Page d'accueilAjouter aux FavorisImprimerEnvoyer à un ami

2, rue St Gilles 44210 PORNIC
 
Vign_Echec

CLIMAT : L’ARGUMENT REVE POUR LES PARTISANS DE L’ETATISME, QUI RETROUVENT LEUR APLOMB

L’évocation du réchauffement climatique devient un procédé d’intimidation morale qui prépare des reculs de la liberté, s’inquiète le président de l’Institut de recherches économiques et fiscales (Iref)*.

Delsol, Jean-Philippe

Chaque rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) apporte son lot de catastrophes à venir.

Il nous est annoncé désormais une aggravation insoutenable de risques sanitaires et alimentaires dus au réchauffement. L’augmentation accélérée de la population et les émissions humaines de carbone précipiteraient la hausse des températures avec tous les effets néfastes attendus en matière de sécheresse et de montée des mers autant que de migrations ingérables ou d’instabilité financière.

 
Vign_Virginie_Pradel

Virginie PRADEL 

 

Avocate fiscaliste, n’aime rien tant que de débusquer les baisses d’impôts en trompe-l’œil, celles qui masquent des hausses de prélèvements en compensation. Dans son dernier livre, Impôts-mania. L’absurdité fiscale française (Editions de l’Observatoire), elle assure aux lecteurs :

 

« Vous ne comprenez rien à notre fiscalité ? Rassurez-vous : c’est fait exprès ! Si la règle en politique est de ­diviser pour mieux régner, celle en fiscalité est assurément de complexifier et dissimuler pour mieux pré­lever. »

 

A l’heure où les parlementaires vont étudier le projet de loi de finances présenté par le gouvernement, Virginie Pradel, qui voit les fiscalistes comme « des “lanceurs d’alerte” au service de la France », prévient :

 

« Ce qui distingue nos gouvernants actuels des précédents est moins leur incompétence flagrante que leur mauvaise foi sidérante ! »


 
Vign_Echec

CLIMAT : L’ARGUMENT REVE POUR LES PARTISANS DE L’ETATISME,

QUI RETROUVENT LEUR APLOMB

L’évocation du réchauffement climatique devient un procédé d’intimidation morale qui prépare des reculs de la liberté, s’inquiète le président de l’Institut de recherches économiques et fiscales (Iref)*.

Delsol, Jean-Philippe

Chaque rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) apporte son lot de catastrophes à venir.

Il nous est annoncé désormais une aggravation insoutenable de risques sanitaires et alimentaires dus au réchauffement. L’augmentation accélérée de la population et les émissions humaines de carbone précipiteraient la hausse des températures avec tous les effets néfastes attendus en matière de sécheresse et de montée des mers autant que de migrations ingérables ou d’instabilité financière.

 
Vign_Boulimie

« La boulimie fiscale du gouvernement aboutira à la nausée fiscale des Français »

Gilles Platret dénonce la « marotte fiscale » du gouvernement qui consiste à trouver de nouveaux impôts pour financer les nouvelles dépenses publiques.

Il plaide pour un « mouvement inverse » : celui d'une baisse de l'impôt appuyée par une baisse de la dépense publique.

« Mais pour cela il faut un peu de courage », ajuste-t-il...

Lire la suite

DOSSIER
Vign_PMA_le_choix
 
Vign_pma_2COUTEZ

Le Docteur Xavier Mirabel, dans le cadre de sa chronique bioéthique hebdomadaire, réagit à l'avis du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) sur la PMA

 
Vign_Premare

 

PMA, GPA, SÉPARATION SEXUALITÉ ET PROCRÉATION, TRANSHUMANISME…

Et si tout cela nous conduisait vers l’utopie technologique et totalitaire décrite par Aldous Huxley dans son roman Le Meilleur des mondes ?

C’est ce que pense Guillaume de Prémare, délégué général d’Ichtus et ancien président de la Manif pour tous, qui vient de publier Résistance au meilleur des mondes avec Eric Letty.

Il a répondu aux questions des Cahiers Libres


 
Vign_mercier

Voici une nouveauté

La philosophie de la vie, par Stéphane Mercier, ce prof de l’Université catholique de Louvain qui a fait tant de bruit en France et en Belgique, sur ses positions sur l’avortement.

Quentin Moreau éditeur – Communiqué de presse
 
Voué aux gémonies par de nombreux médias belges et français en mars dernier, Stéphane Mercier, professeur à l’Université Catholique de Louvain n’avait, en fait, qu’invité ses étudiants à réfléchir philosophiquement sur le « droit de choisir » par IVG. Armé des seules armes de la raison, sans faire appel à la théologie, Stéphane Mercier offre ici son cours, qui a déclenché tant de passion.

 
Vign_le_mariage_et_la_loi

LA PMA «SANS PÈRE» ET LA GPA OBLIGERONT À REVENIR SUR LA LOI TAUBIRA

Certes, s'engager à revenir sur cette loi, c'est être aussitôt taxé d'homophobie, mais dans une acception dévoyée du terme, qui doit être dénoncée. Car l'homophobie, qu'a toujours condamnée la Manif pour tous, c'est le fait de manquer de respect à l'égard d'une personne au motif de son orientation sexuelle.

Mais accuser d'homophobie tout opposant à telle ou telle revendication du lobby LGBT, c'est de l'amalgame, d'autant plus grave qu'il verrouille tout débat.
* Le Mariage & la Loi. Protéger l'enfant , par l'Institut Famille & République, janvier 2016, 20 €.

 
Vign_Premare

PMA, GPA, SÉPARATION SEXUALITÉ ET PROCRÉATION, TRANSHUMANISME…

Et si tout cela nous conduisait vers l’utopie technologique et totalitaire décrite par Aldous Huxley dans son roman Le Meilleur des mondes ?

C’est ce que pense Guillaume de Prémare, délégué général d’Ichtus et ancien président de la Manif pour tous, qui vient de publier Résistance au meilleur des mondes avec Eric Letty.

Il a répondu aux questions des Cahiers Libres


 

COMPRENDRE LE QUOTIENT FAMILIAL

Cette animation proposée par les AFC explique de manière pédagogique pourquoi et comment le quotient familial permet de prendre en compte la capacité contributive des familles, principe constitutionnel inscrit par ailleurs dans la déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen :

Art. 13. « (…) une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »

 
Vign_Agnes_Molinier_Verdier

RETRAITES : LA REFORME VA-T-ELLE COUTER CHER ?

Les concessions accordées pour sauver le projet de loi sur les retraites pourraient se révéler plus onéreuses que les économies escomptées, juge la directrice de la Fondation Ifrap*.

La réforme des retraites prend mauvaise tournure pour ceux qui espéraient encore qu’elle ne finisse pas en mascarade.

Rien que le manque à gagner économique du mois de grève - que la France continue à subir de manière inadmissible - approche les 2 milliards d’euros : pertes de la SNCF, de la RATP, des commerçants, du tourisme… on atteindra bientôt le 0,1 point de PIB de 1995, voire plus.

En face, les troupes gouvernementales ne semblent pas très motivées pour garder le cap d’une réforme qui permette vraiment des économies. Le risque est donc réel que les concessions pour obtenir un compromis rapide coûtent plus cher que les économies réalisées grâce à la réforme

L’âge pivot ? Plusieurs pistes sont à l’étude, notamment celle de repousser la date de mise en place de l’âge pivot (or un report peut signifier, dans les faits, un abandon), ou de lui associer uniquement un malus temporaire sur les futures pensions.

Le Conseil d’orientation des retraites (COR) semble dire que dans le meilleur des cas, l’âge pivot pourrait équilibrer les comptes en 2025, permettant de réaliser 12 milliards d’économies. Mais il faudrait pour cela que l’âge pivot s’applique aux carrières longues, aux petites retraites, aux personnes en invalidité et qu’il ne soit pas temporaire. À défaut, l’âge pivot ne générera plus que 2 à 3 milliards d’économies. Un peu ridicule au regard des quelque 15 milliards de déficit.

Le régime universel par points ? Concessions et compromis risquent de générer beaucoup de désillusions. Selon nos estimations, si l’on compense intégralement les baisses de pensions des salariés du public (en revalorisant les rémunérations des enseignants, en fixant à 1985 les générations concernées au lieu de 1975, en calculant toujours les pensions des régimes spéciaux sur les six derniers mois, en permettant aux intéressés de continuer à partir beaucoup plus tôt en retraite à 56 ans ou 57 ans en moyenne, etc.), on risque de creuser chaque année le déficit de notre futur régime universel de retraite de 4 à 5 milliards à l’horizon 2037.

Or ces 4 à 5 milliards, il est déjà programmé de les dépenser en droits nouveaux, le gouvernement s’étant engagé initialement à ce que les dépenses de pensions continuent à représenter 14 % du PIB.

D’après nos estimations, porter à 1 000 euros la retraite minimale comme il a été annoncé devrait générer 1 à 2 milliards de dépenses supplémentaires par an. Pour les droits familiaux, l’enveloppe serait, selon nos informations, à peu près constante (les droits à pension pour plus de 3 enfants seront cependant un peu moins élevés et les droits à pension pour 1 ou 2 enfants un peu plus élevés). La fusion de l’âge pivot et de l’âge d’annulation de la décote devrait être une mesure favorable, notamment pour les femmes, et représenter 2 à 3 milliards d’euros par an.

En somme, les 4 milliards d’euros par an qu’on pouvait espérer économiser sur les pensions plus avantageuses des salariés de nos services publics ont déjà été virtuellement dépensés…

Ça, c’est pour le tiroir « retraites » des dépenses publiques.

En ce qui concerne les dépenses publiques en général, là encore, l’avenir n’est pas réjouissant. Les enseignants ont obtenu la garantie, après la réforme, de leur niveau de pension actuel, ce qui implique d’augmenter leur rémunération. Or c’est justement là que résidait la principale injustice en matière de retraites : si les enseignants du premier degré sont mal payés (c’est moins évident s’agissant de leurs collègues de collèges et lycées si l’on considère les comparaisons internationales), le mode de calcul actuel des pensions est en tout cas ultra-favorable pour tous les enseignants. Quelque 15 ou 20 ans de « revalorisations » déboucheront en 2037 sur 10 milliards d’euros de masse salariale en plus pour l’Éducation nationale et 5 milliards pour la Recherche. Et on n’a pas encore ajouté les dépenses supplémentaires concernant la pénibilité !

Avant même le début du bras de fer, il n’était déjà pas certain que la réforme ne soit pas plus coûteuse que de ne rien faire. Étant donné les concessions faites, et a fortiori si le gouvernement recule sur l’âge pivot, il existe un risque que la réforme creuse mécaniquement le déficit de notre système de retraites et le déficit public par le truchement des augmentations de salaire.

La promesse initiale qui voulait qu’un euro de cotisations donne droit au même niveau de pension semble s’être volatilisée. Le système sera par points mais pas pour tous ; il sera universel mais pas vraiment…

La moindre des choses serait que l’obligation d’équilibre soit inscrite dans la loi en y ajoutant des garde-fous essentiels : sans siphonner les réserves des travailleurs indépendants, sans augmenter les cotisations, sans déshabiller Paul pour habiller Jacques (par exemple en augmentant la part de cotisations sans droit des cadres ou en baissant le seuil de 12 000 euros par mois).

Dans les pays européens qui ne marchent pas sur la tête, les systèmes sociaux ont des obligations d’équilibre, on ne peut pas spolier les citoyens et on ne peut pas augmenter les cotisations qui pèsent sur le travail. Donc on repousse l’âge de départ. Mais ça, c’est dans les pays sensés dans lesquels les syndicats ne travaillent pas contre l’intérêt général.

Voilà 37 jours que nous subissons le blocage des grévistes… Si, par malheur, le gouvernement cédait sur la mesure d’âge, nous aurions 20 milliards de déficit en plus.

* Think-tank libéral. Dernier ouvrage paru : « En marche vers l’immobilisme » (Albin Michel, 2018).

AGNÈS VERDIER-MOLINIÉ

 
Vign_Virginie_Pradel

Le prélèvement à la source, un jackpot à 7 milliards pour Bercy

En 2019, l'impôt sur le revenu prélevé à la source a rapporté en réalité 7,3 milliards de plus que ce que le gouvernement prévoyait initialement dans son projet de loi de finances. L'année 2020 devrait être un tout aussi bon cru pour l'État.

« Un an après son apparition, le prélèvement à la source est une réussite du point de vue de Bercy », assure Agnès Verdier-Molinié. Le think tank qu'elle dirige s'apprête à publier une étude que Valeurs actuelles a pu consulter en exclusivité. En fait, le prélèvement à la source est même une sacrée bonne affaire pour l'État, car il lui a permis d'engranger dans ses caisses bien plus de recettes fiscales que prévu et qu'affichées en 2019.

Le taux de recouvrement n'a pas évolué avant et après le prélèvement à la source

L'Ifrap s'est intéressé à ce que les Français ont réellement payé l'année dernière. Là où le gouvernement tablait sur une recette d'impôt sur le revenu de 70,4 milliards d'euros dans la loi de finances initiale, celle révisée en cours d'année a augmenté ce montant de 2,2 milliards, pour arriver à un total de 72,6 milliards. Mais c'était sans compter sur le mois de décembre, qui devrait apporter 5,1 milliards supplémentaires qui seront comptabilisés en 2020. Ainsi, l'impôt sur le revenu supporté par les Français en 2019 se monterait en définitive à 77,7 milliards d'euros ; pour l'Ifrap, c'est ce chiffre qui mériterait de figurer en comptabilité nationale. Soit 7,3 milliards de plus que ce qui avait été prévu dans la loi de finance initiale et 5 milliards de plus que le chiffre de 2018.

Les équipes d'Agnès Verdier-Molinié ne se sont pas arrêtées en si bon chemin et ont voulu savoir comment se décomposaient ces 5 milliards. Deux milliards d'euros proviendraient de l'imposition sur des revenus exceptionnels perçus en 2019 et 3 milliards de la réévaluation partielle, sur un an et non deux (2018 et 2019) — année blanche oblige —, du barème de l'impôt 2019.

Un véritable jackpot pour Bercy et une grosse augmentation pour les Français, qui sera à peine masquée par la future baisse de l'impôt sur le revenu.

Le jackpot pour Bercy ne devrait pas se tarir cette année. Le budget 2020 le confirme : « La prévision d'impôt sur le revenu ressort en hausse de 2,9 milliards d'euros, en raison principalement de la croissance spontanée de l'impôt (+2,4 milliards), de la perception des recettes de prélèvement à la source de décembre 2019 en 2020 (+5,1 milliards) et de l'effet du prélèvement à la source, expliquaient Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, et Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, dans le projet de loi de finances pour 2020. En sens inverse, celle-ci tient compte de la baisse d'impôt sur le revenu pour les classes moyennes (-5 milliards). » Au total, calcule l'Ifrap qui réfute le terme de “spontané” et préfère parler de “décalage de recettes”, l'impôt sur le revenu devrait atteindre un record à 75,5 milliards d'euros ; le think tank remarque que, sans la ristourne accordée aux classes moyennes, la recette de cet impôt aurait franchi la barre symbolique des 80 milliards… « Bref, c'est un véritable jackpot pour Bercy et une grosse augmentation pour les Français, qui sera à peine masquée par la future baisse de l'impôt sur le revenu annoncée à 5 milliards pour 2020 » , assure Agnès Verdier- Molinié. Une grosse augmentation qui sera payée une fois encore, du fait que l'impôt sur le revenu est encore un peu plus concentré, par les contribuables les plus aisés. Au total, sur deux ans, l'impôt sur le revenu a rapporté 153,2 milliards. On a rarement vu une telle hausse, malgré la baisse de 5 milliards annoncée…

Si le gouvernement se félicite d'obtenir, grâce au prélèvement à la source, un taux de recouvrement de l'impôt sur le revenu de 98,5 % en 2019 (comment pourrait-il d'ailleurs en être autrement, puisqu'il a chargé les entreprises de collecter directement l'impôt dans la poche de leurs salariés),

l'Ifrap remarque aussi que le taux brut de recouvrement tutoyait déjà les 99 % en 2018 et se demande, à juste titre, où sont les progrès vantés et apportés par le prélèvement à la source ?

Prendre ce changement technique dans la collecte de l'impôt comme modèle de réforme réussie pour dire que la réforme des retraite qui soulève tant de critiques se fera et obtiendra l'assentiment des Français est un argument fallacieux. 

Combien de Français savent exactement le montant de l'impôt qui leur a été prélevé en 2019 ?

Combien de Français savent que le changement de taux annoncé au 1er janvier 2020 ne sera effectif (pour des raisons techniques que pour le prélèvement de février soit au minimum 325000 millions d'impôt perçu à tort ? 

 
Vign_Marche19janv

Le Gouvernement a ignoré la manifestation parisienne de grande ampleur du 6 octobre, "Marchons Enfants !" malgré son succès évident. Le week-end du 30 novembre, nos 573 piquets de manifestants ont aidé à élargir la mobilisation pour faire comprendre aux Français que ce texte organiserait une chaine de production technique et marchande de la personne humaine.  Le projet de loi de bioéthique arrivera le 21 janvier en discussion au Sénat. Le 19 janvier, nous serons à nouveau une foule immense dans les rues de Paris, venus de tous les coins de France pour dire avec force et indignation que nous ne voulons pas de ce monde artificiel et commercial.

 

Au niveau national, Pascale Morinière, après son audition auprès de la commission spéciale du sénat continuera de porter  la voix des AFC dans les medias. Si vous êtes sollicités localement par des journalistes de presse ou de radio pour être interwievés, Claire Avalle, responsable de la communication à la confédération, se tient à votre disposition pour vous aider à préparer votre intervention c.avalle@afc-france.org  07 66 42 72 33

 

D'ici le 19 janvier, pour distribuer des tracts que vous trouverez ici et/ou parler de la manifestation, toutes les occasions sont bonnes : sorties des messes des dimanches 22, 29 décembre,  5 et 12 janvier, évènements :  galette des rois, bourse aux vêtements, conférences, etc.). Convainquez vos adhérents de communiquer aussi souvent que possible et à toutes les occasions sur la mobilisation anti loi de bioéthique.

 

Intervention de Pascale Morinière au Sénat

 
Vign_Eric_Woerth

LA CLARTE ET LA SIMPLICITE SONT LES CONDITIONS D’UNE REFORME REUSSIE

Le député LR de l’Oise, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, plaide pour d’autres choix afin d’assurer la pérennité du système français de retraites.

Eric Woerth

Les retraites ne sont pas un sujet comptable contrairement à ce que beaucoup pensent. C’est avant tout un sujet profondément humain, une affaire de vie. La retraite est le reflet de notre carrière, de nos choix professionnels et de notre vie familiale. Une petite retraite est le miroir d’un petit salaire. Il est donc bien normal que chaque nouvelle réforme stresse les Français au plus haut point. Mais loin de les rassurer, le gouvernement entretient aujourd’hui une confusion extrême alors qu’il devrait être d’une clarté extrême. Le brouillard est si épais qu’il devient difficile de répondre aux questions les plus simples que se posent les Français : quand est-ce que je vais partir à la retraite ? Combien vais-je toucher ? Le financement du système sera-t-il assuré ?

Le gouvernement a raison, il faut réformer à nouveau le système des retraites. Mais en posant un mauvais diagnostic, il accouche d’une mauvaise solution. Il s’appuie en effet sur un postulat erroné, celui d’un système des retraites qui serait structurellement injuste. Si certaines injustices perdurent et nécessitent d’être corrigées, comme la différence de traitement entre le public et le privé et entre le régime de base et les régimes spéciaux, ce n’est pas pour autant qu’il faut dynamiter tout le système !

À vouloir tout embrasser, on confond tout. Non, ce n’est pas au régime des retraites de résoudre toutes les injustices de toutes les vies professionnelles. Au sein du système de retraite, 55 milliards d’euros sont consacrés aux dépenses de solidarité. Inégalités salariales entre hommes et femmes, carrières hachées, chômage des seniors, salaires trop faibles, usures physiques prématurées… l’ensemble de ces injustices doit être combattu avant la retraite. C’est aux politiques sociales et au droit du travail de les corriger, ce n’est pas au système de retraite de porter ce lourd sac à dos.

La réforme proposée n’est pas comprise par les Français car elle est inexplicable. D’ailleurs, aucun membre du gouvernement n’y parvient. C’est mission impossible. Face à lui, les fronts d’opposition se multiplient. En déstabilisant inutilement toutes les parties prenantes, le gouvernement rend le consensus impossible.

Calibrée pour ramener le régime à l’équilibre jusqu’en 2020, la réforme des retraites de 2010, sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, a atteint sa cible et doit être impérativement poursuivie. Il n’y a aucune justice s’il n’y a pas d’équilibre financier. Curieusement, le gouvernement évite la question du report de l’âge légal, se concentrant seulement sur la mise en place d’un régime universel par points. Proposition qui figurait d’ailleurs déjà dans l’article 16 de la loi de 2010.

Face à une réforme où personne ne sait qui perd ou qui gagne, une autre réforme est possible pour remettre du bon sens ; une réforme qui permettrait d’assurer l’équilibre du système en créant les conditions d’une plus grande justice.

D’abord, il faut être clair avec les Français sur l’âge de départ à la retraite. Dans un souci de justice intergénérationnelle, il est indispensable de repousser progressivement l’âge légal en le décalant de trois mois par an afin d’atteindre l’âge de 65 ans dans douze ans. Cette proposition demande du courage et, surtout, doit être annoncée clairement aux Français. La mise en place d’un âge pivot, mesure privilégiée par le gouvernement, reviendrait en réalité à baisser les pensions de nombreux retraités à partir de 62 ans.

Ensuite, il faut mettre en place un régime universel de base pour les revenus allant jusqu’à un plafond de Sécurité sociale (soit 40 524 euros par an en 2019), ce qui assurerait une égalité de traitement et des droits identiques à chacun, en particulier entre les secteurs privé et public, tout en maintenant les droits familiaux au meilleur niveau.

Et au-delà de ce régime de base, le maintien des régimes complémentaires autonomes permettra de respecter les singularités de chaque grand secteur professionnel, ces derniers ayant fait la preuve de leur bonne gestion.

L’existence des régimes spéciaux ne s’explique plus. Sans stigmatisation, il est inévitable de mettre définitivement en extinction ces régimes dans des délais raisonnables, en les intégrant dans le droit commun durant une phase de transition de dix ans. Les économies dégagées à long terme par cette mesure, de l’ordre de 6 milliards d’euros, pourraient être consacrées pour moitié à la revalorisation des petites retraites, notamment en élevant le minimum contributif et en portant la pension minimale agricole à 85 % du smic. Quant à l’autre moitié, elle pourrait utilement participer au financement de la prise en charge de la dépendance.

Il est essentiel de mettre fin à la logique de la réforme de François Hollande sur la pénibilité, en créant un régime identique pour tous qui ferait un lien objectif entre les atteintes physiques et l’exercice professionnel, dans lequel médecine du travail et prévention auraient toute leur place.

Nous parlons souvent de retraites mais peu des retraités. Or, parce que ces derniers sont utiles à la société et participent à la création de richesse, il faudrait indexer les mille premiers euros de pension sur l’évolution des salaires et le reste sur l’inflation, contrairement aux décisions du gouvernement.

Même si le principe de répartition doit rester la clé de voûte de notre système, en complément, la création d’un régime public de retraite par capitalisation, abondé notamment par la CRDS disponible lors de l’extinction de la dette sociale, doit être étudiée.

Enfin, parce que le système de retraite est un pacte passé avec la nation, le Parlement doit voter chaque année les paramètres fondamentaux du système de retraites, comme c’est le cas aujourd’hui pour les dépenses de l’Assurance-maladie.

Ces mesures sont claires, efficaces, et contribuent à créer plus de justice à l’intérieur de notre système de retraite. Elles ont surtout le grand avantage d’être compréhensibles par tous.

ERIC WOERTH

 

 
Vign_Retraite_mere_de_famille_perdante

« LES MERES DE FAMILLE SONT LES GRANDES PERDANTES DE LA REFORME DES RETRAITES »

FIGAROVOX/TRIBUNE - La présidente des Associations Familiales Catholiques Pascale Morinière regrette que le projet de réforme des retraites diminue les majorations de pension prévues pour les mères de familles nombreuses.

Par Pascale Morinière

Publié hier à 13 :08, mis à jour hier à 13 :08

Pascale Morinière est médecin généraliste et présidente des Associations Familiales Catholiques (AFC).


Le projet de réforme des retraites serait favorable aux femmes ?

Le gouvernement ne cesse de le répéter depuis des mois. Pourtant, l’affirmation ne tient pas devant un examen approfondi de ce que deviendraient les pensions des mères de famille dans la nouvelle configuration. Les Associations Familiales Catholiques ont alerté depuis des mois sur les insuffisances, voire les injustices, de ce projet pour les mères de famille.

Une étude chiffrée de l’Institut de la Protection Sociale (IPS) vient confirmer la perte de montant de pension qui en résulterait pour les femmes, et ce dès le premier enfant. Les « droits familiaux » représentent aujourd’hui 20 milliards d’euros et profitent pour 70 % de leur montant aux femmes. Ces droits familiaux se décomposent en trois branches. La Majoration de Durée d’Assurance (MDA) qui alloue aux parents, quel que soit le nombre d’enfants, 8 trimestres d’assurance par enfant élevé et bénéficie essentiellement aux mères. Dans 65 % des cas elle améliore le montant de la pension de la femme et, dans 20 % des cas, elle permet aux femmes d’avancer leur départ en retraite. À cela s’ajoute une majoration de 10 % de la pension de retraite pour les retraités qui ont élevé au moins 3 enfants. Et enfin les mères qui ont interrompu ou réduit leur activité pour élever un enfant bénéficient de l’assurance vieillesse du parent au foyer (A

Les familles de 3 enfants seraient pour beaucoup d’entre elles particulièrement pénalisées.

Or, le projet de M. Delevoye prévoit de fusionner la majoration de durée d’assurance et la majoration de 10 % de la pension de retraite, en créant une majoration uniforme de pension de 5 % par enfant élevé. C’est ce qui lui permet d’affirmer que le premier enfant est « enfin pris en compte ».

Mais cette présentation est biaisée. En effet, la majoration est aujourd’hui déjà versée dès le premier enfant. Par ailleurs, l’attribution de cette majoration serait faite de façon non pas progressive, selon le rang de l’enfant, mais linéaire. Les familles de trois enfants seraient donc, pour beaucoup d’entre elles, particulièrement pénalisées : elles passeraient d’un système où chacun des conjoints bénéficie d’une majoration de 10 % de sa pension, à un système où la majoration serait de 15 % pour le couple. Dans la plupart des cas, elles seraient donc perdantes.

Par ailleurs, on ne peut que s’étonner d’une telle linéarité uniforme dans l’attribution des majorations, qui ignore la particularité des familles nombreuses. Alors que le taux d’emploi des mères d’un ou deux enfants est de 78 %, il n’est plus que de 62 % pour les mères de trois enfants et de 33 % pour les mères de quatre enfants et plus. Quant au niveau de vie, il est pour les familles de trois enfants et inférieur de 26 % aux familles de 1 ou 2 enfants.

L’assurance vieillesse du parent au foyer, elle, serait remplacée par l’attribution de « points d’activité » attribués seulement sur la période des 0-3 ans de l’enfant alors qu’actuellement elle est attribuée sur une plus longue période qui peut aller jusqu’aux 20 ans de l’enfant pour les familles de trois enfants et plus. Enfin, les droits seraient calculés sur 60 % du SMIC et non plus sur un SMIC complet.

Les mères de famille qui interrompent leur travail pour élever leurs enfants participent de cet effort pour le bien de la société tout entière.

Ce rapport montre, données chiffrées à l’appui, que la perte du montant global de la pension des femmes est d’autant plus importante que celles-ci ont élevé plus d’enfants, cette perte étant particulièrement élevée pour les familles de 3 enfants et plus.

Aujourd’hui, les couples choisissent le nombre d’enfants qu’ils souhaitent mettre au monde. Les femmes qui arrêtent de travailler pour s’occuper de leurs enfants ont fait un choix positif en amont, celui d’avoir une famille plutôt nombreuse et d’y consacrer le temps nécessaire. L’enfant n’est pas un bien privatif pour ses parents, mais un investissement pour l’avenir puisque sa venue assure le renouvellement des générations, le dynamisme économique et les futures retraites. Les mères de famille qui interrompent leur travail pour élever leurs enfants participent de cet effort pour le bien de la société tout entière, aujourd’hui et demain.

L’arbitrage fait au détriment des femmes et des familles dans le projet actuel est d’autant plus étonnant que le récent rapport du Conseil d’Orientation des Retraites appelle l’attention sur la persistance du déséquilibre, dû notamment au déficit des naissances qui ont baissé en 2018 pour la quatrième année consécutive, n’atteignant plus depuis longtemps le seuil de renouvellement des générations.

Une fois de plus, l’effort financier à consentir est porté par les familles avec enfants. Lorsque des « droits familiaux » sont accordés aux familles, c’est pour reconnaître que les femmes, du fait de leur investissement auprès de leurs enfants, n’ont pu se constituer une retraite équivalente à celle des personnes qui ont eu une carrière continue.

Notre système de retraite par répartition est abondé par les actifs. Ces actifs sont les enfants des familles qui ont accepté de faire l’effort financier, mais pas seulement, de mettre au monde et d’élever des enfants. Il est juste que des « droits familiaux » matérialisent la reconnaissance de la nation envers les femmes et les familles qui ont porté une génération jusqu’à l’âge adulte. Il serait également juste qu’elles ne soient pas les principales perdantes de l’actuelle réforme.

À lire aussi : Qui seront les perdants de la réforme des retraites?

À lire aussi : Alerte sur les retraites des mères de famille

VPF), sous conditions de ressources. Parmi ces bénéficiaires, 27 % sont des allocataires très modestes.

 
Vign_Reforme

Avec la réforme Balladur (1993), et les réformes Chirac/Fillon (2003) et Sarkozy/Woerth (2010), la droite a eu le courage de réformer pour préserver notre système par répartition et le rendre plus équitable :  
✔ Alignement du taux et de la durée de cotisations des fonctionnaires sur celui du privé.
✔ Relèvement de l’âge légal de départ afin de préserver le niveau des pensions.
✔ Reconnaissance de la pénibilité de certaines carrières.

 
Vign_Macron_recycle
Depuis 2018, selon l’INSEE, les retraités ont perdu en moyenne 400€ de pouvoir d’achat par ménage et par an ! 

↗ Hausse massive de la CSG ! C’est 4,5 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires qui ont été pris dans la poche de 8 millions de retraités au 1er janvier 2018. 

↘ Désindexation des pensions de retraites au 1er janvier 2019. On assiste à un appauvrissement des retraités puisque le montant des pensions augmentera 4 fois moins vite que l’inflation en 2019 et 2020. Le rétropédalage pour les seuls retraités les plus modestes en 2020 ne bénéficiera qu’à une minorité de retraités. 
 
Vign_macron_maltraite

⚠️ Supercherie sur le calendrier ⚠️

✗ La réforme, sans cesse retardée, ne devrait être présentée qu’en juin 2020. Elle ne commencera à s’appliquer qu’en 2025 et ne rentrera complètement en vigueur qu’en 2040 !

 

⚠️ Supercherie du nouveau système par point ⚠️

✗ La majorité entretient le flou sur la réforme par peur de la réaction de l’opinion.

✗ La valeur du point n’est pas garantie : les pensions de retraite pourraient donc devenir une variable d’ajustement budgétaire au fil du temps. 

⚠️ Supercherie sur les conséquences de la réforme qui va appauvrir de nombreux Français ⚠️

✗ Un système injuste pour les professions libérales qui seront obligées de cotiser davantage pour toucher une retraite plus faible.  

✗ Fortes inquiétudes sur les familles : tant pour les majorations de pensions que sur les bonifications de trimestre pour les parents. 

✗ Hold up sur les caisses de retraites bien gérées et dont les réserves seraient captées par l’Etat pour combler les dettes des retraites publiques.

 
Vign_Christian_Jacob

 Préserver le pouvoir d’achat des retraités. Refuser toute hausse des cotisations ou toute baisse des pensions. L’âge de départ devra être progressivement aligné sur la hausse constatée de l’espérance de vie, tout en tenant compte de la pénibilité de certaines carrières.

 La fin des régimes spéciaux et un alignement des règles du public sur le privé.

 Garantir les pensions de réversion des veuves et des veufs.

 Défendre les acquis de la politique familiale concernant les droits familiaux et conjugaux, qui sont des piliers de notre système de retraite.

 Préserver les caisses de retraites autonomes des organismes qui ont été de bons gestionnaires, et qui ont dégagé des excédents sans faire appel aux contribuables.

Christian Jacob

 
Vign_Impots_IR-PORT-GIRAUD

Les contribuables reçoivent actuellement leur avis d’imposition sur les revenus perçus en 2018, année blanche. Point complet sur les prochaines échéances.

Il y a un an, Emmanuel Macron exprimait ses hésitations quant à l’opportunité de lancer la massive réforme du prélèvement à la source. Le président redoutait des erreurs techniques et un impact psychologique négatif sur les ménages. L’administration fiscale n’a pas à rougir d’avoir défendu ce big bang. Depuis janvier, étape après étape, la réforme se déroule sans à-coups.

● Des avis d’imposition historiques

● Des avis d’imposition historiques

Tous les contribuables ayant rempli leur déclaration de revenus 2018 en ligne ont déjà reçu leur avis d’imposition. Et ce sera bientôt le cas de ceux qui ont opté pour la voie postale. Le fisc se donne en effet jusqu’au 2 septembre pour tout envoyer. Ces documents sont à conserver car ils comportent une phrase inédite.  «Avec la mise en place le 1er janvier 2019 du prélèvement à la source, votre imposition sur les revenus non exceptionnels de 2018 est annulée»,  écrit l’administration.

Sur le papier, cette annulation s’intitule «crédit d’impôt modernisation du recouvrement». Les revenus ordinaires (salaires et pensions, essentiellement) de 2018 ont été exemptés d’impôt sur le revenu (IR) pour éviter que les contribuables paient deux fois l’IR - celui prélevé au titre des revenus de 2018, avec un an de décalage, et celui au titre des revenus de 2019, prélevés depuis janvier à la source.

En revanche, les revenus exceptionnels - indemnités de rupture de contrat de travail, primes de départ à la retraite… - n’ont pas bénéficié de l’effacement de l’impôt. Le paiement doit être honoré avant le 15 septembre. Les plus-values immobilières, plus-values de cessions de titres financiers, dividendes… perçus en 2018 ont de leur côté déjà fait l’objet d’un prélèvement contemporain.

● Réductions et crédits d’impôt pour 2018

L’État a effacé l’IR 2018 mais préservé les réductions et crédit d’impôt pour frais de garde de jeunes enfants, dons aux œuvres… En janvier, 6,2 millions de ménages avaient reçu un acompte représentant 60 % des montants en jeu. Cette estimation, réalisée à partir des données de 2017, a été rectifiée cet été après traitement des déclarations de revenus.

Quand on dit que 51 % des Français sont satisfaits du prélèvement à la source : c'est une énormité puisque seulement 41% paient des impôts sur le revenu, il n'y a aucune raison que les 8% de ceux qui ne paient rien soient mécontents !

Expliquez moi Monsieur DARMANIN !

Quand on dit "Année blanche" cela veut dire que ceux qui ont une base d'imposition 2018 identique à celle de 2017 ne changeront pas de taux de prélèvement à la source en 2019 mais ceux qui ont gagné plus auront l'obligation de régulariser l'impôt 2018 en le 15 septembre 2019 comme c'était le cas auparavant où suite à ka déclaration de revenu de l'année n - 1 en septembre de l'année n il fallait régulariser le montant à payer, les deux premiers versement (tiers provisionnel) étant établis sur la base de l'imposition de l'année précédente. 

Expliquez-moi Monsieur DARMANIN où est le changement !

Vous me répondez qu'en septembre 2019 l'administration fiscale indiquera le nouveau taux applicable jusqu'en août 2020.

Ce qui veut dire que pour tous qui auront un nouveau taux plus faible l'Etat aura durant 9 mois engrangé à tort un supplément d'impôt. Pour un couple de retraité qui a payé 6 000 euros en 2018 (base 2017) et qui voit le taux diminué de 0.6% soit 360 euros dans l'année l'ETAT a collecté 270 euros en trop qu'il ne rendra jamais.

C'est le cas d'au moins 5 millions de foyers fiscaux qui n'ont pas eu d'augmentation de revenu en 2018 puis en 2019 et dont les ressources ont diminuées du fait de l'augmentation de la CSG et de la fiscalisation du supplement familial. 270 € multiplés par 5 000 000 de personnes concernées : 13, 560 milliards

Vous pouvez être satisfait, Monsieur DARMANIN !

ET PERSONNE NE DIT RIEN ! puisque les gilets jaunes sont de ceux qui ne paient pas d'impôt

 
Vign_Impots_IR

L’année blanche, qu’est-ce que c’est ?

2018 est une année de transition au niveau fiscal, et figure ainsi comme une année blanche. Par conséquent, les contribuables français bénéficieront du crédit d’impôt de modernisation de recouvrement ou CIMR.

Ce dispositif a pour rôle de supprimer les impôts afférents aux revenus de l’année 2018. C'est un bien gros mot pour dire que dans le cas où vos revenus 2018 sont plus faibles que ceux de 2019, vous paierez bien sûr en 2019 un impôt basé sur les revenus 2019 soit le montant le plus fort.

Donc année blanche c'est pour que tous les contribuables soientt imposés sur un montant supérieur à celui qui aurait été calculé avec la base 2018. Année blanche, c'est l'Etat qui est tout gagnant.

Et puis si vous avez gagné plus en 2018 que cette année il n'y a pas d'année blanche puis que vous devez déclarer ces revenus exceptionnels ( c'est le cas si en 2018 vous travailliez à plein-temps et qu'en 2019 vous avez demandé une réduction du temps de travail. 

Vous avez compris il y a une ANNEE BLANCHE pour seulement ceux qui gagnaient moins en 2018 qu'en 2019.

ANNEE BLANCHE C'EST UN ELEMENT DE LANGAGE DARMANIN PARCE QUE ARNAQUE EST UN GROS MOT.

VOILÀ POURQUOI GERALD DARMANIN EST SI INSISTANT POUR QUE VOUS FASSIEZ VOTRE DECLARATION 2018 .... QUI PERMET LE CRÉDIT D’IMPÔT DE MODERNISATION DE RECOUVREMENT

 
Vign_Impots_IR-PORT-GIRAUD

Les contribuables reçoivent actuellement leur avis d’imposition sur les revenus perçus en 2018, année blanche. Point complet sur les prochaines échéances.

Il y a un an, Emmanuel Macron exprimait ses hésitations quant à l’opportunité de lancer la massive réforme du prélèvement à la source. Le président redoutait des erreurs techniques et un impact psychologique négatif sur les ménages. L’administration fiscale n’a pas à rougir d’avoir défendu ce big bang. Depuis janvier, étape après étape, la réforme se déroule sans à-coups.

● Des avis d’imposition historiques

Contactez-nous : famillesderetz@gmail.com