Page d'accueilAjouter aux FavorisImprimerEnvoyer à un ami

2, rue St Gilles 44210 PORNIC
LA GPA POUR TOUS
Vign_GPA_pour_Tous
 
Vign_Aude_Mirkovic_pma

LA PMA :

UN ENJEU DE SOCIÉTÉ

Va-t-on enfin prendre les droits de l'enfant au sérieux ?
La PMA pour les femmes célibataires et les couples de femmes est l'une des mesures phare de la révision de la loi de bioéthique de 2011, et l'attente du public en la matière est forte. Mais, au moment d'envisager cette PMA non thérapeutique, la société doit choisir : jusqu'où voulons-nous aller avec ces techniques de procréation artificielle ?
 
La PMA doit-elle demeurer une mesure d'exception, destinée à compenser un problème médical, ou devenir un mode habituel de procréation entraînant la société vers une nouveauté anthropologique, selon les termes du Comité consultatif national d'éthique ?
 
Les Français qui se disent favorables à la PMA pour les couples de femmes et pour les femmes célibataires seraient-ils du même avis si la question leur était posée du point de vue de l'enfant : « pensez-vous que la loi doive organiser la conception d'enfants privés, délibérément et légalement, de père ? »
 
Ce qui se joue désormais n'est pas seulement la PMA pour les femmes, mais un bouleversement majeur de la société qui ne saurait en rester aux cas individuels et à l'émotion qui s'en dégage. Il est urgent de mesurer ce que signifie exactement la PMA pour les femmes, pour en saisir les enjeux et prendre nos décisions en connaissance de cause.
 
C'est le propos de ce livre.

TOUT SUR LA PMA
Vign_Affige_51

Ce rapport a été présenté au Comité consultatif national d'éthique (CCNE), par les représentants de La Manif PourTous lors de son audition du 29 mars 2018 dans le cadre des états généraux de la bioéthique.

La délégation était composée de Bruno Dary, Albéric Dumont et Ludovine de La Rochère

Télécharger le rapport : le point sur l'évolution de la PMA

Aude Mirkovic argumente
Vign_PMA_Juristes_enfants

Pour compléter l'exposé d'Aude Mirkovic , le 26 février à Vertou

 

Voici douze pages pour argumenter lors des débats des Etats généraux de la Bioéthique

 
Vign_Signez_la_petition

Appel à Emmanuel Macron,
Président de la République,

Le risque majeur de la révision de notre loi de bioéthique est un basculement de la France vers un marché mondialisé de la procréation. 

SIGNEZ LA PETITION

 
Vign_BAMP

Association de patients de l'AMP et de personnes infertiles.

Rang des préoccupations du législateur.
Les âges limites recommandés

La question de l’âge se pose de manière renouvelée avec le retard progressif de la maternité et de la
paternité d’une part, et la proposition de dons d’ovocytes, présentée comme ultime voie quand des
femmes souhaitent enfanter tardivement, d’autre part.
Au terme de sa réflexion, le Conseil d’orientation de l’ABM est favorable à limiter le recours à l’AMP à
43 ans pour les femmes et à 60 ans pour les hommes. https://bamp.fr/

Lire la contribution de BAMP sur l'âge des parents

 
Vign_Une_grossesse_desiree

Témoignage personnel sur la difficulté à concevoir un enfant, sur les années d'attente et de traitement, et le profond désarroi dans lequel sont plongés les couples qui n'arrivent pas à donner la vie. ©Electre 2018

A la veille de la révision des lois de bioéthique et de la discussion de l'ouverture de L'AMP aux couples de femmes, voici un texte qui vient montrer en quoi la position de l'Eglise est établie pour le meilleur bien des personnes et, en particulier, de l'enfant à naître.

Ce livre sera utile aux couples confrontés à cette question mais aussi à leur entourage qui lira avec intérêt les conseils pleins de délicatesse de l'auteur.

 

 
Vign_Mme_DURANO

PMA-GPA : LE BUSINESS PLAN EST PRÊT

L’issue des États généraux de la bioéthique, qui s’ouvrent actuellement, est connue d’avance, s’inquiète l’agrégée de philosophie
MARIANNE DURANO
La gestation pour autrui (GPA) est une procréation médicalement assistée (PMA) parmi d’autres. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est l’Organisation mondiale de la santé. Irène Théry, sociologue pro-GPA, déclarait également en 2014 dans son rapport au ministère des Affaires sociales et de la Santé : « La GPA est sans discussion possible une des pratiques qui relèvent de l’AMP » (assistance médicale à la procréation).

Lire l'artcle paru dans le Figaro du 23 janvier
 
Vign_Aude_Mirkovic_PMA

PMA, GPA, Quels respects pour les droits de l'enfant ?

La procréation médicalement assistée (PMA) et la gestation pour autrui (GPA) sont le plus souvent envisagées en termes de revendication, laissant malheureusement de côté le principal intéressé, l'enfant, dont les droits ne sont guère pris en considération dans la balance des différents intérêts. Il est donc urgent d'envisager ces techniques au prisme des droits de l'enfant, afin de réaliser dans quelle mesure elles sont, ou non, respectueuses de ce dernier.

Alors que les parlementaires français se penchent sur les questions de filiation et d'état civil pour les enfants nés à l'étranger par PMA ou GPA, l'auteur, juriste renommée, dresse un état des lieux, tenant compte des dernières décisions de justice, notamment de la Cour européenne des droits de l'homme et de la Cour de cassation.

Elle donne des clés pour mettre en perspective ces techniques de procréation et le respect de l'enfant. En effet, si le désir d'enfant est légitime, il ne peut être satisfait à n'importe quel prix et, notamment, au prix de la méconnaissance des droits de l'enfant. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui veulent des arguments pour défendre d'abord l'intérêt de l'enfant.

 
Vign_Muriel_Fabre-Magnan_GPA

La gestation pour autrui donne lieu à des débats passionnés et affectifs, où il est question d’amour, de générosité et de don.

Ces bons sentiments et ces bonnes intentions ne peuvent cependant suffire. De nombreux intérêts sont en effet concernés, dont bien sûr celui de l’enfant. Est également en jeu le type de société dans lequel nous nous apprêtons à vivre. Face à ces enjeux fondamentaux, on aspire à une argumentation rationnelle et cohérente, fondée sur autre chose que des slogans médiatiques.

La gestation pour autrui est pratiquée depuis plusieurs années dans quelques pays. Ce livre décrit la réalité de sa mise en œuvre, en particulier en droit américain. Il donne à voir l’étendue de l’emprise consentie par la mère porteuse sur son corps et sa vie intime, les droits et libertés fondamentales auxquels elle renonce au profit du couple commanditaire, la modification juridique de la notion de filiation à laquelle elle conduit, ou encore les nouveaux rapports de classe qu’elle introduit. Établi à partir de cas très concrets, le tableau ainsi dessiné permet à chacun de regarder la réalité en face et de se faire sa propre opinion.

On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.

Muriel Fabre-Magnan est professeur de droit à l’Université de Paris I

 
Vign_Sophie_Lutz_Donne_moi_des_baisers

Donne-moi des baisers de ta bouche.

Ballade en couple dans le jardin de la sexualité : Voici un livre original sur la sexualité : un parcours, testé et approuvé par des couples de tous âges, pour favoriser le dialogue, pivot d'une sexualité épanouie. Équilibré sur la forme (témoignages, textes bibliques, réflexions dynamiques, questions à se poser) comme sur le fond (approche à la fois concrète, ppsychologique et spirituelle), il aidera tous les couples à persévérer dans la construction d'une belle intimité corporelle et spirituelle !

 
Vign_Didier_et_Isabelle_Nicolas_Vivre_sa_sexualite_autrement

Vivre autrement sa sexualité, découvrir les méthodes naturelles de régulation :

Savez-vous que vous pouvez vivre votre sexualité autrement, de façon autonome et indépendante ?

Ces méthodes, fiables et écologiques, permettent au couple de vivre une sexualité responsable, sans avoir recours à un acte médical. Elles ne comportent aucun risque sur les plans physiologique et psychologique. Elles peuvent favoriser la venue d'un enfant et sont tournées vers le don de la vie. Elles privilégient la communication dans le couple pour qui la sexualité n'est plus un sujet tabou. 

Elles permettent une meilleure connaissance de soi, de l'un et de l'autre. Bien vécues, elles sont facteur d'épanouissement pour le couple et favorisent l'harmonie sexuelle.

 
Vign_Sylviane_Agacinski_le_corps_en_miettes

Corps en miette :

«Non, la France n'est pas en retard, elle est en avance sur la protection, par la loi, de la dignité des personnes et de leur corps. En posant la question des "mères porteuses", ce livre n'a pas d'autre but que de défendre cette dignité. La femme n'est pas un outil vivant.»

Philosophe, Sylviane Agacinski enseigne à l'Ecole des hautes études en sciences sociales.

Son dernier ouvrage, Drame des sexes. Ibsen, Strinberg, Bergman, est paru aux éditions du Seuil en 2008.

 
Vign_Jacques_Testard_faire_des_enfants_demain

Faire des enfants, demain :

Trente-cinq ans après le premier « bébé-éprouvette », près de 3 % des enfants sont conçus avec l'aide de la biomédecine dans les pays industrialisés.

Qu'en sera-t-il dans les décennies à venir ?

S'il ne s'agit, selon la loi actuelle, que d'aider les couples stériles, l'assistance médicale à la procréation a désormais atteint ses buts avec l'optimisation des actes biologiques et médicaux. Mais la technique, sous couvert de médecine de pointe, cherche toujours à agrandir son territoire et à régenter nos vies, même lorsque la nécessité ne s'impose pas. Aussi, puisqu'aujourd'hui la régulation bioéthique fait l'objet d'une permissivité croissante, la question se pose de savoir jusqu'où ira la médicalisation de la procréation, et comment la société pourra en maîtriser les dérives sociétales et eugéniques.

Devrons-nous aller jusqu'à compter sur la décroissance économique pour, mieux que les lois de bioéthique, imposer des limites à la démesure technoscientifique ?

 
Vign_GPA_AV

Contrairement à la Cour de cassation, dans deux décisions récentes, le tribunal d’Evry considère que l’intérêt supérieur de l’enfant ne permet pas d’ignorer sa naissance par contrat de GPA à l’étranger, et décide que le mari du père biologique ne peut adopter l’enfant ainsi conçu.

 
Vign_Bio_avenir

 

PMA : NOUS, MÉDECINS, RÉCLAMONS D’ÊTRE CONSULTÉS PAR L’ORDRE QUI PARLE EN NOTRE NOM

 

Plus de 340 cosignataires* protestent contre la position de l’Ordre des médecins qui, auditionné par l’Assemblée nationale, a déclaré ne pas être opposé à la légalisation de la PMA pour les femmes seules et pour les couples de femmes.

 

Le 19 septembre lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le docteur Jean-Marie Faroudja, parlant au nom de l’Ordre des médecins, a déclaré ne pas être hostile à l’extension de la « procréation médicalement assistée » (PMA) aux femmes célibataires et aux couples de femmes. Cette position est confirmée sur le site de l’Ordre où l’on peut lire : « L’Ordre ne doit pas être une instance moralisatrice face à une demande sociétale. Si la société veut une aide médicale à la procréation (AMP) élargie aux femmes seules ou homosexuelles en couple, c’est à elle de trancher. L’Ordre ne peut s’y opposer. »

 

Nous, médecins signataires de cette tribune, souhaitons nous désolidariser de cette prise de position car elle nous semble contraire à la vocation de la médecine et au serment d’Hippocrate pour quatre raisons principales.

 

  • La PMA pour les femmes célibataires ou pour les couples de femmes n’est pas une indication médicale.

La médecine est par définition un art dont les buts exclusifs sont de prévenir les maladies, restaurer les fonctions défaillantes de l’organisme, réparer les malformations anatomiques. Au-delà de ces indications, tout acte intrusif chez une personne qu’on sait en bonne santé sort du champ médical. C’est le cas de l’insémination artificielle avec sperme de donneur en dehors de la complémentarité homme-femme. Il est donc paradoxal pour ne pas dire antinomique que l’Ordre des médecins ne s’oppose pas à l’élargissement de la PMA. Le rôle de l’Ordre est pourtant de rappeler les limites et les exigences de notre profession

  • La « souffrance des femmes » en désir de maternité invoquée par le représentant de l’Ordre des médecins lors de son audition à l’Assemblée pour justifier le bien-fondé de l’insémination des femmes seules ou des couples de femmes n’est pas un argument recevable. Il postule que ces femmes souffriront moins ou ne souffriront plus lorsqu’elles auront un enfant. Qui peut l’affirmer ? Aucune étude sérieuse n’a été menée sur la question. En outre, même si le médecin doit être à l’écoute de son patient, la souffrance affective n’est pas un passe-droit accordé au médecin pour s’immiscer de manière active dans la vie intime et privée des personnes qui viennent le consulter.

  • Surtout, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être au centre des préoccupations. « L’assistance à la procréation avec donneur prive volontairement l’enfant de la relation structurante avec deux adultes de sexe différent », comme l’a souligné le comité d’éthique de l’Académie nationale de médecine le 2 mai 2018 lors de son audition devant le Comité consultatif national d’éthique. La tradition médicale nous apprend Primum non nocere, « d’abord ne pas nuire ». Et « fabriquer » des enfants sans père revient à leur nuire.

  • En ne s’opposant pas à la PMA non médicale, l’Ordre des médecins laisse la porte ouverte à tous les abus. Qui pourra s’opposer demain aux demandes de couples hétérosexuels qui voudront un bébé parfait et se tourneront vers le corps médical pour répondre à leur attente au nom de l’égalité ? Nous savons que le marché de la procréation est immense. Ouvrir la PMA non médicale aux femmes en bonne santé, c’est ouvrir le marché du corps humain.

Nous regrettons que l’Ordre n’ait pas questionné l’ensemble de la profession médicale sur cette question fondamentale.

 

Il était facile de le faire par informatique durant les États généraux de la bioéthique auxquels l’Ordre s’est soustrait. Il ressort des sondages effectués sur la question que la majorité des médecins est hostile à l’extension de la PMA.

Nous, médecins, avons l’impression d’avoir été utilisés à des fins politiques et idéologiques par l’institution censée nous représenter. Cela va créer des fractures dans notre profession.

 

Il est encore temps de rattraper cette faute grave et lourde de conséquences. Il serait judicieux et constructif que, par un communiqué officiel, le Conseil national de l’ordre désavoue dans les jours qui viennent la position exprimée par son représentant à l’Assemblée nationale et en revienne à un discours strictement médical. Cela serait salutaire pour notre profession.

 

* Parmi les cosignataires figurent notamment le docteur Raphaël Nogier, président de l’association Cosette et Gavroche, ainsi que des représentants des différents domaines de la médecine : pédiatrie, psychiatrie, gynécologie, chirurgie, cardiologie, pneumologie, ophtalmologie, dermatologie, gériatrie, médecine d’urgence, médecine généraliste, etc. La liste complète des cosignataires peut être consultée sur FigaroVox.

TRIBUNE COLLECTIVE DE MÉDECINS

 

Le Figaro - lundi 8 octobre 2018

 
Vign_PMA_Juristes_enfants

EXTENSION DE LA PMA = MOBILISATION GÉNÉRALE !

En cette année 2018-19, qui sera celle de la révision de la loi de bioéthique, Juristes pour l’enfance s’engage pour protéger les enfants des méfaits du projet de PMA pour les femmes célibataires et les couples de femmes.


Le 25 septembre dernier, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a rendu publique sa contribution à la révision de la loi de bioéthique dans laquelle il a reconduit son avis de 2017 en faveur de l’extension de la PMA. Rien n’est pourtant joué. Cette contribution du CCNE n’a aucun pouvoir contraignant, et son avis favorable est en réalité très réservé : le comité mentionne en effet les inconvénients graves et non résolus qui résulteraient de ce projet, inconvénients qui demeurent comme autant de « points de butée » (effacement délibéré du père et risque de déstabilisation du système bioéthique notamment). Puis, de façon inexpliquée au vu de ces obstacles, il n’en donne pas moins un avis favorable à forte connotation politique.

Par ailleurs, de nombreuses voix s’élèvent dans tous les champs de compétence et toutes les tendances politiques pour alerter sur la grave injustice et les difficultés sans issues qui résulteraient de ce projet. De façon non exhaustive, vous pouvez retrouver :

Il est encore possible de faire échec à ce projet en exigeant du président son retrait ou, au minimum, son report, ainsi qu’il s’y était engagé pendant la campagne présidentielle.

En effet, rappelons que la PMA pour les femmes n'est pas une promesse de campagne d'Emmanuel Macron (vous pouvez consulter le programme officiel, toujours en ligne, ici). Ce dernier a annoncé pendant sa campagne qu’il était personnellement favorable à la PMA pour les femmes célibataires et les couples de femmes, mais qu’il attendrait l’avis du CCNE et, surtout, qu’il légaliserait cette extension de la PMA si le débat aboutissait favorablement. Ses propos dans le magazine « Têtu » étaient sans équivoque : « je souhaite qu’on attende l’avis du CCNE afin qu’il y ait un vrai débat dans la société : si un tel débat aboutit favorablement, je légaliserai la PMA, mais je ne le porterai pas comme un combat identitaire. »

Or, le bilan des états généraux de la bioéthique est sans appel, et les données chiffrées révèlent une opposition massive à l’extension de la PMA : 80% des participants aux évènements en région, 89,7% des contributions écrites sur le site dédié. Le comité d’éthique n’a pu que constater l’évidence : il n’existe pas de consensus sur la question de l’extension de la PMA.
Depuis, un sondage IFOP demandé par VITA en juin 2018 a montré un fort plébiscite en faveur du rôle et de l’importance du père : 93% des Français estiment que les pères ont un rôle essentiel pour les enfants, et ce pourcentage monte à 96% chez les sympathisants LREM.
Les Français réalisent de plus en plus ce que signifie la PMA dite pour les femmes qui a en réalité de graves conséquences sur les enfants, et sur la société dans son ensemble : selon deux sondages IFOP réalisés en janvier et en septembre 2018, 64% de Français en janvier (avant les EGB), et 82% en septembre estiment que « l’Etat doit garantir aux enfants nés par PMA le droit d’avoir un père et une mère ».
Quant au gouvernement, il est divisé, tout comme les députés et les sympathisants de la République En Marche. Beaucoup de gens ont voté pour Emmanuel Macron sans vouloir de la PMA pour les femmes, car cette mesure était conditionnée à des débats des EGB favorables à cette loi. Ils ont compté sur cet engagement de Macron d’y renoncer au vu des EGB.

Dans ces conditions, demandons au Président et aux députés de la majorité de prendre en considération ces résultats : il ne suffit pas de faire semblant de consulter les Français, il faut tenir compte des états généraux et renoncer au projet de PMA pour les femmes. Le sondage IFOP de septembre révèle d’ailleurs que 56% des Français attendent du gouvernement qu’il « reporte ce débat à plus tard pour ne pas diviser inutilement les Français ».

Si les personnes peuvent faire en matière de procréation des choix qui relèvent de leur vie privée (avoir un enfant, avec qui, comment ?), la légalisation de la PMA sans père ne relève pas de la vie privée des intéressées : en effet, la société est priée de fournir des gamètes, une prestation médicale d’insémination et, surtout, d’institutionaliser la situation d’absence de père ainsi provoquée.

Dès lors que la loi est sollicitée, la question relève de la responsabilité de la société qui est de prendre en considération :

  • les droits de tous, à commencer par le droit des enfants de ne pas être interdits de père,
  • l’intérêt général, car les dépenses relatives à cette PMA non thérapeutique se répercuteront sur des pathologies qui ne seront plus, ou moins bien, prises en charge.

Le Conseil d’Etat vient de rappeler une nouvelle fois, dans une décision du 28 septembre 2018, que la PMA pour les femmes ne répond à aucune exigence d’égalité : « Les couples formés d'un homme et d'une femme sont, au regard de la procréation, dans une situation différente de celle des couples de personnes de même sexe. Il résulte des dispositions de l'article L. 2141-2 du code de la santé publique qu'en réservant l'accès à l'assistance médicale à la procréation aux couples composés d'un homme et d'une femme, vivants, en âge de procréer et souffrant d'une infertilité médicalement diagnostiquée, le législateur a entendu que l'assistance médicale à la procréation ait pour objet de remédier à l'infertilité pathologique d'un couple sans laquelle celui-ci serait en capacité de procréer. La différence de traitement, résultant des dispositions critiquées, entre les couples formés d'un homme et d'une femme et les couples de personnes de même sexe est en lien direct avec l'objet de la loi qui l'établit et n'est, ainsi, pas contraire au principe d'égalité. Il en résulte que la question soulevée, qui n'est pas nouvelle, ne présente pas un caractère sérieux » (cons. 6).

Ajoutons que, sous prétexte de remédier à une inégalité qui n’existe pas ainsi que le Conseil d’État vient de le redire on ne peut plus clairement la PMA pour les femmes introduirait dans le droit une inégalité bien réelle cette fois entre les enfants, entre ceux auxquels la loi permettrait d’avoir un père et ceux auxquels elle interdirait toute possibilité de rechercher leur filiation paternelle.

EXPRIMEZ-VOUS !

Si vous le souhaitez, vous pouvez écrire au Président de la République à l’adresse suivante :
http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

Vous pouvez également écrire à votre député (liste des députés) et votre sénateur (liste des sénateurs), ou aller les rencontrer lors de leurs permanences en circonscription.
Rappelez-vous que nous disposons d’un outil précieux et tout public pour expliquer les conséquences du projet de PMA pour les femmes, le petit livret PMA/GPA que vous trouverez en ligne ici et que vous pouvez commander (gratuitement) en envoyant vos coordonnées postales et le nombre d’exemplaires souhaités à l’adresse suivante : juristespourlenfance@gmail.com

Soyez assurés, chers amis, de notre dévouement au service de l’enfance,

Aude MIRKOVIC, porte-parole de l’association Juristes pour l’enfance

 
Vign_Aude_Mirkovic_pma

« LE CCNE NE RESTITUE PAS FIDELEMENT LA TENEUR DES ETATS GENERAUX »


FIGAROVOX/ENTRETIEN - Alors que le CCNE a donné ce mardi son feu vert pour l'extension de la PMA, Aude Mirkovic regrette que les experts n'aient pas tenu compte des débats tenus lors des états généraux de la bioéthique. Selon la juriste, plus de 80 % des participants y avaient pourtant exprimé un avis défavorable.

 

FIGAROVOX.- Le CCNE a rendu aujourd'hui son avis sur les différentes questions débattues lors des états généraux de la bioéthique. Vous qui avez pris une part active à leur déroulement, avez-vous le sentiment qu'ils ont permis de faire avancer la réflexion sur les sujets évoqués ?

 

Aude MIRKOVIC. - Oui, sans aucun doute. Les citoyens se sont emparés de cet évènement et la réflexion est toujours un plus, quel que soit le sujet. Beaucoup sont arrivés avec une idée assez superficielle des choses et approfondir, écouter les autres, cela permet de compléter sa propre analyse. L'exemple le plus flagrant est celui de l'extension de la PMA aux femmes célibataires et aux couples de femmes. Avant les états généraux, des sondages avaient révélé une majorité de Français favorables à cette PMA dite pour les femmes. Les états généraux ont été l'occasion pour beaucoup de gens de réaliser que ce projet ne concerne pas seulement les femmes mais aussi les enfants qui seraient interdits de père par la loi, et la société tout entière car la prise en charge de ces nouvelles PMA aurait forcément des répercussions sur certains malades dont les pathologies ne seraient plus, ou moins bien, prises en charge. Résultat, les participants aux états généraux se sont déclarés très réservés sur l'extension de la PMA puisque plus de 80 % des participants aux évènements en région y étaient défavorables, et jusqu'à 89,7 % des contributions écrites sur le site dédié. Le comité d'éthique n'a pu que constater l'évidence : il n'existe pas de consensus sur la question de l'extension de la PMA.

 

Plus de 80 % des participants aux états généraux étaient défavorables à l'extension de la PMA.

 

Sur la PMA justement, le CCNE avait déjà donné un avis avant les états généraux, et cet avis n'a pas changé un an plus tard…

Le CCNE n'est pas censé donner l'avis des citoyens mais l'avis de ses membres. Il a donné un avis favorable à la PMA en juillet 2017, il donne le même en septembre 2018. C'est plutôt normal, même si les membres du CCNE auraient pu prendre en considération les arguments développés par les Français lors des états généraux.

 

Télécharger et lire tout l'article
 
Vign_COMMISSION_AD_HOC

La stratégie, la communication ne combleront pas le dilettantisme de la campagne présidentielle de Emmanuel MACRON qui a promis tout et n'importe quoi et veut maintenant faire plaisir à tous. 

Plutôt des mesures gadgets coûteuses : prélèvement à la source, taxe d'habitation, service civil obligatoire, oralisation de la politique, 80 km/h il devrait mobiliser son équipe gouvernemental pour rassembler les Français autour de grands projets de solidarité (accueil des migrants, plan vieillesse, éducation ... )

BIOETHIQUE - MISE EN PLACE DE LA STRATÉGIE ""NDDL ":

une commission pour dire le contraire de la consultation démocratique 

Les députés Jean-Louis Touraine (La République En Marche) et Xavier Breton (Les Républicains) ont été désignés le 26 juin 2018 pour piloter la mission d’information sur la révision de la loi de Bioéthique.

Cette mission est composée de 35 membres de tous bords ; les travaux devront durer environ six mois, probablement jusqu’à la fin de l’année 2018, moment où le projet de loi devrait être présenté. Tous les deux très engagés sur les sujets de bioéthique, les copilotes de la mission, Xavier Breton (président de la mission) et Jean-Louis Touraine (rapporteur) en ont des visions radicalement différentes.

D’un côté, Xavier Breton, député de l’Ain, membre de l’Entente parlementaire pour la Famille, avait appelé à la création de cette mission, dans une lettre cosignée par 56 députés adressée au président de l’Assemblée en avril dernier, afin de préparer « cette révision qui va toucher à des sujets complexes et sensibles ». Critique à l’égard de l’extension de la PMA aux couples de femmes, il s’est exprimé ainsi : « avant de commencer un débat polémique, prenons le temps d’écouter, de poser les problèmes de la manière la plus cohérente. D’autant plus que l’Assemblée nationale a été très renouvelée et a besoin d’une information ».

C'est donner l'illusion de l'impartialité alors que l'objectif donné par Emmanuel MACRON est clair : faire mieux et plus fort que François Hollande qui avait négliger la masse des opposants pour marquer son quinquennat d'une loi sociétale avec application immédiate pour faire oublier toutes les mini-réformes dont la mise en oeuvre et donc les effets ne seront visibles qu'après 2022. 

 
Vign_Blanche_Streb

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Dans un ouvrage aussi riche qu'alarmant, Blanche Streb fait le point sur les avancées de la médecine procréative. Selon elle, la science rend possible et le droit rend parfois légal une nouvelle forme d'eugénisme.

  

Blanche Streb est docteur en pharmacie. Après avoir travaillé douze ans en recherche et développement dans l'industrie pharmaceutique, elle est aujourd'hui directrice de la formation et de la recherche pour Alliance VITA. Elle vient de publier Bébés sur mesure, le monde des meilleurs (Artège, 2018).

 

FIGAROVOX. - En fait, Blanche Streb, vous êtes à la mode : vous prônez en quelque sorte un retour au bio, sans colorants ni conservateurs, contre la tentation des OGM que sont les « bébés sur mesure » ...

 

Blanche Streb. - Je prône surtout un retour au bon sens humain, qui heureusement n'est jamais très loin lorsque les enjeux sont clairement et globalement exposés. Mais votre comparaison est intéressante. Vous évoquez l'écologie, or de nos jours il y a une prise de conscience incontestable des dégâts que la fascination de l'homme pour certaines technologies ou l'absence de respect de la nature ont pu engendrer. La même prise de conscience sur l'état d'urgence éthique dans lequel nous sommes devient incontournable, vitale ! Aujourd'hui, l'homme s'octroie le droit de manipuler la vie, dès son commencement. Des bébés génétiquement modifiés sont nés, en Ukraine, au Mexique, en dépit de tout principe de précaution. Préoccupant !

 

Vous écrivez que «la France est devenue un pays eugéniste ». Quoi, déjà ?

En effet, osons regarder cette vérité en face : en France, malheureusement, est né et se répand un nouvel eugénisme, technique, consensuel, démocratique et bientôt… chronique, si notre société continue de s'y acclimater.

 

La FIV a rendu l'embryon « disponible », sous l'œil du biologiste, et inévitablement « un contrôle qualité » des embryons s'est imposé. L'eugénisme qui se met en place est largement induit par les biotechnologies. Le diagnostic pré-implantatoire (DPI) permet de contrôler l'ADN des embryons in vitro pour les trier. En France, le cadre de cette pratique est restreint aux couples risquant la transmission d'une pathologie grave et incurable. Mais certains poussent pour la banalisation de ce passage au crible des embryons : le DPI pour tous, c'est-à-dire pour tous les couples, et pour tout, c'est-à-dire pour décrypter ce que l'on sait déjà dire ou prédire (avec parfois des marges d'erreur) de l'ADN.

 

Télécharge et imprimer l'entretien de Blanche Streb

 
Vign_Senat

LES DROITS DE L’ENFANT SONT PLUS IMPORTANTS QUE LE DESIR D’ENFANT

 

Le besoin de tout enfant d’avoir un père et une mère mérite la plus grande attention du législateur, avertissent Philippe Bas, président de la commission des lois du Sénat (LR)*, Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat ainsi que 117 autres parlementaires de différents groupes de la Haute Assemblée**.Liste des 119 sénateurs signataires

 

PHILIPPE BAS Le Figaro - vendredi 13 avril 2018

Légiférer sur le don de la vie, c’est vouloir régir les mœurs.

Or les mœurs sont rarement filles de la loi. Pourtant, il faut bien poser des règles car les technologies médicales, couplées à de nouvelles pratiques, ouvrent la possibilité de satisfaire le désir d’enfant par des moyens qui ne relèvent plus seulement de la vie privée mais aussi de la collectivité.

 

La société doit décider de ce qui ne dépend que d’elle et sanctionner les pratiques qui lui paraîtraient contraires aux droits fondamentaux.

 

Depuis toujours, la satisfaction du désir d’enfant relevait exclusivement de la sphère privée. Elle comportait aussi des obstacles, parfois insurmontables. Aujourd’hui, l’infertilité n’est plus sans remède médical et des personnes seules ou formant un couple de même sexe pourraient matériellement accéder à une « parentalité pour tous ». Face aux interdits qui les en empêchent, elles expriment parfois le sentiment d’être victimes d’une injustice que la société aurait le devoir de corriger puisque le progrès médical et la gestation pour autrui en ouvrent la possibilité.

 .../

Ces questions méritent mieux qu’une approche désinvolte en termes de modernité ou de ringardise.

Elles font appel à notre sens de l’humain, à notre conception du bien de l’enfant, à notre vision de la société et des valeurs qui la fondent. Souhaitons que les débats des États généraux de la bioéthique permettent d’y répondre de manière impartiale et éclairée !

Le Parlement décidera ensuite démocratiquement au nom des Français

 

Légiférer sur le don de la vie, c’est vouloir régir les mœurs.

 

Matthieu BOKE-COTE l'exemple canadien n'est pas rassurant

 
Vign_Aude_Mirkovic
LES ENJEUX DE LA PMA
 
Télécharger le dossier Enjeux de la PMA (version PDF)
Télécharger les réponses de Jean MEHATS au questionnaire sur la PMA mis en ligne par l'Espace de Réflexion Ethique PDL
 
Vign_Le_tiers_corps_Agacinski

ÊTES-VOUS OPPOSÉE À LA GÉNÉRALISATION DE LA PMA ?

 

Sylviane AGACINSKI Je soulève seulement des questions. La diversité des méthodes d’assistance à la procréation fait que les couples mixtes ont très rarement recours à un tiers-donneur. 95 % des PMA sont de type intraconjugal, de sorte que la filiation de l’enfant est classique (ses géniteurs sont ses parents). En revanche, en cas de PMA pour une femme seule ou pour un couple de femmes, le recours au tiers-donneur anonyme prive l’enfant de toute filiation paternelle et même de tout géniteur identifiable. Beaucoup d’enfants nés ainsi demandent à connaître la personne qui les a engendrés et refusent d’être nés de « ressources biologiques » anonymes.

 

Pourquoi se soucie-t-on si peu du statut et des droits de l’enfant ?

 

Lorsqu’une femme est normalement féconde, on peut s’interroger sur la nécessité de recourir à la médecine pour mettre en œuvre un mode de procréation qui risque d’être préjudiciable à l’enfant et de demander à la loi d’entériner cette procédure.

 

La pratique de la coparentalité, indépendante de l’orientation sexuelle des parents, serait peut-être préférable, et beaucoup de femmes choisissent cette voie.

Lire le point de vue de Sylviane Agacinski sur les Etats généraux de la Bioéthique
 
Vign_AV_ROUX_Infertilite

PMA : QUELS CRITÈRES DE DISCERNEMENT ?

– Caroline Roux, Emission Vies de Famille

Caroline Roux, déléguée générale adjointe et coordinatrice des services d’écoute d’Alliance VITA, était l’invitée de l’émission Vies de Famille, le 21 février 2018.

Elle évoque la PMA et les questions d’infertilité .

Quelques verbatim extraits de l’émission :

« Il y a souvent une forme de rapidité pour ces consultations d’infertilité, d’où une forme de précipitation ; c’est cet engrenage qui est très difficile à arrêter pour le couple. »

« Des couples, surtout des femmes, vont nous dire : « j’ai eu l’impression d’avoir cet enfant avec le médecin ». »

« On se retrouve actuellement en France avec un stock de plus de 220.000 embryons congelés, dont un tiers ne fait plus l’objet de projet parental et qui vont être soit donnés à la science ou à un autre couple, ou bien détruits. »

« A la question « Que faire de ces embryons ? »qui leur est posée, les couples n’arrivent pas à répondre parce que ces embryons auraient pu être leurs enfants. »


 
Vign_Annonce_du_debat_210218

REACTIONS D'UN PARTICIPANT AU DEBAT DEMOCRATIQUE  

Organisé par l'Espace de Réflexion Ethique du Pays-de-Loire Le 21 février 2018 

Manufacture du Tabac  

NANTES 

"CE FUT UNE CAMPAGNE DE PROMOTION POUR L'A.M.P. POUR TOUS

Le cadre de la campagne avait été fixé par le candidat Macron 

Lettre du candidat Macron aux représentants de LGBT

 L’Espace de Réflexions Ethiques des Pays de Loire (E.R.E.PDL) en bon petit soldat, a fait en sorte que la salle soit exactement occupée par deux groupes parfaitement distincts : 

       Les partisans de l’accès à la PMA pour Tous que nous désignerons sous la sigle "LGTB " (look : Gay-Pride pour la plupart, visiblement meurtris par "les souffrances subies", mais faisant face à l'adversité par leur arrogance) 

       Les partisans de conserver le modèle social actuel que nous désignerons sous le sigle Père-Mère-Enfant : "PME" (look : Pépé, Mémé pour la grande majorité, accompagnés de quelques jeunes : cathos-écolos-bobos) 

Pour obtenir ce melting-pot, les organisateurs avaient exigé une inscription préalable par Internet.   

De nombreux PME respectueux de l'ordre établi, soucieux de ne pas provoquer les LGTB sont sagement restés chez eux, lorsque l'inscription leur avait été refusée. Ils avaient naïvement pensé que la salle serait remplie. Or une cinquantaine de LGTB, clairement identifiables, mais nous ne le dirons pas trop fort pour éviter le délit de faciès, sont entrés dans la salle sans être inscrits, passant outre l'émargement du registre de présence. 

La salle n'était donc pas représentative de la population française : 50% LGTB pour une représentation nationale de 4.6% et 50% de PME pour une représentation nationale d'environ seulement 95.388%, si on accepte de considérer qu'il existe quelques "neutres" (0.012%) en France, (catégorie créée par Christiane Taubira dans l'euphorie de la campagne précédente campagne de promotion du Mariage Pour TOUS) 

 

Pour connaître dans le détail le déroulé des débats le 21 février à Nantes : Lire la suite

 

CONCLUSION

 

En sortant de ce groupe de paroles type "alcooliques anonymes" de deux heures et demie : 

C'EST UN IMMENSE SENTIMENT DE FRUSTRATION : 

      Pas une seconde on s'est interrogé pour savoir dans quelle société voulons-nous vivre ? 

      Chaque déclaration de bon sens a été vécue comme une agression au monde LGTB. 

o   Un enfant a droit à un père et une mère.  o 96% des enfants sont dans ce cas-là.  o L'enfant est le fruit de l'amour. o On ne change pas une loi pour permettre à un alcoolique, un drogué, un pervers sexuel de satisfaire ses envies, mais la société doit prendre des mesures pour se protéger des déviances qui la détruiraient au final. 

o   La sexualité, c'est du domaine de l'intime comme la religion. Les LGTB, à les entendre exhiber leurs délires sexuels, se comportent comme des intégristes du sexe.

      La révision de la Loi bioéthique s'imposerait pour permettre aux LGBT l'accès à la procréation car ils vivent leur infertilité biologique comme une exclusion en dépit de la réalité biologique.

      C'était comme si nous étions dans un hôpital, au chevet d'un accidenté de la vie et que nous devions faire comme si, il ne s'était rien passé, et nous devions convaincre le malade qu'il pourrait vivre comme les autres au lieu de l'aider à accepter son état et lui apprendre à vivre épanoui avec.

      C'était comme si, nous étions à Calais pour rencontrer une association qui soutient les émigrés et qui veut que l'Etat s'adapte à leur problématique car eux ne veulent rien changer dans leur façon de vivre.

      Il y a bien eu un jeune qui avec bonhomie et gentillesse a évoqué l'Ecologie Humaine comme solution d'un meilleur vivre ensemble. Mais il a été immédiatement interdit de parole, à croire qu'il avait dit une grivoiserie. Et puis, on ne fait pas de propagande … alors que pendant ce temps-là, on nous vantait les sites qui vendent des gamètes… et le médecin psychiatre nous parlait d'épanouissement personnel grâce à la mise à disposition de son corps dans la GPA.  

LA FAUTE A QUI ?

Sans contestation possible aux organisateurs de l'ERE.PDL qui ont posé la problématique comme une provocation à l'ordre établi en s'affranchissement de toute modération par la rédaction du titre en employant l'écriture inclusive, en introduisant le débat de la GPA comme si l'accès à PMA était déjà acquis. Au de-là de ce problème de temps, l'ERE.PDL a escamoté le vrai débat "quel monde voulons-nous pour demain ? au profit d'une nouvelle complaisance électoraliste pour une catégorie sociale minoritaire en nombre mais très influente dans les médias et le monde politique. L'ERE.PDL en cela a effectivement été le bon petit soldat du candidat Macron.  

ALORS QUE FAIRE MAINTENANT ?

      Doit-on continuer ce type de débat "démocratique" qui n'a pas d'autre objectif que d'épuiser les opposants. En somme reproduire les expériences passées (Mariage pour Tous, NDDL.)

      Il me semble que lors du prochain débat, il faut pratiquer la politique de la chaise vide. Désigner dans chaque mouvement ou association représentative : un ou deux représentants qui parleront au nom de tous.  

      Nous étions venus à ce débat en ayant réfléchi ensemble, en peaufinant nos arguments et le débat a été un concours de paroles en l'air. Les animateurs pourront rentrer chez en disant n'avoir rien entendu (de nouveau) rien vu. Alors, braves gens passez votre chemin.

ALORS, NOUS DEVONS NOUS ORGANISER AUTREMENT

L'évolution de la société est notre affaire autant que celle des LGTB.

L'organisation de la vie communautaire c'est une l'affaire de tous et c'est à l'Etat de mettre la société à l'abri des dangers d'intégrisme et de déviation. Certes de faire également une place pour les plus faibles, fragiles et en souffrance. 

C'est un débat politique il faut utiliser les outils de la politique. : représentation, mandatement, éventuellement désignation des représentants dans le cadre d'assemblée générale d'association.

IL Y A URGENCE A REAGIR.

IL Y A URGENCE A S'ORGANISER.

Le Président Macron utilise la méthode diviser pour régner. Cela lui a réussi jusqu'à présent. Il nous faut nous adapter. 

Fait à Pornic le 22 février 2018  

Jean MEHATS (*)

(*) le cv de Jean MEHATS


 
Vign_Homo_et_filiation

Publié le 22/02/2018 à 10h51

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Refusant de souscrire aux revendications des principaux mouvements LGBT, des homosexuels prennent la parole et dénoncent le déracinement et l'absence de filiation qu'auraient pour conséquences l'élargissement de la PMA ou la légalisation de la GPA pour les couples d'homosexuels.

 

Sébastien de Crèvecoeur est normalien (Ulm), ancien professeur de philosophie, chercheur en management, et consultant en art.

Jean-Mathias Sargologos est diplômé en science politique et de HEC-Montréal, étudiant aux cycles supérieurs en histoire de l'art, et journaliste.

Cosignataires: Jacques Duffourg-Müller (critique musical), Benoît de Fleurac (philosophe), Hervé Jourdan (conseiller d'arrondissement à la Mairie du 8è arrondissement de Marseille, LR) et Lionel Léon (éducateur).

 

Lire leur 1ère déclaration

 

 
Vign_Gregor_Puppinck_La_famille_et_les_droits

La famille, les droits de l'homme et la vie éternelle :

Pour l’ECLJ, l’essentiel est de réaffirmer le principe libéral et de droit naturel de la primauté de la famille sur l’Etat, en particulier dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement.

Si la Cour devait se prononcer sur le fondement du principe inverse, elle prendrait place aux côtés des étatismes et des totalitarismes. Le libéralisme repose sur la confiance envers les personnes et la méfiance envers l’Etat ; le totalitarisme repose sur le choix inverse.

 
Vign_GPA_AV

Contrairement à la Cour de cassation, dans deux décisions récentes, le tribunal d’Evry considère que l’intérêt supérieur de l’enfant ne permet pas d’ignorer sa naissance par contrat de GPA à l’étranger, et décide que le mari du père biologique ne peut adopter l’enfant ainsi conçu.

Dans les deux affaires, les enfants ont respectivement 18 mois et 3 ans. Ils sont nés d’une gestation pour autrui (GPA) réalisée aux États-Unis. Aucune filiation maternelle n’est inscrite, les actes de naissance des enfants indiquent uniquement le père biologique comme père. Le conjoint du père biologique demande l’adoption plénière.

 
Vign_revue_presse1

QUELQUES VERBATIM EXTRAITS DE L’ÉMISSION :

« C’est toujours la même chanson… La même posture victimaire alors que ce sont les commanditaires de GPA qui mettent la France devant le fait accompli. »

« Pour nous, la gestation par autrui est une forme d’esclavage. Les enfants ont vécu une maltraitance originelle ; ces enfants ONT une filiation à l’étranger. Les traiter de « fantômes » est rajouter une peine à ces enfants. »

« Nous pensons qu’il faudrait avoir le courage de mettre en cause les commanditaires de GPA, comme l’Italie a su le faire. »

« Tout l’honneur de la France est de ne pas se caler vers le moins-disant éthique. »

« Nous prenons le parti de l’enfant contre le marché mondialisé de la procréation qui fait des êtres humains des objets, des choses que l’on va acheter. »

« Il serait absurde qu’au moment où on lutte contre les maltraitances sexistes subies par les femmes, on les traite comme des « productrices d’enfants ». »

« La loi doit poser des limites ; elle est là pour protéger les faibles de la toute puissance de nos désirs à nous les forts, nous les adultes. Nous ne voulons pas glisser vers l’enfant-objet. »

 
Vign_TD_23_janv

Extraits de l’intervention de Tugdual Derville :

[En réponse au sondage paru dans La Croix le 3 janvier 2018, sur « Les Français et la bioéthique »]Les Français sont généreux, leur état d’esprit compassionnel ; lorsqu’on demande s’ils sont favorables à un droit, ils répondent oui ;

 lorsqu’on demande aux mêmes Français si un enfant né par PMA a le droit d’avoir un père et une mère (sondage Opinionway de septembre 2017), ils répondent oui à 72%. Ils sont perdus, car ils ne sont pas allés sur le terrain de ces sujets.

[La PMA] est une revendication extrêmement profonde, liée au désir d’enfant ; les désirs se font tellement forts que la conscience est comme anesthésiée. Nous disons pour les femmes et pour les enfants que la société s’honore d’avoir des lois qui protègent les faibles des forts.
 
Vign_Sondage

 

A quelques mois d’intervalle, des sondages sur le sujet de l’ouverture de la PMA avec donneur aux femmes seules ou en couple de même sexe affichent des résultats totalement opposés.

 

Dans le sondage IFOP publié le 3 janvier 2018, la question posée est la suivante : « Seriez-vous favorable à ce que les femmes célibataires ou les couples de femmes homosexuelles désirant un enfant puissent avoir recours à l’insémination artificielle (ce que l’on appelle aussi PMA) pour avoir un enfant ? »

  • 60% des Français se disent favorables à la PMA pour des couples de femmes
  • et 57% pour des femmes seules.

Dans le sondage OpinionWay de septembre 2017, la question est différente : « Selon vous, l’Etat doit-il garantir aux enfants conçus grâce à l’assistance médicale à la procréation (AMP) le droit d’avoir un père et une mère ? »

  • 72 % des Français estiment que l’Etat doit garantir aux enfants nés par PMA le droit d’avoir un père et une mère.

L’on voit ainsi que la manière de poser les questions influe largement sur les réponses.

Dans la première question, « l’intérêt de l’enfant est occulté » souligne Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA. Celui des hommes également, réduits à leurs gamètes.

Le même sondage IFOP publié le 3 janvier 2018 par La Croix fait état de 64% des sondés favorables à la GPA. Quand on sait quelles graves atteintes aux droits de l’homme représente le système des mères porteuses, il est urgent d’informer largement et de créer les conditions d’un vrai débat, pour revenir à la raison, dans l’intérêt des enfants et des femmes.

Ce n’est pas sans rappeler les écarts considérables des résultats de sondage sur la fin de vie et l’euthanasie, dénoncés dans une émission d’Envoyé Spécial en avril 2017 qui analyse longuement la manière dont les questions peuvent être biaisées.

En matière bioéthique, « la réalité, pourtant, est plus subtile et les questions sont toujours plus compliquées qu’elles paraissent de prime abord », souligne le professeur de droit Jean-René Binet dans une tribune intitulée « Les sondages ne peuvent pas faire la loi ».

Les Etats généraux de la bioéthique, qui vont s’ouvrir le 18 janvier prochain, seront-ils à la hauteur des enjeux humanitaires ?

 

Alliance VITA s’engage à apporter son expertise et à faire valoir la voix des plus fragiles, avec comme priorité la protection de la vie et de la dignité humaines.

DOSSIER PMA et GPA

 
Vign_Celine_Lafontaine_le_corps-marche

Le corps-marché, la marchandisation de la vie humaine à l'ère de la bioéconomie :

Sang, organes, cellules, tissus, embryons, etc. : le corps humain parcellisé est devenu la source d'une nouvelle plus-value. Dans la course mondialisée à l'innovation médicale, le vivant est soumis à trois opérations qui caractérisent ce qu'on appelle la bioéconomie : sa réduction au statut d'objet, grâce aux technologies de fragmentation du corps, le stockage des fragments grâce aux technologies de maintien du vivant in vitro, et leur commercialisation. Entre questionnement épistémologique et analyse sociologique, ce livre passionnant éclaire les enjeux économiques, politiques et éthiques de cette économie particulière.

Ainsi s'attarde-t-il sur le recyclage des tissus humains (cordons ombilicaux, organes, etc.), en montrant que ce terme cache leur marchandisation. De même fait-il apparaître que derrière l'appel massif au don (sang, ovules, sperme) se développe une logique d'appropriation et de brevetage. La production de la vie elle-même, grâce à celle d'embryons et de cellules souches embryonnaires, nourrit une forme voilée d'exploitation du corps féminin.

Et inévitablement, dans notre économie mondialisée, ce capital issu de la « valorisation » du corps parcellisé se nourrit des corps des plus démunis, avec la sous-traitance des essais cliniques vers les pays émergents, ou le tourisme médical.

Une somme de découvertes en même temps qu'une réflexion éthique engagée.

 
Vign_Ouest

UNE INFORMATION QUI ARRIVE A POINT POUR LANCER LA CAMPAGNE SUR LA PMA

Nantes : le CHU recherche des donneuses d’ovocytes
Le Pr Freour : « En France, un couple sur six est confronté à l’infertilité. »

Ouest-France

Depuis cette année, le CHU de Nantes a l’autorisation d’exercer l’activité pour les dons d’ovocytes.
 
C’est le seul centre habilité dans la région. « On a déjà reçu une centaine de candidates de la région, âgées de 18 à 37 ans [âge limite], explique le Pr Thomas Fréour, du Centre d’assistance médicale à la procréation.
 
La grande majorité vient de Loire-Atlantique. Pour des raisons médicales ou personnelles, certaines femmes ont dû renoncer. De ce fait, nous comptons, depuis le printemps, 41 dons d’ovocytes. Ils ont déjà permis vingt grossesses ; elles sont en cours. » Comment cela se passe ? Un traitement hormonal de deux semaines est engagé, suivi d’une intervention chirurgicale en ambulatoire, avec une anesthésie de très courte durée. « On prélève cinq, quinze, vingt ovocytes.
 
C’est une opération simple et les effets indésirables sont extrêmement rares. » Le don est parfaitement anonyme.



Contactez-nous : famillesderetz@gmail.com