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2, rue St Gilles 44210 PORNIC
 
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67 recettes de bonheur, l’écologie humaine en actions

S’ouvrir à une expérience inédite, regarder son travail autrement, opter pour le débat bienveillant, réapprendre à s’ennuyer, récuser l’étiquette, écouter, réparer, s’émerveiller… 

Voici quelques-unes des aventures dans lesquelles Tugdual nous entraîne dans cet ouvrage. 
À chaque fois, avec humour et finesse, il part d’un constat et invite chacun à une petite introspection. 

Puis il suggère de poser un geste dans notre quotidien, une démarche concrète et souvent originale, pour faire avancer en nous et autour de nous la révolution de l’écologie humaine. 

Ces 67 recettes dessinent une petite philosophie de la vie et du bonheur, issues du “laboratoire intérieur” de Tugdual, et nourries de ses rencontres et de son engagement au service des plus fragiles.

Une vraie leçon de simplicité et d’espérance pour nous rendre plus humains, et nous aider à “cultiver le goût de la vie” !

 

• 67 recettes qui changent la vie !
• Un “manuel pratique” d’écologie humaine

• LE cadeau à faire ou se faire

 

« Ce goût du bonheur auquel Tugdual nous convie est une leçon de vie, une recherche du “goût d’être”, être en vérité. Ce goût incomparable, je souhaite que ce livre vous aide, vous aussi, à le cueillir pour mieux le savourer. »
Préface de Philippe Pozzo di Borgo

 Vous pouvez feuilleter des extraits de l’ouvrage ici

 
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LA PMA :

UN ENJEU DE SOCIÉTÉ

Va-t-on enfin prendre les droits de l'enfant au sérieux ?
La PMA pour les femmes célibataires et les couples de femmes est l'une des mesures phare de la révision de la loi de bioéthique de 2011, et l'attente du public en la matière est forte. Mais, au moment d'envisager cette PMA non thérapeutique, la société doit choisir : jusqu'où voulons-nous aller avec ces techniques de procréation artificielle ?
 
La PMA doit-elle demeurer une mesure d'exception, destinée à compenser un problème médical, ou devenir un mode habituel de procréation entraînant la société vers une nouveauté anthropologique, selon les termes du Comité consultatif national d'éthique ?
 
Les Français qui se disent favorables à la PMA pour les couples de femmes et pour les femmes célibataires seraient-ils du même avis si la question leur était posée du point de vue de l'enfant : « pensez-vous que la loi doive organiser la conception d'enfants privés, délibérément et légalement, de père ? »
 
Ce qui se joue désormais n'est pas seulement la PMA pour les femmes, mais un bouleversement majeur de la société qui ne saurait en rester aux cas individuels et à l'émotion qui s'en dégage. Il est urgent de mesurer ce que signifie exactement la PMA pour les femmes, pour en saisir les enjeux et prendre nos décisions en connaissance de cause.
 
C'est le propos de ce livre.

 
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A tous les membres VITA 

 

Ouverture des inscriptions ce soir !

LA VIE, A QUEL PRIX ?

Chers amis,

Comme nous vous l’avons annoncé hier soir lors de la conférence téléphonique, les inscriptions à l’Université de la vie 2019 seront ouvertes dès ce soir à minuit !

Rendez-vous sur la page INSCRIPTION du site universitedelavie.fr et cliquez sur la carte de la France, ou d’Europe, et choisissez votre ville. Le lien renvoie directement sur la billetterie Weezevent de l’événement.

En tant que membre VITA, l’Université de la vie vous est offerte !

Pensez à demander le code de gratuité à votre responsable d’équipe.

 
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FAIRE DES ENFANTS, DEMAIN :

Trente-cinq ans après le premier « bébé-éprouvette », près de 3 % des enfants sont conçus avec l'aide de la biomédecine dans les pays industrialisés.

Qu'en sera-t-il dans les décennies à venir ?

S'il ne s'agit, selon la loi actuelle, que d'aider les couples stériles, l'assistance médicale à la procréation a désormais atteint ses buts avec l'optimisation des actes biologiques et médicaux.

Mais la technique, sous couvert de médecine de pointe, cherche toujours à agrandir son territoire et à régenter nos vies, même lorsque la nécessité ne s'impose pas.

Aussi, puisqu'aujourd'hui la régulation bioéthique fait l'objet d'une permissivité croissante, la question se pose de savoir jusqu'où ira la médicalisation de la procréation, et comment la société pourra en maîtriser les dérives sociétales et eugéniques.

 

 
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FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Dans un ouvrage aussi riche qu'alarmant, Blanche Streb fait le point sur les avancées de la médecine procréative. Selon elle, la science rend possible et le droit rend parfois légal une nouvelle forme d'eugénisme.

  

Blanche Streb est docteur en pharmacie. Après avoir travaillé douze ans en recherche et développement dans l'industrie pharmaceutique, elle est aujourd'hui directrice de la formation et de la recherche pour Alliance VITA. Elle vient de publier Bébés sur mesure, le monde des meilleurs (Artège, 2018).

 

FIGAROVOX. - En fait, Blanche Streb, vous êtes à la mode : vous prônez en quelque sorte un retour au bio, sans colorants ni conservateurs, contre la tentation des OGM que sont les « bébés sur mesure » ...

 

Blanche Streb. - Je prône surtout un retour au bon sens humain, qui heureusement n'est jamais très loin lorsque les enjeux sont clairement et globalement exposés. Mais votre comparaison est intéressante. Vous évoquez l'écologie, or de nos jours il y a une prise de conscience incontestable des dégâts que la fascination de l'homme pour certaines technologies ou l'absence de respect de la nature ont pu engendrer. La même prise de conscience sur l'état d'urgence éthique dans lequel nous sommes devient incontournable, vitale ! Aujourd'hui, l'homme s'octroie le droit de manipuler la vie, dès son commencement. Des bébés génétiquement modifiés sont nés, en Ukraine, au Mexique, en dépit de tout principe de précaution. Préoccupant !

 

Vous écrivez que «la France est devenue un pays eugéniste ». Quoi, déjà ?

En effet, osons regarder cette vérité en face : en France, malheureusement, est né et se répand un nouvel eugénisme, technique, consensuel, démocratique et bientôt… chronique, si notre société continue de s'y acclimater.

 

La FIV a rendu l'embryon « disponible », sous l'œil du biologiste, et inévitablement « un contrôle qualité » des embryons s'est imposé. L'eugénisme qui se met en place est largement induit par les biotechnologies. Le diagnostic pré-implantatoire (DPI) permet de contrôler l'ADN des embryons in vitro pour les trier. En France, le cadre de cette pratique est restreint aux couples risquant la transmission d'une pathologie grave et incurable. Mais certains poussent pour la banalisation de ce passage au crible des embryons : le DPI pour tous, c'est-à-dire pour tous les couples, et pour tout, c'est-à-dire pour décrypter ce que l'on sait déjà dire ou prédire (avec parfois des marges d'erreur) de l'ADN.

 

Télécharge et imprimer l'entretien de Blanche Streb

Contactez-nous : famillesderetz@gmail.com