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Guide pour participer au Grand Débat National

Ce guide vise à ouvrir l’éventail des sujets qui pourraient être abordés dans le Grand Débat National, le plus possible par témoignages personnels.

Nous proposons deux axes d’intervention :

-    Natalité et politique familiale

-   Personnes âgées et dépendance

Choisissez celui qui correspond le plus à votre sensibilité et à votre expérience.

1er sujet : Natalité et politique familiale

Télécharger et imprimer le Guide

2ème sujet : Personnes âgées et dépendance

 
Vign_Denis_Tillinac

Les réformes qu'il veut promouvoir ne sont pas toutes déraisonnables, loin de là.

Mais leur addition trahit un clientélisme banal ;

elles visent à flatter à l'encolure

les technos,

les bobos,

les intellos,

les écolos,0

les minorités (PMA pour toutes)

au lieu de s'en tenir au nécessaire :

réduction des dépenses publiques,

allègement des charges,

taxes et impôts,

régénérescence des territoires,

tarissement des flux migratoires,

recouvrement de la souveraineté.

 Lire des voeux de Denis TILLINAC

 
Vign_Agnes_Thill

LREM met une "dernière" fois en garde sa députée Thill

Paris (AFP) - La République en marche a mis une "dernière" fois en garde jeudi la députée Agnès Thill "contre les excès" de ses "prises de position publiques", après des propos concernant un supposé "lobby LGBT à l'Assemblée nationale".

Dans ce courrier que l'AFP s'est procuré, le patron par intérim du parti Philippe Grangeon, et celui du groupe de députés Gilles Le Gendre, condamnent "avec la plus grande fermeté" un tweet de la députée de l'Oise, depuis supprimé.

Dans ce message portant sur la procréation médicalement assisté, Mme Thill dénonçait "un puissant lobby LGBT à l'Assemblée nationale", tout en arguant que "l'Assemblée nationale n'est pas la France".

Ces propos "contreviennent aux valeurs" de La République en marche, estiment MM. Grangeon et Le Gendre en ajoutant que "les termes de +lobby LGBT+ relèvent d'une sémantique homophobe".

Lire a contribution de Agnès Thill LREM

 
Vign_Fonton

PMA POUR TOUTES : LA DEPRIMANTE INUTILITE DU DEBAT

Le rapport de Jean-Louis Touraine, voté ce mardi par les députés de la mission d’information sur la révision de la loi de bioéthique, ne tient pas compte des nuances exprimées lors des auditions préalables et ressemble à un déroulé du programme de la REM.

Un mauvais signal alors que s'ouvre le Grand débat national demandé par Emmanuel Macron... 

C’est un exemple à méditer, à l’heure où s’ouvre le Grand débat national voulu par Emmanuel Macron en réponse à la crise des gilets jaunes : il est des questions qui semblent tranchées d’avance et pour lesquelles toute discussion ne saurait être que de forme. Ainsi de la PMA pour toutes – et des sujets bioéthiques au sens large.

Lire l'édito de Valeurs actuelles
 
Vign_Quel_monde_voulons_nous

Le dernier livre de la CNAFC : Quel monde voulons-nous pour demain ?

 

Revendications portant sur la procréation et la fin de vie, les Etats Généraux de la Bioéthique se jouent sur des questions qui touchent intimement et affectent l’essence même de ce qui se vit en famille. Pour aider chacun, citoyens comme décideurs, à réfléchir à ces sujets, les AFC ont publié un ouvrage aux Editions Téqui qui rassemble les fiches et les documents rédigés par l’équipe bioéthique de la Confédération Nationale des AFC.
Un ouvrage clair, concret et pédagogique pour aider chacun à se les approprier, les comprendre, se forger sa propre conviction et savoir en parler.
Nous comptons sur vous pour le faire connaître et le relayer auprès de vos adhérents, de vos élus...


Quel monde voulons-nous pour demain ? : 10 fiches de bioéthique pour comprendre les techniques possibles et leurs enjeux humains, Edition Téqui 5,90 €


Vous pouvez également effectuer une commande groupée directement auprès de la CNAFC au tarif préférentiel de 3 €. Attention : nombre limité d’exemplaires à ce tarif ! (contact : cnafc-assistante@afc-france.org )

 
Vign_Afc_famille_ideale

LA FAMILLE IDÉALE A-T-ELLE JAMAIS EXISTÉE ?

Le processus entamé par le pape François avec les deux synodes et l'exhortation apostolique Amoris Laetitia, La joie de l'amour, vise à se réjouir de ce que, « malgré les nombreux signes de crise du mariage, le désir de famille reste vif, spécialement chez les jeunes et motive l'Église » (AL 1). L’idéal de la famille est sans cesse rappelé par l'Église. Les AFC prolongent cette espérance, tout en rejoignant la réalité de la vie de toute famille marquée par les imperfections, les ratés et les soubresauts chaotiques qui jalonnent son développement dans le temps.

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Vign_Chantier_education

« AVANT J’AVAIS DES PRINCIPES, MAINTENANT J’AI DES ENFANTS ! »

 

Lors d'une conversation entre amis, il peut arriver que nous comparions nos expériences éducatives. C’est aussi l’objet des rencontres mensuelles des Chantiers-Éducation.

Et souvent, si ces amis n’ont pas encore d’enfant, sort la phrase « Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants ! ».
Une phrase qui peut paraître défaitiste. Mais qu’en est-il finalement ?

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INSEE LA FAMILLE
Vign_page_6

Cette édition 2018 des "chiffres clefs de la famille" fait état d'une troisième année de chute des naissances et de la fécondité, alors que le souhait de fonder une famille et de l'agrandir, reste intense.

En cliquant sur la photo vous pouvez télécharger les chiffres publiés par l'UNAF 

 
Vign_pMA

PMA, révolution technologique…

et l’homme dans tout ça 

Très informés sur les questions éthiques en politique, le père Laurent Stalla-Bourdillon et le député Thibault Bazin alertent sur les dérives technicistes du projet de révision des lois bioéthiques.

Qui sont-ils ?
Père Laurent Stalla-Bourdillon est directeur du service pour les professionnels de l’Information à l’archevêché de Paris et Thibault Bazin est le député de la 4e circonscription de Meurthe-et-Moselle.

Quelle est votre opinion sur cette loi qui englobe à la fois des questions d’intelligence artificielle, de greffes, de neurosciences, de PMA, d’euthanasie… ? 

Thibault Bazin – Il n’y a pas encore de projet de loi. Nous savons juste que le Gouvernement veut autoriser la PMA pour les couples de femmes et les célibataires. Par contre, je suis très inquiet sur les intentions de la majorité à l’Assemblée nationale, qui souhaite aller très loin sur tous les sujets sous prétexte de l’évolution de notre société.

Plus d'info
 
Vign_politique_Fam
  • Inscrire la politique familiale sur la longue durée.
  • Ajuster l’imposition des foyers et augmenter le plafond du quotient familial.
  •  Ré-universaliser les allocations familiales.
 
Vign_Ecole
  •  Organiser des Etats Généraux de l’éducation pour aboutir à un diagnostic très largement partagé.
  • Instiller de la subsidiarité à tous les niveaux du système scolaire : donner de l’autonomie aux rectorats, aux chefs d’établissements scolaires, aux professeurs.
 
Vign_famille_dur
  • Diffuser à tous les fiancés se préparant au mariage civil le livret de préparation du Ministère.
  • Améliorer la préparation à la conjugalité en proposant des questionnements anthropologiques sur le couple à ceux qui demandent un certificat de concubinage, un pacs ou un mariage civil.
  • Définir un principe de « précaution législative » pour les thèmes de société non consensuels.
 
Vign_Travail
  •  Maintenir une journée commune de repos, facteur de cohésion familiale et sociale, en proposant la réécriture de la loi Macron  « croissance et activité » de 2015, libéralisant le travail le dimanche (sauf pour les emplois d'aide à la personne et de soins).
  • Laisser la liberté aux parents de revenir aux 3 ans de congé parental pour l’un d’entre eux.
 
Vign_Esperance
  • Enseigner à l’école le « récit national », en histoire, pour prendre conscience du travail de construction conduit par les Français aussi loin que nous remontons dans notre histoire.
  • Discerner ce que nous apporte la mondialisation et comment nous pouvons nous préserver de ses excès. Analyser les forces et les faiblesses de la France dans le contexte mondial, à partir de l’analyse de ses succès et de ses difficultés actuels.
 
Vign_laicite
  • Parvenir à une définition partagée de la laïcité qui rappelle l’apport des religions au « vivre ensemble », à la solidarité, à la lutte contre l’exclusion, et l’apport du dialogue interreligieux à la paix sociale.
  • Instituer l’enseignement du fait religieux au primaire et au collège en complément de l’Enseignement moral et civique.
     
 
Vign_Ethique

 

 

  •  Prendre en compte l’IVG comme un problème de santé publique et développer des études sur les facteurs de risque pour mettre en place une politique de prévention de ces facteurs (déscolarisation, sous-information sexuelle, précarité affective et psychique, etc.).
  • Éduquer les jeunes en matière affective, relationnelle et sexuelle en appliquant la loi de 2001.
  •  Lutter contre les dérives euthanasiques, en lançant un programme ambitieux pour le développement des soins palliatifs.
 
Vign_arretons

Depuis plus de 10 ans en France, les chiffres du divorce ont explosé.

Statistiquement chaque année, pour deux couples qui célèbrent leur union, un troisième prononce son divorce.

Les conséquences sont nombreuses : familiales, psychologiques, économiques, sociétales... et les causes sont multiples : internes aux couples bien sûr, mais externes également !

La législation actuelle tend à faire du mariage un simple contrat privé dont on prévoit les modalités de fin, "le divorce", dès sa rédaction.

Nous, aux AFC, nous voulons continuer à croire à l'amour conjugal.

C'est pourquoi nous avons identifié 10 mesures simples et concrètes pour construire un environnement qui aide les couples à durer. Ces mesures dépendent de nos élus et ils doivent en être alertés !

Ainsi nous vous proposons de soutenir dès aujourd'hui ces propositions en les envoyant à votre député nouvellement élu. Le grand nombre d'emails envoyés depuis la plateforme "Arrêtons la casse" les interpellera. Le taux élevé du divorce en France n'est pas une fatalité. Sa réduction est un levier pour une société pacifiée.

Nos enfants sont les citoyens de demain, leur mariage le ciment de la société de demain, ne leur laissons pas en héritage l’amour en ruine .

Accéder au site ArrêtonsLaCasse.com

 
Vign_Tugdual_Derville

« La dissymétrie entre les réserves du président de cette mission d’information et les recommandations de son rapporteur illustre le caractère caricatural de ces conclusions.

À l’exception des chimères homme animal, Jean-Louis Touraine fait feu de tout bois. La dignité humaine n’en sort pas gagnante. Plus généralement ce rapport de plus – qui est aussi un rapport de trop – a l’avantage de montrer jusqu’à quelles outrances conduit la dérégulation bioéthique qui anime certains.

À l’heure où l’on débat des sujets vitaux qui préoccupent les Français, Alliance VITA est plus que jamais déterminée à s’impliquer dans les processus participatifs pour y faire entendre la voix des plus fragiles, sans illusion sur la capacité d’écoute de ceux qui monopolisent ce débat.

Seule une mobilisation tenace pourra dissuader le président de la République d’exécuter les préconisations de ce rapport. À nous de montrer à quel point il serait indécent de dépenser de l’énergie et des fonds publics pour des transgressions, indignes des Droits de l’Homme. »

 
Vign_AFC_Le_grand_debat

Mais, puisqu'aucun sujet n'est interdit, et dans la mesure où il s'agit de favoriser la stabilité de la famille, je vous invite aussi à demander à nouveau :

  1. la stabilité du droit de la famille permettant à chacun de connaître ses origines et l'application du principe de précaution avant d'adopter des législations de circonstances mettant en péril les repères familiaux.
  2. - La reconnaissance de l'importance de la famille stable comme ciment de la cohésion de notre société,
  3. - La nécessité d'une politique familiale ambitieuse pour aider les familles et leur montrer la reconnaissance de la Nation pour leur mission éducative auprès de leurs enfants, 
  4. - La prise en compte des besoins des familles en matière de logement,
  5. - Une politique fiscale répartissant les impôts entre tous " en raison de leurs facultés " (Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789) et donc prenant en compte les charges de famille,
  6. - La mise en place d'aides aux familles pour la garde de leurs jeunes enfants afin de favoriser la conciliation vie familiale / vie professionnelle en respectant le choix des familles,
  7. - La reconnaissance, dans la réforme des retraites, du service rendu à la société par les parents ayant élevé des enfants et spécialement une famille nombreuse, pour maintenir la population française et assurer l'équilibre des régimes de retraite,
  8. - Le maintien dans le temps d'une politique familiale ambitieuse et stable donnant confiance aux parents,
  9. - un bilan des évolutions législatives sur l'avortement et la restauration du délai de réflexion
  10. - La prise en compte de l'IVG comme d'un problème de santé publique et développer des études sur les facteurs de risque pour mettre en place une politique de prévention de ces facteurs (déscolarisation, sous-information sexuelle, précarité affective et psychique, etc.)
  11. - L'éducation des jeunes en matière affective, relationnelle et sexuelle en appliquant la loi de 2001 et, aussi, éduquer sur le sens de la vie de son début (notamment sur le développement de l'embryon) jusqu'à sa fin ;
  12. - La restauration du régime d'interdiction de principe pour la recherche sur l'embryon, assorti de dérogations ;- La promotion d'un programme ambitieux pour le développement des soins palliatifs ;
  13. - L'abrogation de la loi Taubira ayant ouvert le mariage et l'adoption aux couples de même sexe, dont les conséquences prévisibles seraient la " fabrication " ou la marchandisation d'enfants privés de père ou de mère, avec les risques eugéniques associés ;
  14. - La promotion des NaProTechnologies, en tant que méthode de restauration de la fertilité du couple et en tant qu'alternative, crédible, à la FIV (Fécondation in vitro), et, aussi, à la contraception artificielle.
 
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MACRON EN BANLIEUE : CES SUJETS TABOUS QUI N'ONT PAS ETE EVOQUES

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Pour Barbara Lefebvre, la confrontation d'Emmanuel Macron aux maires de banlieue est un exercice de com' réussi mais un débat raté. La discussion s'est principalement cantonnée à la question des moyens, sans permettre de tirer les leçons de l'échec de la politique de la ville dans ces quartiers.  Barbara Lefebvre, enseignante et essayiste, est l'auteur de Génération j'ai le droit (éd. Albin Michel 2018). 

Certes, on n'a pas pris vraiment les mêmes à Évry-Courcouronnes, mais on a recommencé. Déjà cinq débats interminables où la parole présidentielle se déploie sans vrais contradicteurs. Entre campagne électorale et performance théâtrale, on hésite encore... La même scénographie, la même durée marathonienne, la même posture présidentielle qui fait tomber la veste et remonte ses manches pour monter sur un ring où aucun adversaire ne l'attend, la même démonstration de l'énarque qui connaît ses dossiers techniques. Surtout, les mêmes longs développements en guise de réponse, et finalement l'impossibilité pour celui qui écoute de dire précisément où le président voulait en venir. Cette parole creuse se dérobe dans l'oxymore jupitérien postmoderne du « en même temps ». Tout dire et rien dire. Le Grand débat permet ainsi de mettre en scène une fausse horizontalité où l'on fait croire, pendant six heures ou plus, à une assistance d'élus et de quelques citoyens engagés, que leur parole, leurs vérités plurielles, pèsent autant que celle de l'État incarné par le Président de la République ou le Premier ministre.

Dormez, braves gens. 

Cette parole creuse se dérobe dans l'oxymore jupitérien postmoderne du « en même temps ».

Tout dire et rien dire.

Le Grand débat permet ainsi de mettre en scène une fausse horizontalité où l'on fait croire, pendant six heures ou plus, à une assistance d'élus et de quelques citoyens engagés, que leur parole, leurs vérités plurielles, pèsent autant que celle de l'État incarné par le Président de la République ou le Premier ministre.

Dormez, braves gens. 

Le débat à Évry-Courcouronnes n'a pas échappé à cette dilution de la parole en même temps qu'à cette dévalorisation du débat politique. Les maires ont, les uns après les autres, porté les mêmes revendications relatives à la baisse des dotations, au désengagement de l'État, à l'accès aux logements. Les spécificités de ces quartiers de banlieue ont été exposées la plupart du temps sans expliciter clairement, distinctement, les caractéristiques des obstacles rencontrés. Les mots-valises « inégalités, discrimination, mixité sociale, cohésion sociale, échec scolaire » y sont passés mais sans présenter les fondements socioculturels de ces difficultés persistantes.

Malgré les 75 milliards d'euros dépensés par tous les « plans banlieue » depuis le début des années 1980, la situation sociale, économique et culturelle n'a cessé de se dégrader. 

Il n'est qu'à regarder l'évolution statistique sur trente ans des résultats scolaires, évaluation faite par l'institution scolaire et des organismes indépendants. À ce titre, Omar Sy a eu raison dernièrement de regretter qu'on lui ait «menti» quand il était en primaire et au collège en le «surnotant» pour lui faire croire qu'il était un bon élève. Quand il est entré au lycée dans une autre ville, il a compris brutalement quel était son niveau réel. Ce mensonge que l'Éducation nationale construit depuis des décennies : voici la vraie rupture d'égalité républicaine ! Les familles des quartiers de banlieue, dans leur majorité, veulent que le niveau d'exigence culturelle et de savoirs envers leurs enfants soit le même qu'ailleurs. Et quand on sait à quel point le niveau moyen d'exigence a baissé, on imagine combien la situation est grave dans ces quartiers…

Comment s'étonner que de plus en plus de parents de ces territoires dépensent leurs économies pour scolariser leurs progénitures dans le privé ? 

À plusieurs reprises, telle la méthode Coué, des maires ont expliqué à quel point il faisait bon vivre dans ces quartiers de banlieue, qu'il ne fallait pas être misérabiliste. Le président a lui-même appelé à avoir sur la Seine Saint Denis un regard décentré: jeunesse de sa population, taux de création d'entreprises élevé, stade de rang mondial, deux aéroports internationaux, c'est «San Francisco sans la mer» a-t-il déclaré…

Apparemment, le président n'a pas lu le rapport parlementaire sur l'action de l'État dans le 9-3: taux de pauvreté et de criminalité les plus élevés de France, fonctionnaires de police et enseignants qui cherchent à fuir sitôt après leur nomination.

Ainsi, en Seine Saint Denis, les enseignants débutants (en première année de titularisation) représentent 65 % des effectifs, contre 21 % en moyenne en France ! Ceci illustre bien le turn-over annuel dans les équipes enseignantes : la majorité de ces néo-titulaires n'ont pas demandé à venir enseigner là. Ils sont contraints par l'institution elle-même de s'installer en région parisienne avec un salaire net de 1400 euros ! On s'étonne que le métier ne soit pas attractif ?

Dans ces établissements scolaires, il faut des enseignants volontaires, expérimentés, qui vont travailler dans la durée.

Mais une fois qu'on a dit cela, on n'a rien dit.

 

 
Vign_UNAF

Politique familiale : en 2019, moins d’aides aux familles, moins de familles aidées

Editorial

Par Marie-Andrée Blanc, Présidente de l’UNAF

Les familles font les frais depuis 2012 de coupes budgétaires sans précédents dont les effets se font sentir : baisse de la fécondité, dégradation des conditions de conciliation vie familiale-vie professionnelle, évolution décevante de l’offre d’accueil du jeune enfant… Malgré les demandes répétées de l’UNAF, le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2019 montre une nouvelle fois un désengagement du gouvernement en matière de politique familiale.
Le gouvernement a ainsi décidé de sous-indexer prestations familiales, aides au logement et retraites : elles ne seront revalorisées que de 0.3 %, un taux bien inférieur à celui de l’inflation qui elle, repart à la hausse. Ce gel des montants va mécaniquement baisser le niveau de vie de toutes les familles.

Accéder à la page famille au quotidien

 
Vign_Ouest

 

GRAND DÉBAT : RECHERCHE LE CONSENSUS

Ouest-France du 26 janvier : Jeanne-Emmanuelle Hutin 

Nous sommes à la croisée des chemins. Après les violences inacceptables et les dégâts économiques considérables, il est temps de trouver le chemin du consensus.

C’est à cela que doit servir le Grand débat dont beaucoup doutent. Pourtant, choisir la voie étroite de l’écoute et du dialogue vaut mieux que de s’enfermer dans les certitudes ou de se barricader derrière les colères : « Cette crise sociale et économique pourrait très mal finir. L’unité de la France est menacée », alertait le maire de Saint-Étienne, Gaël Perdriau (1). Membre des Républicains, il joue le jeu du débat lancé par le président de la République pour « transformer les colères en solutions ».

Car, il s’agit bien de trouver les solutions sages, efficaces et durables aux problèmes si profondément ancrés dans le pays : permettre à chacun de vivre dignement de son travail ; lutter contre le chômage et la grande pauvreté ; remettre la personne humaine au cœur de la vie sociale et retisser les liens ; ne plus se sentir dépossédé du destin du pays mais participer à la construction de son avenir.

Tout cela prendra du temps. Or, l’impatience domine. La société est fracturée, « le fossé culturel s’est élargi, explique Jérôme Fourquet. On mesure […] l’écart béant existant aujourd’hui entre le haut et le bas du millefeuille français. Le Grand débat national parviendra-t-il à résorber la fracture ? » (1). Il faut pourtant éviter à notre pays de sombrer dans des convulsions qui pourraient emporter l’État de droit et la démocratie.

Reconstruire la confiance

Mais pour cela, il est nécessaire de reconstruire la confiance. Cela suppose de faire un pas les uns vers les autres, en cherchant à apaiser les esprits. Déjà, des maires, des associations, des Églises, des syndicats ouvrent leurs portes au débat. Seul un dialogue bienveillant entre tous permettra de construire patiemment les solutions. Les intellectuels ont un rôle important à jouer pour aider à comprendre ce qui se cherche à travers les mots maladroits ou les propositions irréalistes.

Du côté de l’État et du monde politique, le débat doit aussi être clair et sincère. Or, si de très nombreux Français sont favorables au débat, beaucoup pensent qu’il n’apaisera pas les tensions et que le président de la République et le gouvernement n’en tiendront pas compte.

Cette perte de confiance tient aussi à la déception causée par les précédents débats :

  • mise à l’écart du plan Borloo pour les banlieues,
  • les États généraux de l’alimentation,
  • ceux de la bioéthique :« La majorité de ceux qui se sont exprimés ne voulait pas d’une PMA sans père, et la conclusion du Comité d’éthique n’en a pas tenu compte. Ce qui justifie une certaine méfiance au lieu de la confiance nécessaire », écrit une lectrice  (*) 

La confiance manque.

Pour la regagner, il faut éviter à tout prix d’accroître les divisions en ravivant les sujets sensibles que les débats précédents n’ont pas réussi à trancher.

Un moratoire sur la révision des lois de bioéthique serait donc prudent.

Ce serait aussi un signe que la recherche du consensus sera respectée et que nul n’utilisera ce débat pour tenter de passer en force.

Alors qu’il faut nous rassembler pour résoudre tant de problèmes en regardant courageusement l’avenir, multiplions les chances de sortir le pays de l’ornière dangereuse dans laquelle il se trouve.

(*) Lire l'état des lieux, travail de réflexion de l'équipe locale de l'AFC du Pays de Retz rédigé en vue de la préparation au lancement du débat qu'elle organisera dans les jours prochains. Ce document sera mis en ligne le 29 janvier 

 
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"SORTIR DE LA CRISE DES GILETS JAUNES,

METTONS FIN A L'ILLUSION FISCALE !" 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Kevin Brookes et Emmanuel Martin plaident en faveur d'un choc de simplification fiscale et administrative. Pour eux, la crise des Gilets jaunes est un résultat de la trop grande pression fiscale qui s'abat sur les Français depuis plusieurs années.

 

Kevin Brookes est docteur en science politique, chargé de cours à HEC Montréal et chercheur associé à GénérationLibre. 

Emmanuel Martin est docteur en sciences économiques et enseigne à l'Université d'AixMarseille. 

 

Le grand débat national peut-il être autre chose qu'une campagne de communication en vue des élections européennes ? 

Oui, mais il doit alors aborder le point central, mais rarement explicité, sous-tendant la crise des gilets jaunes, au confluent de la fiscalité, de la démocratie et de l'organisation de l'État (trois des quatre grands thèmes du débat). Dans un pays pourtant vice-champion de l'OCDE en matière de dépense publique (56,6 % du PIB) et champion en matière de pression fiscale (46,2 % du PIB), bien des Français se plaignent en effet des carences des services publics par rapport à leurs coûts : ils ont l'impression de payer sans en avoir véritablement pour leur argent. 

En fait, ils prennent simplement conscience de l'illusion fiscale

Ce ne sera qu'en septembre 2020, après examen de la déclaration de revenu 2019 que l'administration lui indiquera la charge fiscale de chaque foyer fiscal. Laisser planner le doute d'un redressement durant 2 ans n'est pas propice à rétablir la confiance entre le contribuable et l'administration fiscale. 

Gérald Darmanin balaie d'un revers de main, cet argument pour motif que la quasi-totalité des "gilets jaunes" ne paient pas d'impôt. C'est oublier les retraités, c'est oublier les jeunes qui entrent dans la vie active qui paieront l'impôt sur le premier salaire, pour en demander le remboursement un an après. 

             

Cette illusion fiscale passe par plusieurs mécanismes. 

 
Vign_Denis_Tillinac

DES REVENDICATIONS DANGEREUSES

Refus du cumul des mandats, instauration de la proportionnelle… Satisfaire ces réclamations des “gilets jaunes” risque d'avoir un effet contraire à celui souhaité.

Les « gilets jaunes » expriment ici et là le sentiment d'être délaissés ou incompris par les élus. Ils le seront davantage si Macron satisfait trois revendications récurrentes depuis le début de leur révolte : le refus du cumul des mandats, la diminution du nombre des parlementaires et l'instauration de la proportionnelle.

Élargir la dimension des circonscriptions éloignera le député du citoyen dont il reste souvent le seul recours. Interdire à un maire ou à un président de conseil départemental d'être député ou sénateur aggrave l'isolement et la déshérence des provinces. Un député-maire, dont les indemnités sont plafonnées, coûte moins cher qu'un député plus un maire. 

Pour réaliser quelques économies, mieux vaudrait mettre fin à cette aberration risible : un couple à la tête de l'exécutif départemental.

Outre la perte dommageable d'une courroie de transmission avec les bureaux parisiens où tout se décide, le non-cumul abaisse le niveau des élus locaux. Le maire d'une ville moyenne aspire légitimement à « monter » à la capitale pour y faire valoir ses capacités, défendre ses dossiers - et en somme mettre son « territoire » au diapason de la vie politique nationale. En lui interdisant cela, on l'incite à déserter la chose publique, en sorte qu'à terme les candidats aux mandats locaux seront de médiocre envergure. Les projets stagneront dans le marigot des combines de clochers et les administrés en paieront les dommages.

La rancœur sociale dont les ronds-points ont propagé l'écho s'amplifiera si l'on instaure la proportionnelle, même à petite dose.

Ce mode de scrutin octroie le monopole des investitures aux traficotages ombreux des officines partisanes. Il parachèverait le retour aux mœurs des IIIe et IVe Républiques : mépris de la volonté populaire, entre-soi d'une caste parisianiste qui nécessairement focaliserait les vindictes.

Rien de pire que le régime des partis dans un pays aussi divisé et inflammable que le nôtre. Moins d'un Français sur 100 est encarté dans un parti politique. Les « gilets jaunes » ne cessent de dénoncer la mise sous séquestre de la démocratie par des factions peuplées majoritairement d'arrivistes ou de sectaires. Ils ont raison. Mais ils ont tort d'exiger la proportionnelle, elle accentuera les incuries qui les scandalisent. Elle leur paraît répondre à un impératif d'équité : tant de voix pour cent, des élus à proportion dans les Assemblées. Or, la finalité d'un scrutin législatif n'est nullement d'assurer une répartition des sièges à proportion des voix obtenues, mais de dégager une majorité permettant à un gouvernement de diligenter une politique, au prix d'alliances clairement affichées avant le premier tour. Lequel n'est qu'un baromètre des tendances versatiles de l'opinion. En les survalorisant, on fait courir au pays le risque de subir la loi d'un club ésotérique.

Sous la IVe République, avec une petite vingtaine de députés, le microgroupe UDSR orchestrait la valse des portefeuilles et des prébendes, improvisait un gouvernement, le déquillait au gré de ses humeurs. On connaît l'épilogue : parlementaires discrédités, peuple exaspéré ; sans le retour de De Gaulle en 1958, qui a sonné la fin de cette mauvaise récré, la France sombrait dans la guerre civile. Le scrutin majoritaire uninominal qu'il imposa procure au citoyen un député accessible, et à l'exécutif le moyen de gouverner. Évidemment, les chefs de parti ont ronchonné. Ils auront leur revanche si Macron démagogise en nous refilant le scrutin de toutes les entourloupes.

Comme avant, comme toujours, les partis occulteront le verdict des urnes à coups d'arrangements dans les huis clos du sérail. Alors renaîtra la colère des humbles, et la crise de la représentation dégénérera en un précipité d'insurrections à l'issue imprévisible. Les maux qui accablent la France ne résultent pas de ses institutions mais tout simplement d'une gouvernance défectueuse depuis des lustres. 

 
Vign_Macron_parle

Paru dans le Figaro en septembre 2018

Et toujours d'actualité ! 

 

MACRON À LA RECHERCHE D’UN IMPROBABLE DÉBAT APAISÉ

François-Xavier Bourmaud

 

LA RENTRÉE n’était pas simple, elle risque de se compliquer encore un peu. Mais cette fois, c’est un événement programmé qui attend Emmanuel Macron et auquel il se prépare depuis son élection : la révision de la loi de bioéthique. Le coup d’envoi de ce dossier potentiellement explosif sera donné avec la présentation de l’avis du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), le mardi 25 septembre. Bâti sur la base des États généraux de la bioéthique qui se sont achevés fin juin, cet avis sera transmis au chef de l’État.

 

« Nous nous en tenons au calendrier, explique-t-on à l’Élysée. Nous serons sur la présentation d’une loi en fin d’année ou au début de l’année prochaine, en fonction de l’encombrement parlementaire. » D’ici là, impossible de savoir ce que le chef de l’État a en tête. En dehors de son engagement de campagne d’ouvrir la PMA pour les couples de lesbiennes et les femmes célibataires, rien n’a filtré de ses intentions. Emmanuel Macron veut à tout prix éviter de se retrouver dans la même situation que François Hollande avec le mariage pour tous.

Pas simple.

Car au-delà de la seule question de la PMA, les autres sujets abordés dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique sont tout aussi clivants. De la fin de vie à la recherche sur l’embryon en passant par la médecine génomique, tout est potentiellement sujet à d’âpres querelles. « Ce ne sont pas des sujets totalement neutres », reconnaît-on dans son entourage.

 

Et les débats ont déjà démarré au sein même du gouvernement.

  • Le délégué général de La République en marche, Christophe Castaner, a demandé le remboursement intégral de la PMA. Façon d’entériner l’idée qu’elle sera mise en place comme prévu.
  • Au sein du gouvernement, certains ministres comme François de Rugy et Olivier Dussopt se sont prononcés en faveur de la GPA.
  • Ils se heurtent toutefois à Emmanuel Macron, qui s’y était dit opposé et avait assuré que ce dossier ne serait pas ouvert au cours de son quinquennat.
  • Ce qui n’empêchera toutefois pas le débat de se dérouler.
  • Tout comme sur le thème éminemment sensible de la fin de vie, sujet sur lequel Benjamin Griveaux souhaite « que l’on puisse aller plus vite et plus loin. On doit pouvoir choisir dignement ».

Pour l’heure, le président de la République se tait et poursuit sa réflexion.

 

Il s’est imprégné à bas bruit en rencontrant des intellectuels, des chercheurs, des médecins, des représentants religieux, des philosophes… (qu'il a soigneusement choisis parmi ses fidèles contemplateurs) ! 

 

Il souhaite ce faisant gérer le dossier comme celui de NDDL... Qui parle de NDDL aujourd'hui, même si plus de 60% des Français ont eu le sentiment d'avoir été "enfumés"

 

Hollande - Macron : même désamour des Français, alors pour se faire oublier, le plus sage est de diviser les Français ... 

 

À la recherche improbable d’un débat apaisé ! ! !

 

Les Français ont été abusé par François Hollande lors du débat sur le Mariage Pour Tous, puis ensuite dans celui concernant NDDL.

Emmanuel Macron a créé une commission d'experts pour contourner la consultation démocratique qui approuvait la construction de l'aérodrome à Notre Dame des Landes. Résultat, il a bafoué les Français et donné les terres de NDDL aux zadistes en toutes impunités et gratuitement. Maintenant Emmanuel Macron doit trouver une solution pour indemniser Vinci et le remplacement du projet (agrandissement de l'aéroport de Nantes) Au final, il dépensera plus d'un milliard d'euros. Pour rien ! 

 

Il a lancé à grands renforts de publicité, LES ETATS GENERAUX DE LA BIOETHIQUES, mais le résultat ne lui convient pas ... Alors il crée une commission d'experts, il recherche l'avis du CCNE (qui sans scrupule dit aujourd'hui le contraire d'hier) et malgré l'avis des Français opposés à 80% à une extension de la loi concernant l'accès à la PMA pour l'autoriser aux femmes seules, ou vivant avec une autre femme pour créer des enfants orphelins de père. 

Maintenant il va crée un haut commissariat de l'environnement avec des experts nommés par lui ... cela continue ... droit dans le mur ...

COMMENT VOULEZ-VOUS QUE NOUS LUI FASSIONS CONFIANCE ?

En janvier avec le prélèvement à la source il va fâcher définitivement les Français avec l'impôt pour avoir voulu que celui-ci devienne indolore.

Après les taxes sur l'essence, le prélèvement à la source fera autant de mécontents et peut-être les mêmes qu'aujourd'hui !

 

 
Vign_CNAFC

Communiqué de presse

PMA : le CCNE au mépris du réel

Le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a rendu aujourd’hui un avis  favorable à la PMA (Procréation Médicalement Assistée) pour les couples de femmes et les femmes seules.

Les AFC déplorent cette prise de position puisque dans son avis de juin 2017, le CCNE faisait pourtant état d’un important dissensus au sein de ses membres d’une part, et pointait de graves « points de butée » et problèmes éthiques d’autre part.

Or, depuis, les Etats Généraux de Bioéthique ont montré une opposition massive et argumentée à l’évolution de la loi. Le CCNE semble ne pas en tenir compte. Plus encore, le CCNE se prononce désormais en faveur de l'élargissement de la conservation des ovocytes et de la PMA « post mortem » !

Les AFC estiment dangereux de répondre aux pressions de lobbies qui militent pour un « droit à l’enfant ». Des techniques médicales destinées à soigner des pathologies se trouveraient ainsi utilisées pour créer artificiellement une fertilité de convenance. « La réalité du désir d'enfant » soulignée par l’avis du CCNE ne saurait être résolue par des pratiques qui nient les besoins de l’enfant.

 

Si la filiation venait à s’affranchir des repères naturels et de la vraisemblance biologique qu’ils confèrent à la PMA pour les couples homme-femme, alors elle reposerait sur le seul désir exprimé dans le « projet parental », mouvant par nature, et aux multiples expressions possibles.

De plus, l’avis évoque la possibilité de rembourser la PMA dans ces cas. Alors que le financement de la Sécurité Sociale fait déjà peser un lourd tribut sur les Français et que son équilibre demeure très fragile, ce remboursement apparaîtrait scandaleux et injuste, quand on sait par ailleurs que la tendance va au déremboursement de soins et de médicaments parfois élémentaires.

Les AFC n’admettent pas non plus les conséquences d’une éventuelle  généralisation de la PMA. Au nom de la même justice sociale, celle-ci déboucherait inévitablement sur l’autorisation de la GPA, négation de la dignité de la femme, de la maternité et du droit des enfants à connaître leur père et leur mère.

La révision des lois de bioéthique a été précédée cette année par des États Généraux d'une ampleur inédite.

Ouvrir la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes, c'est priver délibérément un enfant de connaitre son ascendance paternelle, alors même que de plus en plus de professionnels de l'enfance (pédopsychiatres, services d'adoption...) soulignent l'importance de la place du père et de l'accès aux origines dans la construction de l'enfant. 

Les AFC appellent le Président de la République à ne pas  rouvrir des débats de société qui ont contribué à des divisions profondes dont notre pays garde encore la trace, à l'heure où toutes les énergies doivent être mobilisées vers la réconciliation, l'amélioration du sort des plus défavorisés et l'intérêt général.

 
Vign_arretons

Depuis plus de 10 ans en France, les chiffres du divorce ont explosé.

Statistiquement chaque année, pour deux couples qui célèbrent leur union, un troisième prononce son divorce.

Les conséquences sont nombreuses : familiales, psychologiques, économiques, sociétales... et les causes sont multiples : internes aux couples bien sûr, mais externes également !

La législation actuelle tend à faire du mariage un simple contrat privé dont on prévoit les modalités de fin, "le divorce", dès sa rédaction.

Nous, aux AFC, nous voulons continuer à croire à l'amour conjugal.

C'est pourquoi nous avons identifié 10 mesures simples et concrètes pour construire un environnement qui aide les couples à durer. Ces mesures dépendent de nos élus et ils doivent en être alertés !

Ainsi nous vous proposons de soutenir dès aujourd'hui ces propositions en les envoyant à votre député nouvellement élu. Le grand nombre d'emails envoyés depuis la plateforme "Arrêtons la casse" les interpellera. Le taux élevé du divorce en France n'est pas une fatalité. Sa réduction est un levier pour une société pacifiée.

Nos enfants sont les citoyens de demain, leur mariage le ciment de la société de demain, ne leur laissons pas en héritage l’amour en ruine .

Accéder au site ArrêtonsLaCasse.com

Contactez-nous : famillesderetz@gmail.com