulmans et qui sont parfaitement intégrés.

La France devrait s’inspirer de la politique anti-ghetto du Danemark. Pour ne pas renforcer les comportements endogamiques, les autorités danoises veulent limiter la liberté d’installation dans les logements sociaux selon le pays d’origine. En revanche, de nombreux prénoms musulmans figurent sur la liste des prénoms autorisés au Danemark.

Le capital politique est une ressource trop rare pour être dilapidée sur des aussi sujets clivants, avec des gains aussi aléatoires.

* Essayiste, auteur de Quand l’Etat tue la nation, Plon, 208 p., 15,90 €.

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