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2, rue St Gilles 44210 PORNIC
 
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Nous vivons une période étrange, probablement même périlleuse à bien des égards. Les avancées de la science, de la médecine et des technologies sont telles qu'elles posent désormais la question de l'avenir de notre commune humanité.

Mon corps est-il ma personne ou est-il une chose ?

S'agit-il simplement d'un ensemble de pièces que l'on peut remplacer, ou d'une enveloppe que l'on pourrait changer ?

Notre destin est-il, tout entier, inscrit dans nos gènes ?

Avec le développement des techniques de procréation médicalement assistée, l'enfant demeure-t-il un sujet de droit ou devient-il un objet auquel on aurait droit ?

L'aventure humaine est-elle réellement menacée par le posthumanisme ?

Que penser enfin des promesses d'un homme manipulé et amélioré par le transhumanisme, grâce aux nanotechnologies, aux biotechnologies, à l'informatique et aux sciences cognitives...

Jean-François Mattei nous propose un retour à une culture du doute, nécessaire pour armer notre pensée face aux défis à venir. Nous invitant à une réflexion éthique, philosophique et politique, il nous amène à nous demander si, modifiant notre humanité, nous pourrions néanmoins rester humains...

 
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Etats généraux de la bioéthique : Tugdual Derville invité de KTO

Face à la tendance déshumanisante à l’éclatement du temps, une « pause  » s’impose à l’esprit pour préserver ou retrouver l’unité de temps de l’existence humaine.

Face au temps, un examen s’impose – ou devrait s’imposer – à toute conscience humaine : de quelle façon utilisons-nous cette ressource universelle, une des rares richesses qui semble équitablement répartie – du moins sur une journée – entre tous les être humains. Que faire du temps ?
Certes, la conscience du temps est si consubstantielle à notre identité humaine que nous n’imaginons pas exister sans lui, d’où l’étourdissement qui peut nous saisir devant l’idée d’éternité.

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LES PREMIÈRES VICTIMES DU TRANSHUMANISME

Dépistage prénatal de la trisomie 21
Jean-Marie Le Méné - Président de la Fondation Jérôme Lejeune     
"Vous me demanderez peut-être : pourquoi encore un nouveau livre sur un sujet impossible - le transhumanisme ?
Mais parce qu’a la Fondation Jerome Lejeune nous avons parfois le sentiment d’être les conquérants de l’impossible, serais-je tenté de vous dire ! Nous ne sommes pas qu’une œuvre de bienfaisance qui s’occupe des handicapes pour soulager les familles ou se donner bonne conscience. Nous avons aussi à répondre à l’une des questions majeures de notre temps : quelle attitude avoir face à une technoscience, boostée par le culte du progrès et ses juteuses perspectives ? Lui ouvrir nos portes sans réfléchir, c’est nous condamner sans appel, avec ceux que nous prenons en charge et une bonne partie de l’humanité.
 
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Anonymat du don de gamètes : un homme retrouve son « géniteur » via Internet 

Le 15 janvier 2018, Arthur Kermalvezen, Français de 34 ans né par Procréation médicalement assistée avec donneur, a annoncé dans les médias avoir retrouvé son père biologique le jour de Noël, en utilisant un test génétique effectué aux USA et une enquête généalogique.

 
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La fabrique du post-humain :

auteur nous présente ce futurisme complexe, au point de convergence des NBIC.

Les critiques rythment les chapitres, commentant combien ce programme de "posthumanité" sape le propre de l'espérance chrétienne : la victoire de la vie sans nier la mort...

 
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Le corps-marché, la marchandisation de la vie humaine à l'ère de la bioéconomie :

Sang, organes, cellules, tissus, embryons, etc. : le corps humain parcellisé est devenu la source d'une nouvelle plus-value. Dans la course mondialisée à l'innovation médicale, le vivant est soumis à trois opérations qui caractérisent ce qu'on appelle la bioéconomie : sa réduction au statut d'objet, grâce aux technologies de fragmentation du corps, le stockage des fragments grâce aux technologies de maintien du vivant in vitro, et leur commercialisation. Entre questionnement épistémologique et analyse sociologique, ce livre passionnant éclaire les enjeux économiques, politiques et éthiques de cette économie particulière.

Ainsi s'attarde-t-il sur le recyclage des tissus humains (cordons ombilicaux, organes, etc.), en montrant que ce terme cache leur marchandisation. De même fait-il apparaître que derrière l'appel massif au don (sang, ovules, sperme) se développe une logique d'appropriation et de brevetage. La production de la vie elle-même, grâce à celle d'embryons et de cellules souches embryonnaires, nourrit une forme voilée d'exploitation du corps féminin.

Et inévitablement, dans notre économie mondialisée, ce capital issu de la « valorisation » du corps parcellisé se nourrit des corps des plus démunis, avec la sous-traitance des essais cliniques vers les pays émergents, ou le tourisme médical.

Une somme de découvertes en même temps qu'une réflexion éthique engagée.

 
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Lors de la 8ème édition du Forum Européen de Bioéthique de Strasbourg, dont le thème cette année est « PRODUIRE ou se REPRODUIRE ? »,

Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA, est invité à débattre de cette question : « Le politique et la liberté reproductive des citoyens ».

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Pour Alliance VITA, Caroline Roux et Tugdual Derville ont été auditionnés, mardi 29 janvier 2018, par l’Académie de Médecine qui doit émettre un avis sur des questions bioéthiques dans le cadre des Etats généraux.

Ils sont intervenus devant le groupe de travail spécifique qui étudie les aspects médicaux de la PMA hors indication thérapeutique.

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Bioéthique : "Tout ce qui est techniquement possible n'a pas vocation  à être autorisé" Jean-René Binet

Eugénie Bastié

 

LE FIGARO.- Comment définir exactement la bioéthique ?

 

Jean-René BINET.(*)- La bioéthique est une réflexion pluridisciplinaire sur les questions soulevées par le progrès des sciences de la vie et de la santé. En France, comme dans de nombreux pays, cette réflexion inspire le travail du législateur.

 

De la réflexion bioéthique procèdent alors, de manière indirecte, des règles de droit constitutives de ce que l’on peut nommer le droit de la bioéthique.

 

Ces règles portent sur des sujets particulièrement délicats. Qu’il s’agisse de l’assistance médicale à la procréation, de la fin de vie ou des modifications génétiques, il est dès lors nécessaire de croiser plusieurs regards pour en appréhender la complexitéPublié dans le Figaro le 18 janvier

 

(*) Professeur à la faculté de droit de Rennes, 

      Membre honoraire de l'institut universitaire de France

 
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CERTAINS PRINCIPES NE SE REVISENT PAS !

 

Culpabilisation, chantage émotionnel et confusion font perdre de vue que les lois dites de bioéthique ne peuvent satisfaire tous les désirs individuels et les demandes du marché, argumente le professeur de droit constitutionnel.

 

Ce que l’on a pris pour habitude paresseuse et par euphémisme de qualifier du mot timide de « bioéthique », désigne en réalité la méta-norme philosophique et morale qui nous gouverne tous et qui n’est autre que la singulière et irréductible dignité de l’espèce humaine, opposée à la faune, à la flore et aux choses.

 

La philosophie humaniste à la base de ce que nous appelons les « droits de l’homme », qui n’est évidemment pas étrangère à l’héritage judéo-chrétien, repose sur le postulat d’un être humain doué de conscience et de raison, que cette aptitude particulière distingue du reste du monde vivant et non vivant.

 

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