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2, rue St Gilles 44210 PORNIC
 
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UN AUDITEUR DE RTL INTERROGEAIT GÉRALD DARMANIN :

Je change d'employeur au 1er janvier 2019 comment dois-je faire pour faire corriger le taux de prélèvement de mes impôts?

"Vous ne pouvez plus rien faire. 

La bombe à retardement ! l'augmentation du gas oil est une bagatelle à côté

 
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Quand Darmanin croit apercevoir des « chemises brunes » sous les gilets jaunes, il insulte la mémoire des victimes du nazisme ou du fascisme.

On se demande pourquoi Sarkozy avait nommé ce tourne-veste porte-parole. Macron a tort de s'entourer de faux habiles sans foi ni loi qui vibrionnent pour lui complaire.

Tort d'ériger une frontière badigeonnée à la moraline entre un “progressisme” sans âme ni chair et un “populisme” que ses suiveurs caricaturent en pinçant le bec.

Mieux vaudrait qu'il comprenne de quels désarrois, de quel marasme moral, de quels sentiments de précarité et de dépossession la colère des “gilets jaunes” est le symptôme.

À l'heure où j'écris, j'ignore quelles décisions il prendra dans les jours à venir. S'il biaise ou bombe le torse en imposant les taxes incriminées sous prétexte de ne pas se déjuger, son quinquennat sera aussi non avenu que celui de Hollande.

Les “Gaulois” de l'“ancien monde” prennent leur juste revanche. Ils resteront “réfractaires” s'ils ne sont pas respectés.

Autant dire que Macron a intérêt à changer de cap, de style, d'entourage - et le plus tôt sera le mieux.

Car au long de l'histoire de France, beaucoup d'événements de grande conséquence ont débuté par une fronde antifiscale.

 
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PUPILLE 

De Jeanne HERRY

Entrecroisant plusieurs destins autour de l'adoption, Pupille rappelle avec justesse et émotion que l'enfant n'est pas un droit, mais un don.

Un film que vous allez adopter.

 
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Ils sont en route ! 

Trois nobles et savants personnages dont nous cachons les figurines derrière la crèche et que les enfants veulent toujours mettre en place trop tôt sans attendre le 6 janvier, jour de l’Epiphanie...

Dans les trois semaines du temps de l’Avent qui nous sont données, sortons de nous-mêmes pour nous mettre en route à la suite « … des Mages qui sont devenus eux-mêmes des étoiles qui brillent dans le ciel de l’histoire et nous indiquent la route. » (3) Soyons témoins auprès de nos frères de la vraie lumière de Noël qui vient.

Lire l'édito du p. Manuel Raguet 

 
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Certains parents craignent des « paroles trop crues »

AGNÈS LECLAIR

 

 
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"Au secours mon bébé a grandi !" de Pascale Morinière aux éditions Salvator, paru le 27 septembre 2018, est un livre qui accompagne les parents d’adolescents autour de la délicate question de l’éducation affective et sexuelle de leurs ados, collégiens, lycéens ou jeunes étudiants.
 
Souvent démunis, voire enjoints au silence par les « sachants », les parents ne savent pas s’ils ont encore un rôle éducatif dans ce domaine où les jeunes sont encouragés à avoir une vie sexuelle précoce.
 
Le message, ici, est conçu dans l’optique d’une préparation au mariage au long cours, afin d’aider nos enfants à réussir leur vie amoureuse, leur vie de couple 
et de famille futures. Aimer s’apprend et la famille est le meilleur lieu pour apprendre !
 
Les propos sont illustrés de manière concrète et vivante par les webséries 2 et 3 des AFC.
 
Ce livre rendra grand service aux parents mais aussi à leurs ados qui y jetteront un œil !
 
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UN PROPHÈTE À PARIS

Paulin Césari

Et si vous profitiez du week-end pour braver le froid et venir admirer les superbes illuminations de l’avenue des Champs-Elysées inaugurées jeudi soir ? »

Cette proposition apparue samedi 24 novembre à 17 h 06 sur le compte Twitter d’Anne Hidalgo avait été programmée par son community manager quelques jours auparavant. Rapidement supprimé, il n’en reste pas moins éclairant, pour ne pas dire lumineux. Les prophètes ne savent pas toujours ce qu’ils disent, mais ils le disent et ce qu’ils disent survient. Les Champs-Elysées furent bien illuminés le samedi 24 novembre et la multitude s’y répandit. Il faut donc louer et non moquer ce visionnaire inspiré.

 

Son tweet augural n’est-il pas l’expression la plus claire de la fusion sans reste du réel et du spectacle ?

 

Et dans ce cas, importe-t-il encore que les lumières de ce dernier soient celles d’un lampion, d’un néon, d’un écran, ou d’un brasier ? Que toute vérité ne soit pas bonne à dire, le prophète l’apprend régulièrement à ses dépens. Le nôtre a sans doute troublé son entourage, inapte à saisir la mutation ontologique en cours incluant pareillement dominants et dominés. Guy-Cassandre Debord le disait déjà : « Non seulement, on fait croire aux assujettis qu’ils sont encore, pour l’essentiel, dans un monde que l’on a fait disparaître, mais les gouvernants eux-mêmes souffrent parfois de l’inconséquence de s’y croire encore par quelques côtés. »

 

 
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SMIC, HEURES SUPPLEMENTAIRES, CSG… LA GROSSE ARNAQUE DE MACRON

 

Augmentation du Smic, retour des heures supplémentaires défiscalisées, fin de la CSG pour les retraites sous les 2.000 euros… Au mieux, le président de la République a mangé son chapeau... Au pire, il n’a fait qu’accélérer son programme présidentiel. Au risque de faire déraper les finances publiques tant qu’il ne baissera pas la dépense publique. 

 

Lundi soir, le président de la République a (enfin) parlé. La mesure la plus importante est l’augmentation de 100 euros par mois que recevront les salariés percevant le Smic. « Sans qu’il en coûte un euro de plus à l’employeur », a tenu à préciser Emmanuel Macron. Ce qui peut sembler paradoxal d’un point de vue comptabilité et contraire aux déclarations d’Edouard Philippe et de Muriel Pénicaud qui s’étaient prononcées quelques heures plus tôt, contre un coup de pouce au Smic, estimant que cela détruisait des emplois. 

 

Le diable se cachant dans les détails, voyons comment est-ce possible… La hausse se déroulera en deux temps. Le 1er janvier, le Smic sera revalorisé de 1,8 %, ce qui donne sur la base d’un montant net de 1.184,93 euros, une hausse de 21,32 euros. Manquent 78,68 euros... 

 

 

 
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“GILETS JAUNES” : LE MYTHE DE LA “START-UP NATION” DE MACRON A FAIT LONG FEU

Ces dernières semaines ont marqué l'irruption brutale de la réalité sur le devant de la scène politique et médiatique. Cette réalité est glaçante quant à l'état de la Nation, la détresse des Français et le naufrage des banlieues, bombe à retardement dont le compte à rebours est peut-être arrivé à échéance, explique Laurence Trochu, présidente de Sens commun, conseillère départementale des Yvelines, membre du bureau politique Les Républicains. 

Le peuple français crie qu’il ne veut pas mourir. Il ne veut mourir ni économiquement, ni socialement, ni culturellement. Il ne veut pas mourir en tant que peuple et réclame pour cela une justice sociale aux multiples doléances à travers lesquelles se manifeste un instinct de conservation qui s'appelle la France. On lui reproche alors des revendications floues, on l’enjoint de s’organiser pour trouver les solutions que « la classe politique » n’est plus à même de proposer. Ce ne sont pas les doléances qui sont floues, ce sont les lunettes à travers lesquelles on les regarde. En réalité, cette crise éminemment politique met en évidence les cercles infernaux dans lesquels notre démocratie peut sombrer.

Si le retour à l'ordre public est une exigence immédiate, rien ne permettra plus de jeter un voile pudique sur la réalité vécue par les Français. Aucun bricolage fiscal ne permettra plus de gagner du temps. Aucune action de maintien de l'ordre ne résoudra durablement la crise que traverse notre société.

Face au ras-le bol fiscal exprimé dans les manifestations, Emmanuel Macron a pris un air grave pour annoncer en fait une hausse d’impôts de 10 à 15 milliards d’euros et un alourdissement de la dette alors même que les points de croissance dégringolent. S’en rend-il seulement compte ? Les Français ne seront pas dupes quand il faudra payer l’addition.

Pour les Français en colère, la déconnexion des « élites » est vécue comme une trahison. Ils expriment une exigence de reconstruction de la Nation avec eux, pour eux, par eux. Les casseurs, les anarchistes et les pillards y voient au contraire l'opportunité d'achever ce qu’il en reste. En confondant les deux, le gouvernement se prive d'une réponse adaptée et radicale. 

Contrairement à ce qu'il répète, c'est bien le cap qu'il faut changer.

Le mythe de la start-up nation a fait long feu. Il produit plus de pauvreté et creuse les inégalités. Il laisse structurellement sur le bord de la route un nombre croissant de Français, « ceux qui ne sont rien » et qui pourtant ont aussi le droit de vivre

Le peuple français crie son besoin d’enracinement

La préoccupation du logement est une urgence. Sous le toit, emblème de la protection, « la maison maintient l’homme à travers les orages du ciel et les orages de la vie », comme l’écrivait Bachelard. 

Comment dès lors ne pas miser sur la rénovation et l’isolation avec le soutien financier de l’Etat ? Il s’agit d’investissement, et non d’argent jeté par les fenêtres. Isoler le logement est un objectif majeur de la transition écologique puisque les bâtiments résidentiels et tertiaires représentent 45% de la consommation d’énergie en France, et 25% des émissions de gaz à effet de serre. C’est bien sûr un enjeu économique de taille pour les ménages : une maison pour quatre personnes, à la norme RT 2012, c’est 250 euros par an de dépenses de chauffage et d’eau chaude, quand d’autres engloutissent parfois dix fois plus !

Habiter mais aussi demeurer, car l’ancrage sur un territoire et la possibilité même de s’y installer dans la durée nécessitent de favoriser les petits commerces des villages et centres-villes. Cesser la construction des grosses zones commerciales autour des grandes villes qui tuent le petit commerce, maintenir des petites lignes de chemin de fer, des bureaux de poste, des écoles n’est rien d’autre que cet appel à vivre enfin ensemble, concrètement et pour de vrai. 
 
Avec les Français, le mouvement conservateur Sens commun appelle à la réhabilitation de la politique de proximité. La France a besoin d'un mouvement de décentralisation, à l'encontre des aspirations jacobines d'Emmanuel Macron. Les communes sont le lieu d'incarnation de la démocratie quotidienne. 

Elles peuvent susciter un attachement affectif dans la mesure où elles sont à dimension humaine, ce que Tocqueville signifie lorsqu'il écrit que la commune « est au centre des relations ordinaires de la vie ». Elle n'est pas une administration anonyme mais elle est en contact direct avec les préoccupations des citoyens. Les élections municipales de 2020, qui se préparent dès maintenant, sont donc une chance pour redonner du souffle à notre démocratie blessée.
 
Qui connait en revanche le nom du président de sa métropole ? Qui va frapper à la porte du président d'une communauté de communes pour exprimer ses préoccupations ? La suppression de la taxe d'habitation est une illusion. C'est uniquement la lisibilité de l'impôt qu'on supprime. C'est un dernier levier de politique locale qu'on abroge, en le noyant dans l'impôt national, celui-là même que les Français ne comprennent plus. Face à la mort programmée des territoires, il est urgent de revitaliser ce qui est fragile. Pas de l’achever. L’annonce du rôle des maires dans la concertation à venir indique peut-être un changement de cap du président. Mais l’expérience de concertation populaire avec les états généraux de la bioéthique nous rend méfiants quant à la sincérité de la démarche et au respect des résultats.

Le Pacte des migrations, qu’Emmanuel Macron vient de signer, menace le droit des Français à préserver leurs racines et à assurer la continuité historique de leur Nation.

Etre Français, se sentir chez soi parmi les siens, c’est attendre du président de la République qu’il s’occupe des nôtres avant de s’occuper des autres. Vouloir que les demandeurs d’asile soient bien traités relève d’un devoir auquel nous ne saurions nous soustraire. Mais cette mesure a pour corollaire que les déboutés du droit d’asile soient reconduits dans leur pays d’origine.

Le Pacte des migrations, qu’Emmanuel Macron vient de signer, menace le droit des Français à préserver leurs racines et à assurer la continuité historique de leur Nation.  Avec les Français, Sens commun appelle à un retour au bon sens. Le gouvernement doit travailler pour les Français. Pas contre eux ni derrière leur dos. Comment justifier la signature à Marrakech d'un Pacte mondial sur les migrations dont les Français ne veulent pas ? Comment expliquer l’objectif 15 de ce pacte d’« assurer l’accès des migrants aux services de base » quand on ne sait plus le faire pour les Français ? Comment croire que ce pacte ne nous contraindra pas à assumer une immigration que nous n’avons pas choisie lorsque l’ambassadeur Jürg Lauber, représentant permanent de la Suisse auprès des Nations unies à New York ,et très impliqué dans les travaux préparatoires du Pacte, affirme que celui-ci « inscrit fermement la migration dans l’agenda mondial. Ce document constituera un point de référence pour les années à venir et induira un réel changement sur le terrain ». Comment croire que ce pacte ne promeut pas une vision communautariste de la société lorsqu’il invite les pays d’accueil à faire toute leur place aux coutumes et aux cultures des migrants ?



Alors que les Français réclament la réappropriation de leur communauté de destin, un député LREM annonce un projet de transfert de souveraineté nationale vers l'Europe. Ce n'est plus seulement une déconnexion, c'est une trahison orchestrée par Emmanuel Macron qui finirait d’achever la réalité de la Nation en cas de victoire aux élections européennes.
Il ne peut y avoir de Pacte mondial sur les Migrations sans projet national d'intégration soutenable. Il ne peut y avoir de projet européen sans affirmation du projet national. Il est temps de s'occuper des Français. 

Le mouvement conservateur Sens commun appelle à engager enfin des réformes structurelles pour permettre le redressement de notre pays, bien au-delà du bricolage qui cherche à compenser les taxes par des primes.

Prendre soin de la France et des Français, c’est remettre l’homme comme sujet et non objet de l’économie. L’humain n’est pas une variable d’ajustement de l’économie. Le PIB n’est pas une fin en soi. La contribution au bien commun, la prospérité, la dignité par le travail, voilà des objectifs conservateurs que nous devons proposer comme boussoles pour une droite sociale. Il n’y a pas de bonne économie sans une éthique vivante pour la soutenir. Il n’y aura pas d’économie efficace sans des institutions réformées et un Etat purgé de son hypertrophie. Réforme de l’Etat, dialogue social et performance collective, mais aussi altruisme et partenariat entre les générations, ce sont les chemins à emprunter pour enrayer un processus d’autodestruction. C’est la raison pour laquelle le mouvement conservateur Sens commun appelle à engager enfin des réformes structurelles pour permettre le redressement de notre pays, bien au-delà du bricolage qui cherche à compenser les taxes par des primes ! 

Nous attendons de l’Etat qu’il dispose les conditions pour que les entreprises créent l’emploi et que les Français retrouvent ainsi du pouvoir d’achat. La justice sociale, c’est permettre aux Français de travailler et de vivre dignement de leur travail. 

Cela passe notamment par la fin des normes qui écrasent nos PME-PMI, et par des mesures d’allègement de charges sur les salaires. 

La justice sociale, c’est reconnaître que la politique familiale est un investissement d’avenir et non un compartiment de l’aide sociale.

·         Cela nécessite de préserver le caractère familial de l’impôt sur le revenu et de ne pas s’engager sur la voie du prélèvement à la source qui menace le quotient conjugal.

·         Il s’agit en réalité d’une opération financière d’envergure sur le dos des contribuables, des entreprises, des associations, pour pallier l’écrasante dette sous laquelle croule notre pays.

·          Et la marche forcée qui mène notre communauté de destin, la Nation, tout ce qui nous constitue, vers une individualisation qui isole, qui fragilise.

·         Cela présuppose enfin de supprimer le plafonnement du quotient familial et de rétablir le caractère universel des allocations familiales, et de revenir à la non-imposition de la majoration de pension pour avoir élevé 3 enfants ou plus.

Reste que ces nécessaires mesures ne sont réalistes, c’est-à-dire finançables, que si le gouvernement a le courage d’engager la baisse des dépenses publiques.

 
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EMMANUEL MACRON NE DOIT PAS FAIRE DU CHIRAC OU DU HOLLANDE

Le président va parler.

Souhaitons qu’il ne s’abandonne pas aux facilités de ses prédécesseurs, qui ont grandement contribué aux difficultés que la France connaît aujourd’hui, s’inquiète la directrice de la Fondation Ifrap (think-tank libéral)*.

Agnès Verdier-Molinié

Le risque ?

 L’annonce classique d’un grand plan d’aides sociales supplémentaires et sans réflexion sérieuse. Une nouvelle augmentation de la dépense publique et par ricochet une nouvelle augmentation des impôts.

Qui le paierait ?

Ceux qui ne cassent pas, ceux qui ne s’exilent pas. La tentation est grande, apparemment, de céder aux démons égalitaristes : rehausser les impôts sur le capital, sur les successions, sur l’immobilier… Des domaines dans lesquels nous sommes déjà surtaxés par rapport à nos voisins européens ! En outre, on le sait, les meilleurs cerveaux de la République élaborent en ce moment les propositions les plus sophistiquées pour tenter d’augmenter le pouvoir d’achat : prime défiscalisée, augmentation de la prime d’activité, aides en tous genres…

Or tout cela restera du bricolage.

La solution ?

·         Renoncer immédiatement à toutes les augmentations de prélèvements obligatoires affichées jusque-là.

·         Stopper, bien sûr, c’était l’évidence, l’ensemble de la hausse de la fiscalité énergétique prévue sur le quinquennat,

·         mais stopper aussi la suppression de la taxe d’habitation, qui est la raison réelle de l’augmentation de la fiscalité écologique et l’élément déclencheur de la déstabilisation de nos territoires.

·        Il faut aussi renoncer à ce qui va déclencher la prochaine vague du ras-le-bol fiscal : le prélèvement à la source. Pourquoi conserver dans un tel climat une mesure qui comporte tant d’incertitudes ?

·        Annuler enfin la transformation du CICE en baisse de charges pour aller ensuite beaucoup plus loin qu’une simple transposition à la baisse d’une mesure déjà existante qui sera faiblement créatrice d’emplois.

Il s’agit là de décisions d’urgence et de court terme permettant de retrouver de la sérénité. Elles ne régleront cela dit rien dans la durée si nous n’adaptons pas notre modèle en profondeur.

Le premier ministre a rappelé ce théorème élémentaire : les impôts ne peuvent baisser si les dépenses publiques ne baissent pas. En d’autres termes, un Grenelle de la fiscalité ne servirait à rien. Une telle grand-messe serait même incongrue si l’État ne se concentre pas sur la baisse des dépenses publiques.

Tous les gestionnaires publics de l’État, des territoires et de la Sécurité sociale doivent s’unir dès janvier 2019 pour appliquer un vrai plan de baisse de leurs dépenses.

Rappelons que ce gouvernement, s’il suit sa trajectoire budgétaire programmée jusqu’en 2022, augmentera plus les dépenses publiques en valeur que son prédécesseur !

Un changement de cap doit afficher un objectif spectaculaire et assumé de 30 milliards de baisses. Cela exigera, contrairement aux prises de position précédentes du gouvernement sur le sujet, l’annonce du report de l’âge de la retraite à 65 ans (avec un décalage de 4 mois par an à partir de 2019). Une telle mesure générerait 10 milliards d’euros d’économies par an en 2022, et 15 milliards en 2025. En outre, la convergence des modes de calcul public-privé sur les retraites (selon les modalités, le gain possible est de 2 à 4 milliards d’économies) est une nécessité impérieuse.

 

De surcroît, la chasse aux doublons pour faire baisser le coût de production de nos services publics permettrait d’espérer 5 milliards d’euros d’économie par an.

 

Faut-il rappeler que la France dépense chaque année 42 milliards d’euros rien qu’à distribuer les dépenses de protection sociale ? C’est exorbitant. Il n’y aurait pas davantage de baisse d’impôts possible sans un rehaussement du temps de travail dans les trois fonctions publiques en supprimant environ 10 jours de RTT. Cela générerait l’équivalent du travail de 200 000 agents « temps plein » dans les collectivités territoriales et les hôpitaux publics et permettrait de planifier le non-remplacement de départs à la retraite du même nombre d’agents publics à terme, soit plus de 6 milliards d’euros d’économies. De surcroît, toutes les embauches à venir dans les collectivités territoriales et les hôpitaux publics devraient se faire sous forme de contrats publics.

Il sera ensuite possible d’annoncer des baisses d’impôts et de charges pérennes pour les ménages et pour les entreprises. Baisser enfin l’impôt sur le revenu de toutes les familles de France (il suffit de remonter le quotient familial) au lieu de l’alourdir de 2 milliards avec le prélèvement à la source  et de diminuer les taxes sur la production qui empêchent nos entreprises de créer des emplois dans les territoires.

Le pouvoir d’achat ne se gagne pas par le bon vouloir de l’État mais avant tout par le travail dans les entreprises. Et les entreprises ne créeront pas plus d’emplois et pas davantage de pouvoir d’achat si la France reste surtaxée et ultra-dépensière. C’est cet ancien monde qu’il faut enfin quitter.

* Dernier ouvrage paru : En marche vers l’immobilisme (Albin Michel, 275 p., 20 €).

AGNÈS VERDIER-MOLINIÉ


 
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Paru dans le Figaro en septembre 2018 

 

MACRON À LA RECHERCHE D’UN IMPROBABLE DÉBAT APAISÉ

François-Xavier Bourmaud

 

LA RENTRÉE n’était pas simple, elle risque de se compliquer encore un peu. Mais cette fois, c’est un événement programmé qui attend Emmanuel Macron et auquel il se prépare depuis son élection : la révision de la loi de bioéthique. Le coup d’envoi de ce dossier potentiellement explosif sera donné avec la présentation de l’avis du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), le mardi 25 septembre. Bâti sur la base des États généraux de la bioéthique qui se sont achevés fin juin, cet avis sera transmis au chef de l’État.

 

« Nous nous en tenons au calendrier, explique-t-on à l’Élysée. Nous serons sur la présentation d’une loi en fin d’année ou au début de l’année prochaine, en fonction de l’encombrement parlementaire. » D’ici là, impossible de savoir ce que le chef de l’État a en tête. En dehors de son engagement de campagne d’ouvrir la PMA pour les couples de lesbiennes et les femmes célibataires, rien n’a filtré de ses intentions. Emmanuel Macron veut à tout prix éviter de se retrouver dans la même situation que François Hollande avec le mariage pour tous.

Pas simple.

Car au-delà de la seule question de la PMA, les autres sujets abordés dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique sont tout aussi clivants. De la fin de vie à la recherche sur l’embryon en passant par la médecine génomique, tout est potentiellement sujet à d’âpres querelles. « Ce ne sont pas des sujets totalement neutres », reconnaît-on dans son entourage.

 

Et les débats ont déjà démarré au sein même du gouvernement.

  • Le délégué général de La République en marche, Christophe Castaner, a demandé le remboursement intégral de la PMA. Façon d’entériner l’idée qu’elle sera mise en place comme prévu.
  • Au sein du gouvernement, certains ministres comme François de Rugy et Olivier Dussopt se sont prononcés en faveur de la GPA.
  • Ils se heurtent toutefois à Emmanuel Macron, qui s’y était dit opposé et avait assuré que ce dossier ne serait pas ouvert au cours de son quinquennat.
  • Ce qui n’empêchera toutefois pas le débat de se dérouler.
  • Tout comme sur le thème éminemment sensible de la fin de vie, sujet sur lequel Benjamin Griveaux souhaite « que l’on puisse aller plus vite et plus loin. On doit pouvoir choisir dignement ».

Pour l’heure, le président de la République se tait et poursuit sa réflexion.

 

Il s’est imprégné à bas bruit en rencontrant des intellectuels, des chercheurs, des médecins, des représentants religieux, des philosophes… (qu'il a soigneusement choisis parmi ses fidèles contemplateurs) ! 

 

Il souhaite ce faisant gérer le dossier comme celui de NDDL... Qui parle de NDDL aujourd'hui, même si plus de 60% des Français ont eu le sentiment d'avoir été "enfumés"

 

Hollande - Macron : même désamour des Français, alors pour se faire oublier, le plus sage est de diviser les Français ... 

 

À la recherche improbable d’un débat apaisé ! ! !

 

Les Français ont été abusé par François Hollande lors du débat sur le Mariage Pour Tous, puis ensuite dans celui concernant NDDL.

Emmanuel Macron a créé une commission d'experts pour contourner la consultation démocratique qui approuvait la construction de l'aérodrome à Notre Dame des Landes. Résultat, il a bafoué les Français et donné les terres de NDDL aux zadistes en toutes impunités et gratuitement. Maintenant Emmanuel Macron doit trouver une solution pour indemniser Vinci et le remplacement du projet (agrandissement de l'aéroport de Nantes) Au final, il dépensera plus d'un milliard d'euros. Pour rien ! 

 

Il a lancé à grands renforts de publicité, LES ETATS GENERAUX DE LA BIOETHIQUES, mais le résultat ne lui convient pas ... Alors il crée une commission d'experts, il recherche l'avis du CCNE (qui sans scrupule dit aujourd'hui le contraire d'hier) et malgré l'avis des Français opposés à 80% à une extension de la loi concernant l'accès à la PMA pour l'autoriser aux femmes seules, ou vivant avec une autre femme pour créer des enfants orphelins de père. 

Maintenant il va crée un haut commissariat de l'environnement avec des experts nommés par lui ... cela continue ... droit dans le mur ...

COMMENT VOULEZ-VOUS QUE NOUS LUI FASSIONS CONFIANCE ?

En janvier avec le prélèvement à la source il va fâcher définitivement les Français avec l'impôt pour avoir voulu que celui-ci devienne indolore.

Après les taxes sur l'essence, le prélèvement à la source fera autant de mécontents et peut-être les mêmes qu'aujourd'hui !

 

 
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LA VIE, À QUEL PRIX ?

Maison Saint-Paul

44 rue de Verdun

PORNIC 

Consulter le programme 2019

Chers amis,

Faut-il fabriquer la vie à n’importe quel prix ? Toute vie vaut-elle la peine d’être vécue ? Peut-on protéger l’Humanité contre le marché ?

A l'approche des débats sur la nouvelle loi de bioéthique, autour d'experts et de grands témoins, prenons le temps de réfléchir ensemble aux enjeux qui se posent à nous !

Participez à notre prochain cycle de formation bioéthique en 4 soirées !

Au programme :

Exposés, témoignages et débats sur les thèmes du désir d’enfant, de la procréation artificielle, la GPA, la marchandisation du corps, l'acharnement thérapeutique, la fragilité, le handicap, le transhumanisme...

Parmi les personnalités attendues, interviendront :

  • Olivier Rey, philosophe,
  • Clotilde Noël, à l'initiative de la communauté "Tombée du nid",
  • Maître Adeline le Gouvello, avocate de "Juriste pour l'enfance",
  • Dr. Xavier Mirabel, cancérologue,
  • Benoît Clermont, auteur avec sa femme de "Gaspard, entre Terre et Ciel",
  • Bertrand et Gaelle Lionel-Marie, responsables bioéthique nationaux des AFC,
  • Sophie et Cédric Barut, auteurs de "Je rentrerai avant la nuit",
  • Dr Olivier Tredan, oncologue
  • Général Henri Marescaux, fondateur d'une association d'aide aux prostituées
  • Michael Lonsdale, comédien, auteur

Tugdual Derville, Caroline Roux et Blanche Streb d'Alliance VITA, et d'autres invités et témoins exceptionnels à découvrir chaque soir.

 
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CHANGEONS DE PRIORITE : LE REGALIEN D’ABORD, ET NON UN AGENDA TECHNOCRATIQUE

 

Le chef de l’État doit renoncer à l’augmentation des taxes sur les carburants ainsi qu’aux réformes de société qui divisent les Français et se concentrer sur les questions qui les rassemblent : l’ordre public, la lutte contre l’immigration clandestine et la défense de la laïcité,

 

plaide l’essayiste : Tetreau, Edouard : Dernier ouvrage paru : « Au-delà du mur de l’argent » (Éditions Stock, 2015).

 

Dans la vie d’un homme comme d’une nation, les dynamiques de succès et d’échec sont tout sauf linéaires. La spirale d’échec que connaît l’exécutif français depuis l’été est aussi vertigineuse que la spirale de succès fut exponentielle pour la campagne d’En marche! et la première année de la présidence Macron. Or, cette spirale d’échec, largement autoentretenue, menace d’embraser tout le pays.

 

Télécharger le billet d'Edouard Tetreau et l'imprimer et le partager

 
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« NOTRE DEMOCRATIE EST GANGRENEE PAR L'IDEOLOGIE PROGRESSISTE »

 

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Dans son dernier livre, Laurent Fiés s'attaque à tous les mythes de l'idéologie progressiste dominante. Il déconstruit, un à un, tous les ressorts du discours « politiquement correct ».

Laurent Fiés est agrégé de philosophie, ancien élève de l'École normale supérieure. Il vient de publier Face au discours intimidant. Essai sur le formatage des esprits à l'ère du mondialisme (Éd. Du Toucan, 2018).


FIGAROVOX. - Votre livre déconstruit les ressorts de l'idéologie contemporaine dominante. De quelle « idéologie » s'agit-il ? Et le terme n'est-il pas exagéré, ou trop lourdement connoté ?

Laurent FIDÈS. - L'idéologie dont je parle est multiculturaliste, échangiste, déconstructiviste, elle nous promet un monde sans frontières, sans différences, atomisé, peuplé d'entités négociables et remplaçables.

  

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Politique familiale : en 2019, moins d’aides aux familles, moins de familles aidées

Editorial

Par Marie-Andrée Blanc, Présidente de l’UNAF

Les familles font les frais depuis 2012 de coupes budgétaires sans précédents dont les effets se font sentir : baisse de la fécondité, dégradation des conditions de conciliation vie familiale-vie professionnelle, évolution décevante de l’offre d’accueil du jeune enfant… Malgré les demandes répétées de l’UNAF, le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2019 montre une nouvelle fois un désengagement du gouvernement en matière de politique familiale.
Le gouvernement a ainsi décidé de sous-indexer prestations familiales, aides au logement et retraites : elles ne seront revalorisées que de 0.3 %, un taux bien inférieur à celui de l’inflation qui elle, repart à la hausse. Ce gel des montants va mécaniquement baisser le niveau de vie de toutes les familles.

Petite enfance : nouvel accroc dans les aides aux parents La petite enfance est aussi concernée : avec la sous-indexation du complément

mode de garde (CMG) qui sert à financer une partie de la rémunération des assistantes maternelles, le coût pour les familles va mécaniquement augmenter, puisque le salaire des assistantes maternelles augmentera, lui, avec l’inflation.
C’est une mauvaise nouvelle pour les familles dont l’enfant est accueilli chez une assistante maternelle, puisque le reste à charge va donc augmenter… C’est aussi une mauvaise nouvelle pour l’Etat, car ce mode de garde souffre d’une désaffection des parents, alors qu’il est le moins coûteux pour la collectivité.

Accueil des 0-3 ans : des familles à soutenir dans les territoires

Ce numéro du Délégué au CCAS, dédié à l’accueil de la petite enfance, permet d’avoir une vision d’ensemble de ce domaine, dans lequel plus de 10 % des CCAS/CIAS sont engagés. Dans les petites communes, l’action des CIASS est même devenue essentielle, puisqu’un quart d’entre eux sont impliqués sur le champ de la petite enfance en milieu rural.
Retrouvez aussi les propositions de l’UNAF pour mieux répondre aux besoins et aspirations des familles, en créant un parcours indicatif de l’accueil du jeune enfant.

 

 
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L’annonce chinoise est un coup de tonnerre dans le monde de la procréation artificielle.

Alliance VITA dénonce la manière dont des chercheurs annoncent avoir expérimenté des techniques contestées, qui n’ont aucunement fait leurs preuves d’efficacité ou d’innocuité, et d’avoir fait naître des enfants génétiquement modifiés, en instrumentalisant des familles déjà éprouvées par la maladie. Cette annonce est un bien mauvais signal en provenance de la Chine à la veille du lancement du deuxième Sommet International sur l’Edition du Génome, précisément à Hong Kong. Espérons que la communauté internationale condamnera ces expérimentations, si elles se confirment, et se donnera les moyens de se prémunir de toute nouvelle dérive de cet ordre.

 
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"Gilets jaunes :

 

Le Président doit stopper le train infernal de la fiscalité verte

 

Face à la légitime fronde contre la taxation des carburants, le chef de l’État ne peut pas persister à faire de la France un des pays où la fiscalité écologique serait la plus lourde, plaide la directrice de la Fondation iFrap (think tank libéral)

AGNÈS VERDIER-MOLINIÉ

 

Le gouvernement veut éteindre l’incendie de la révolte fiscale ? Il ne peut pas, dans ce cas, esquiver la question du tsunami de la fiscalité verte qui va nous tomber dessus. Selon les prévisions actuelles des finances publiques pour 2022, le produit de la fiscalité énergétique passerait, sous la présidence Macron, de 50 à… 67 milliards. Or,

17 milliards de plus, c’est une augmentation jamais vue, un Everest fiscal. Il est là, le cap infranchissable de la fiscalité écologique.

 

Pourtant, la France avait déjà une fiscalité écologique substantielle. Nous n’étions pas un pays réfractaire à cette notion, loin de là. Selon l’OCDE, la fiscalité verte représentait en 2016 en moyenne 1,63 % du PIB des pays industrialisés, 1,90 % en Allemagne, 2,21 % en France, 2,22 % en Suède et 2,43 % au Royaume-Uni. Surtout, si les décisions d’Emmanuel Macron en la matière sont maintenues, la fiscalité verte représentera 2,53 % du PIB en France en 2022. Nos concitoyens seront alors assujettis à une des fiscalités écologiques les plus élevées du monde.

 

Ce n’est pas tout. Pendant que la France veut devenir le premier de la classe en matière « d’impôts verts », la Suède, qui ne passe pas pour indifférente au sort de la planète, a baissé sa fiscalité écologique de près de 0,46 point depuis 2009. Même les Danois, qui ont le record de niveau de taxes écologiques, sont en train de les diminuer !

 

Mais rien n’y fait. Malgré la spectaculaire fronde des « gilets jaunes », Emmanuel Macron entend maintenir ses décisions en matière d’impôt écologique. Le premier ministre l’assure, le 1er janvier 2019, les taxes vont augmenter : « Le président l’a dit, on a fixé un cap et on va tenir ce cap. » Le gouvernement, pourtant, annonce dans un même souffle aux « gilets jaunes » 500 millions d’euros d’aides, chèques et primes à la casse ainsi que la mise en place d’un « Haut Conseil pour le climat et la réduction du parc nucléaire ». La réponse politique à la crise est vraiment trop faible. Le seul élément notable serait la mise en place d’une TICPE (la taxe sur les carburants) révisable à la baisse si les courts du baril venaient à monter

 

Le président explique à juste titre que Nicolas Sarkozy puis François Hollande avaient, eux aussi, souhaité augmenter la fiscalité verte. Cela ne dispense pas d’identifier les causes de la vertigineuse montée en charge de la fiscalité écologique imaginée au ministère des Finances et d’en appréhender les effets sur les payeurs.

 

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la tête du pays, quelques baisses d’impôts ou de cotisations sociales ont été entreprises, ce qui mérite d’être salué. Cependant, l’erreur de Bercy a été de vouloir compenser les pertes de recettes qui en résulteraient pour le Trésor public par une augmentation de la fiscalité verte et de la CSG. Bref, l’exécutif a choisi la facilité plutôt que d’engager une baisse sérieuse des dépenses publiques. Imaginons les hauts fonctionnaires des finances avec leurs ordinateurs. Quelque 3,8 milliards d’euros de taxe d’habitation supprimée en 2019 ? Ce sera 3,9 milliards de TICPE en plus.

 

Ce jeu de bonneteau incessant et douloureux ne peut à aucun moment satisfaire les Français. L’argument du fumeur qui roule au diesel ne porte pas. Tous les Français se retrouvent dans le sentiment d’un matraquage fiscal, il n’est que de consulter les derniers sondages en la matière.

La hausse des taxes « vertes » ne finance pas en majorité la transition énergétique. Il s’agit surtout de mesures de rendement pour remplir les caisses du Trésor public. Entre 2018 et 2019, le produit de la TICPE augmente de 3,9 milliards. Or, la quasi-totalité de cette somme viendra nourrir le budget général de l’État et seuls 80 millions seront reversés sur le compte d’affectation spécial « Transition énergétique », qu’on appelle dans le jargon administratif un fonds dédié.

 

La France est désormais le pays le plus taxé d’Europe avec des prélèvements obligatoires qui représentent près de 45,6 % du PIB, contre 40 % en moyenne dans les pays de la zone euro. Depuis 2017, la France a passé la barre symbolique des 1 000 milliards d’euros d’impôts et de taxes payés par les Français et les entreprises (1 038,5 milliards hors crédits d’impôts). Ces prélèvements, en 2022, feront un bond et atteindront 1 188 milliards si les décisions fiscales prévues sont maintenues.

 

Le mouvement des « gilets jaunes » n’est que le début d’une prise de conscience aiguë que le poids des taxes et des impôts ne va pas baisser si la politique gouvernementale ne s’attaque pas enfin à la baisse de la dépense publique et à la transformation de notre modèle social.

 

D’autant plus qu’entre en application en janvier 2019 (autant dire demain !) le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, qui va renchérir le poids du prélèvement et le complexifier.

 

Prochaine bombe à retardement, ce ne sont pas les contorsions de Gérald Darmanin (digne successeur de Ségolène Royale, comme elle, son incompétence est à la hauteur de sa diarrhée verbale) 

 

Tous les gouvernements français ont peur d’une vraie baisse des dépenses publiques. Diminuer sérieusement les dépenses pour alléger la fiscalité ? Cela veut dire rehausser l’âge de départ à la retraite, augmenter la durée du temps de travail réel des agents publics, lutter contre l’absentéisme dans nos administrations, recentrer l’État sur ses missions régaliennes, responsabiliser les exécutifs territoriaux.

 

On peut encore sortir par le haut de cette désastreuse situation. Ne tombons pas dans la facilité en montant les ruraux contre les urbains, les retraités contre les actifs, les « héritiers » contre les « non-héritiers », les collectivités locales contre l’État : ce serait irresponsable et tellement triste.

 

Reste l’urgence pour désamorcer la crise des « gilets jaunes ». Il n’est jamais déshonorant de reconnaître une erreur. Le président de la République doit renoncer à l’augmentation de la fiscalité verte et à ces 17 milliards de recettes. Et les compenser, cette fois, par des baisses de dépenses.

 

Il lui appartient de fixer un nouveau cap en termes de taux de prélèvements obligatoires à atteindre en 2022 ainsi qu’en dépenses publiques, en part de la richesse nationale mais aussi en euros.

 

Rien n’est encore perdu pour la France mais il faut faire vite et changer de cap.


 
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Débat sur la PMA : Tugdual Derville invité de France 3, le 25 novembre 2018

 
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Alors que la pression pro-GPA s'accentue, par exemple avec la médiatisation sans précédent du livre de Marc-Olivier Fogiel, La Manif Pour Tous a invité Kelly Martinez, mère porteuse américaine, à venir témoigner en France. Un événement inédit, exceptionnel : alors que les commanditaires de GPA monopolisent systématiquement la parole, une mère porteuse a pu enfin s'exprimer !

Et bien sûr, alors que ses partisans prétendent que la GPA aux Etats-Unis est un conte de fée, la réalité décrite par Kelly est bien différente.

Découvrez l'histoire bouleversante de Kelly, racontée dans le film « Big fertility », dont La Manif Pour Tous a acquis les droits pour la France. Faites-le découvrir aussi à votre entourage !

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Affaire Lambert : des experts concluent qu’il n’y a pas d’obstination déraisonnable

Un rapport d’experts a été remis le 18 novembre 2018 sur l’état de Vincent Lambert. Cette expertise médicale avait été ordonnée par le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne le 20 avril dernier, avant de statuer sur le recours des parents contre la décision du médecin du CHU de Reims, prise le 9 avril 2018, «d’arrêter les traitements » (nutrition et hydratation) de Vincent Lambert sous 10 jours. La dernière expertise datait de 2014.
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À Limite, nous pensons que les transgressions éthiques et les effondrements écologiques auxquels nous faisons face sont les deux faces d’une même médaille, celle de la chosification et marchandisation du vivant au mépris de sa dignité intrinsèque. À l’occasion de la révision des lois de bioéthique qui approche, nous nous sommes entretenus avec Blanche Streb, docteur en pharmacie et directrice de la formation et de la recherche pour Alliance VITA, qui vient de publier Bébés sur mesure, le monde des meilleurs (Artège, 2018).

Le CCNE vient de rendre un nouveau rapport, quelques mois après la clôture des états généraux de bioéthique. Quelle est votre impression générale à la lecture de ce texte ?

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Chers amis,

Hier, jeudi 15 novembre, nous avons lancé dans toute la France une campagne d’alerte et de mobilisation, « Touche pas à mon père », parce que le gouvernement envisage d'introduire, dans son projet de loi bioéthique, l’extension de la PMA aux femmes célibataires ou vivant en couple, c'est-à-dire sans partenaires masculin. Autrement dit, l'Etat organiserait et financerait par l'impôt la fabrication d'enfants sans père.

Dans 70 villes, nos équipes se sont organisées et mobilisées pour déployer cette campagne, invitant les médias, et offrant des enveloppes argumentaires aux passants. Dans 17 villes, nous avons dû faire face à des contre-manifestations allant jusqu’à la violence sur les biens et les personnes. 

,Regardez la vidéo pour tout comprendre

 
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L’appel au président Emmanuel Macron

 

 

Monsieur le Président de la République,

Vous avez affirmé vouloir relever le défi d’une société plus juste.

Au nom du droit des enfants, renoncez à légaliser et financer une PMA pour des femmes sans partenaire masculin.

Pour les enfants de demain,
ne créez pas cette injustice.

  • OUI à la reconnaissance du rôle essentiel du père pour l’enfant.

  • NON à une PMA qui priverait délibérément des enfants de père.

  • NON à l’effacement de la paternité et de la responsabilité paternelle.

JE SIGNE

 

 
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UN TRIBUNAL CRÉE LA NOTION DE PARENTALITÉ NON GENRÉE

 

La cour d’appel de Montpellier a accordé un statut inédit à un homme devenu femme.

Guillaume Mollaret

 

« Cet arrêt bouleverse le droit actuel de la filiation et ouvre la perspective d’une suppression des termes de “père” et “mère” employés par le Code civil. », explique le professeur de droit Philippe Reigné.

 

DROIT Ni père, ni mère, mais « parent biologique ».

C’est cette nouvelle notion dans le droit de la filiation que vient de créer la cour d’appel de Montpellier. Dans un arrêt rendu mercredi, ce tribunal a tranché sur la requête d’un couple de femmes (Mme D. et Mme V.) souhaitant initialement voir reconnaître leur double maternité biologique (nos éditions du 14 novembre 2018) sur le même enfant. Particularité de ce couple : Mme V. est née homme. Transsexuelle, elle est devenue femme par changement d’état civil en 2011, tout en conservant ses attributs sexuels masculins. Déjà géniteur de deux enfants avant ce changement de sexe, le couple est devenu parent une troisième fois en 2014. Par une pré-reconnaissance de leur enfant devant notaire, les deux femmes avaient demandé à être reconnues chacune comme mère biologique de leur fille, qui vit chez elles, l’une étant « non gestatrice ». Cette volonté avait entraîné des poursuites de la part du procureur de Montpellier, lequel avait obtenu gain de cause lors du jugement de première instance rendu en 2016. À l’époque, la justice avait notamment considéré que la maternité est une réalité biologique « qui se prouve par la gestation et l’accouchement ». Ne souhaitant pas être désignée comme « père » par l’état civil, Mme V. avait donc fait appel.

 

En créant le « parent biologique », une notion non genrée, la cour d’appel de Montpellier a quant à elle fait le choix d’un entre-deux, s’engouffrant dans un vide juridique.

 

Ainsi, écrivent les juges, « seule la notion de parent biologique est de nature à concilier l’intérêt supérieur de l’enfant de voir établie la réalité de sa filiation biologique, avec le droit de Mme V. de reconnaître la réalité de son lien de filiation avec son enfant et le droit au respect de sa vie privée […], le terme de “parent”, neutre, pouvant s’appliquer indifféremment au père et à la mère, et la précision “biologique” établissant la réalité du lien entre Mme V. et son enfant. »

 

Révision des lois de bioéthique 

« Par cette décision, on sort de la binarité sexuelle dans la filiation par le sang », confirme Sophie Paricard, professeur de droit l’Institut universitaire d’Albi et spécialiste des questions de filiation. « La notion de parent existe déjà pour les couples de femmes et les couples d’hommes dans le cadre de l’adoption. En revanche, il n’existait pas jusqu’ici dans le cadre d’une filiation biologique », précise-t-elle. « La solution adoptée par cet arrêt est une cote mal taillée », juge pour sa part Philippe Reigné, professeur de droit au Conservatoire national des arts et métiers. « À mon sens, le législateur devra se saisir de cette question au moment de la révision des lois de bioéthique, car il lui faut fixer les règles d’établissement de la filiation à l’égard des personnes trans.

 

Cet arrêt bouleverse le droit actuel de la filiation et ouvre la perspective d’une suppression des termes de “père” et “mère” employés par le Code civil jusqu’à aujourd’hui », analyse-t-il.

 

De son côté, Me Clélia Richard, avocate de Mme V., se réjouit de la décision de la cour d’appel de Montpellier. « C’est pour ma cliente une grande joie. D’une part parce que l’on reconnaît pleinement son autorité parentale et ensuite parce que son identité de femme est également confortée. Être renvoyée à son ancien état civil en étant qualifiée de “père” aurait été vécu comme d’une grande violence. Il faut mesurer l’énorme travail réalisé par la cour d’appel de Montpellier qui ne s’est pas dérobée face à ses responsabilités », salue-t-elle.

 

De son côté, Me Pierre Paliès, avocat de l’enfant désigné par l’Union départementale des associations familiales (Udaf) de l’Hérault, estime qu’il « s’agit d’un jugement tiède. Un jugement au milieu du gué ». Comme le procureur, l’Udaf de l’Hérault dispose de deux mois pour, éventuellement, se pourvoir en cassation.

 
Vign_Ouest

 

LES LABORATOIRES SERONT LES SEULS GAGNANTS DE LA MANNE FINANCIÈRE QUE REPRÉSENTE L'EXTENSION DE LA PMA POUR TOUTES

pour obtenir l'assentiment général, Emmanuel Macron "qui ne veut pas passer en force" utilise les médias pour diffuser le message "c'est un progrès pour tous les couples"

Il lui faudra changer les lois (code civil, code de la famille, code de la sécurité sociale, code des impôts) pour faciliter l'accès à l'assistance médicale pour la procréation.

C'est l'aboutissement de la révolution sociétale mis en oeuvre par christiane taubira 

C'est un grand pas pour la liberte pour les femmes qui ne sont plus assujetties par la gestation.

C'est un grand pas pour l'égalité des hommes et des femmes (c'est hélas un grand pas en arrière pour les plus pauvres qui ne pourront pas se payer des gamètes, des ventres à féconder des laborantins magiques qui choisiront, bricoleront le bebe ideal.

C'est un grand pas pour la fraternité puisque tous les français seront financièrement solidaires dans l'assouvissement du désir égoïste d'enfant.(que l'on appelle pudiquement dans les médias "projet parental"

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