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2, rue St Gilles 44210 PORNIC
 
Vign_Bebe_Crisp

Bébés CRISPR : les inquiétudes se confirment

L’affaire des premiers bébés génétiquement modifiés par CRISPR-Cas9, nés en novembre 2018, ne cesse de se compléter d’informations alarmantes. Cette expérimentation a abouti à la naissance de deux fillettes, véritables cobayes de la technique qui les a créées.
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Vign_GPA_RENNES

 GPA : le jugement controversé de la Cour d’appel de Rennes

La Cour d‘appel de Rennes a validé, le lundi 25 novembre, la transcription complète, à l’état civil français, de quatre enfants nés de mère porteuse à l’étranger. Cette décision remet gravement en question le droit français qui interdit la gestation par autrui (GPA).

Lire l'info

 
Vign_Senat

NE SOYEZ PAS EN RESTE ! ECRIVEZ AUX SENATEURS DE LA COMMISSION

Nos amis ont écrit à :

  • Alain Milon (2)
  • Philippe Bas
  • Gérard Larcher
  • Gérard Longuet
  • Daniel Chassaing
  • Roger Karoutchi
  • Hervé Marseille (2)
  • Christophe Priou
  • Bernard Bonne
  • Jean-Pierre Corbisez
  • Loïc Hervé
  • Jean-Marie Mizzon
  • Réponse de Christophe Priou
  • Elisabeth Doineau
  • Marie-Pierre de la Gontrie (2)
  • Véronique Guillotin
  • Michelle Meunier
  • Martine Berthet (2)
  • Chantal Deseyne
  • Muriel Jourda
  • Réponse de Martine Berthet
  • Laurence Cohen
  • Catherine Deroche
  • Mme Deroche nous répond
  • Laurence Rossignol

Copie du courrier envoyé à Christophe Priou 

Autre modèle de lettre envoyé à 10 sénateurs
Transmettez nous vos courriers !

Demandez-nous une copie des courriers et des réponses

 
Vign_Les_auditionsdu_Senat

 

CS Bioéthique - Audition commune sur l'assistance médicale à la procréation

La commission spéciale a organisé deux tables rondes :

Mercredi 27 novembre 2019 à 16 h 45, sur l'assistance médicale à la procréation, avec :

- Pr Israël NISAND, président du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) ;
- Pr Jean-François MATTEI, vice-président de l'Académie nationale de médecine ;
- Pr René FRYDMAN, professeur émérite des universités, gynécologue obstétricien.

Professeur Mattei

Auditions

La commission a procédé à des tables rondes :

Mercredi 20 novembre 2019, de professionnels de l’étude et de la conservation des œufs, avec :

- la Fédération française des CECOS (centres d’étude et de conservation des œufs et du sperme humain) :
   . Pr Nathalie RIVES, présidente,
   . Pr Catherine GUILLEMAIN, vice-présidente,
   . Dr Sophie MIRALLIE, secrétaire générale,
- la Fédération des BLEFCO (biologistes des laboratoires d’étude de la fécondation et de l’œuf) :
   . Pr Rachel LÉVY, vice-présidente,
   . Pr Nelly ACHOUR-FRYDMAN, coordinatrice,
   . Dr Patrice CLÉMENT.

Audition du 20 novembre

Mardi 5 novembre 2019

Audition de M. Jean-François Delfraissy, président, et Mme Karine Lefeuvre, vice-présidente du CCNE

audition du Pr Delfraissay

Jean-François Bouthors
Vign_Jean-Francois_BOUTHORS

MOURIR ET VIVRE : LES LIMITES DE L’AUTONOMIE

Quatre mois après la mort de Vincent Lambert, la question de la fin de vie revient, à l’occasion du procès du docteur Sanchez, son médecin. Au-delà des polémiques, s’est imposée l’importance pour chacun, de faire connaître ce qu’il souhaite pour lui-même au moment où sa vie semblera clairement s’approcher de sa fin, ne serait-ce que pour éviter de faire peser sur ses proches des décisions d’une gravité abyssale.

On a vu combien de telles situations d’incertitudes sur la volonté d’une personne en fin de vie peuvent déchirer une famille et diviser une société. Ce constat suffit à montrer que notre mort n’est pas une affaire purement individuelle. Au moment d’écrire ce que nous souhaitons pour notre fin de vie, n’oublions pas que mourir s’inscrit dans un réseau de relations personnelles et collectives qui en sont affectées. En ce sens, notre mort ne nous appartient pas totalement. Ces directives anticipées ne sont pas des « modes d’emploi techniques » que nos entourages et les personnels médicaux appliqueront mécaniquement. Il leur restera toujours une marge d’appréciation et d’interprétation. C’est heureux, car c’est aussi reconnaître à ceux qui nous accompagneront jusqu’à la fin leur propre humanité et leur propre responsabilité.

 
Vign_Chapelle_de_Prefailles

 Des nouvelles de la mission !

Lorsque l’on navigue, pour arriver à destination, il importe de « faire le point » de temps en temps, pour savoir où l’on se trouve, et calculer la nouvelle route à suivre. Sur le chemin de la mission pour nos paroisses, voici un « point d’étape », et en même temps un encouragement pour tous à « embarquer » car la mission est l’affaire de tous les baptisés-confirmés !

Petits groupes : une nouvelle campagne d’Avent est mise en place pour les petits groupes existants, et après le prochain parcours alpha nous inviterons à nouveau largement tous les paroissiens à accueillir ou rejoindre un petit groupe de chrétiens !

Alpha : un nouveau parcours pour nos deux paroisses va se lancer en janvier : nous avons besoin de chacun pour inviter à ce parcours, ou pour venir participer ! 

Formation : plusieurs rencontres sont envisagées : 

- l’une avec le témoignage d’Agathe et Jean-Baptiste Bonavia, après leur voyage de plusieurs mois aux Etats-Unis pour rencontrer les communautés chrétiennes.

Ce sera le samedi 8 février de 15h à 17h30 à la Maison Saint-Paul, notez déjà la date !

Lire la suite

p Arnaud, curé +

 
Vign_PMA_NON_REMBOURSABLE
PMA : l’Assurance maladie devrait réserver ses ressources à la prise en charge des maladies
- Le projet de loi bioéthique prévoit le remboursement à 100% de la PMA pour les couples de femmes et les femmes célibataires.
Neuf associations de défense des malades craignent que ce choix ne se fasse au préjudice de la prise en charge de maladies rares

Lire la déclaration des associations imprimer, partager

 
Vign_Aude_Mirkovic_pma

LA PMA :

UN ENJEU DE SOCIÉTÉ

Va-t-on enfin prendre les droits de l'enfant au sérieux ?
La PMA pour les femmes célibataires et les couples de femmes est l'une des mesures phare de la révision de la loi de bioéthique de 2011, et l'attente du public en la matière est forte. Mais, au moment d'envisager cette PMA non thérapeutique, la société doit choisir : jusqu'où voulons-nous aller avec ces techniques de procréation artificielle ?
 
La PMA doit-elle demeurer une mesure d'exception, destinée à compenser un problème médical, ou devenir un mode habituel de procréation entraînant la société vers une nouveauté anthropologique, selon les termes du Comité consultatif national d'éthique ?
 
Les Français qui se disent favorables à la PMA pour les couples de femmes et pour les femmes célibataires seraient-ils du même avis si la question leur était posée du point de vue de l'enfant : « pensez-vous que la loi doive organiser la conception d'enfants privés, délibérément et légalement, de père ? »
 
Ce qui se joue désormais n'est pas seulement la PMA pour les femmes, mais un bouleversement majeur de la société qui ne saurait en rester aux cas individuels et à l'émotion qui s'en dégage. Il est urgent de mesurer ce que signifie exactement la PMA pour les femmes, pour en saisir les enjeux et prendre nos décisions en connaissance de cause.
 
C'est le propos de ce livre.

Accéder au dossier Bioéthique

La PMA : dossier complet

Bioéthique et Recherche médicale

Dossier : Fin de vie

 
Vign_Adherez

 

Avez-vous pensé à renouveler votre adhésion ?

 
Vign_Avent

Noël approche. Les petits s'impatientent à l'idée des cadeaux au pied de la crèche, les ados réclament le dernier gadget à la mode, les adultes célibataires prévoient de le fêter avec des amis...

 

Et si nous prenions le temps de vivre véritablement ce moment d'attente en famille ?

 Le calendrier de l'Avent des AFC pour préparer Noël en famille (sur le site )

« L’Avent est un temps pour marcher et aller à la rencontre du Seigneur, un temps pour ne pas rester immobiles. Soyez vigilants dans la prière, actifs dans la charité et jubilants dans la louange. » Pape François

Et si, cette année, nous préparions Noël autrement ?
Les AFC vous propose un calendrier de l'Avent pour préparer vos cœurs à accueillir Dieu fait homme dans le respect de la création.

Cliquez chaque jour sur une case et découvrez une parole à lire, un geste à faire, une pensée à partager en famille

 
Vign_Chimeres

Bioéthique

Rendez-vous le 19 janvier

 

Le week-end du 30 novembre et 1er décembre a été un beau succès avec près de 600 piquets organisés dans toute la France. Malheureusement, le président de la République n'a toujours pas répondu à nos quatre demandes. Nous continuons d'agir, avec vous :

  • Pascale Morinière, présidente des AFC, et Bertrand Lonel-Marie, secrétaire général des AFC, ont été auditionnés au Sénat le mardi 3 décembre (audition à voir à 16min10)
  • La pétition à signer est toujours en ligne
  • Les AFC vous expliquent la loi bioéthique en vidéo. Le premier épisode sur les chimères est en ligne et à partager !
  • Le collectif Marchons Enfants ! organise une manifestation le 19 janvier. Les AFC locales vous proposent dès à présent des places dans des cars et trains.
 
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LA CLARTE ET LA SIMPLICITE SONT LES CONDITIONS D’UNE REFORME REUSSIE

Le député LR de l’Oise, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, plaide pour d’autres choix afin d’assurer la pérennité du système français de retraites.

Eric Woerth

Les retraites ne sont pas un sujet comptable contrairement à ce que beaucoup pensent. C’est avant tout un sujet profondément humain, une affaire de vie. La retraite est le reflet de notre carrière, de nos choix professionnels et de notre vie familiale. Une petite retraite est le miroir d’un petit salaire. Il est donc bien normal que chaque nouvelle réforme stresse les Français au plus haut point. Mais loin de les rassurer, le gouvernement entretient aujourd’hui une confusion extrême alors qu’il devrait être d’une clarté extrême. Le brouillard est si épais qu’il devient difficile de répondre aux questions les plus simples que se posent les Français : quand est-ce que je vais partir à la retraite ? Combien vais-je toucher ? Le financement du système sera-t-il assuré ?

Le gouvernement a raison, il faut réformer à nouveau le système des retraites. Mais en posant un mauvais diagnostic, il accouche d’une mauvaise solution. Il s’appuie en effet sur un postulat erroné, celui d’un système des retraites qui serait structurellement injuste. Si certaines injustices perdurent et nécessitent d’être corrigées, comme la différence de traitement entre le public et le privé et entre le régime de base et les régimes spéciaux, ce n’est pas pour autant qu’il faut dynamiter tout le système !
 
Vign_pma_postmortem

PMA post mortem : la CEDH refuse un transfert de gamètes

Les juges de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ont déclaré irrecevable la requête d’une mère souhaitant faire transférer les gamètes de son fils décédé pour effectuer une gestation par autrui (GPA) ou une procréation médicalement assistée (PMA) post-mortem en Israël. Ces pratiques sont autorisées dans ce pays.

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Vign_pma_ethique

[Communiqué de presse]

Alliance VITA demande aux sénateurs de se mobiliser contre les injustices du projet de loi bioéthique

Alliance VITA rappelle que le vote du projet de loi bioéthique en l’état par les députés signe l’effondrement de la plupart des digues éthiques que la France prétendait tenir depuis 25 ans.

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En ce trentième anniversaire de la signature de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant  (CIDE) par la France, Alliance VITA dénonce les graves entorses à ce traité prévues par le projet de loi bioéthique.

Le projet de loi bioéthique contrevient aux droits de l’enfant

Rappelons l’article 7 de cette Convention : « L’enfant est enregistré aussitôt dès sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux. » et l’article 3 : « Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale. » Le gouvernement français s’apprête à les violer en instaurant un droit à l’enfant sans père, qui institutionnalise, dès la naissance, l’absence de toute référence paternelle et ce, au détriment de l’intérêt supérieur de l’enfant.

La levée de l’anonymat du don de gamètes, préconisée dans cette révision, atteste les difficultés de la PMA avec tiers donneur et la maltraitance originelle imposée à l’enfant ainsi conçu. Cette situation sera encore aggravée avec l’extension de la PMA à toutes les femmes sans partenaire masculin. La tentative du co-rapporteur de la loi Jean-Louis Touraine de retranscrire l’état civil des enfants issus de GPA à l’étranger de façon automatique présage la légalisation future de cette pratique qui marchandise le corps des femmes ainsi que celui de leur bébé.

A ce propos, Alliance VITA tient à défendre les principes de la CIDE et notamment son article 35 : « Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées sur les plans national, bilatéral et multilatéral pour empêcher l’enlèvement, la vente ou la traite d’enfants à quelque fin que ce soit et sous quelque forme que ce soit ». Notons enfin la violation de l’article 23 : « Les États parties reconnaissent que les enfants mentalement ou physiquement handicapés doivent mener une vie pleine et décente, dans des conditions qui garantissent leur dignité, favorisent leur autonomie et facilitent leur participation active à la vie de la collectivité. ».

 
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Chers Ambassadeurs pour la famille,

Le projet de loi de bioéthique, contrairement à ce qu’on entend parfois, n’est pas encore voté, loin s’en faut : à ce jour, il est uniquement passé en première lecture à l’Assemblée nationale. La prochaine étape est celle du Sénat, pour la première lecture (d’autres étapes parlementaires suivront encore).

En ce qui concerne cette première lecture au Sénat, elle est précédée d’un travail préparatoire réalisé par une « Commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la bioéthique », dont les membres ont été nommés mi-octobre. Ce travail, très important pour la suite, va durer jusqu’à la fin de l’année 2019.

Nous vous invitons donc, aujourd’hui, à écrire aux sénateurs membres de cette Commission spéciale.

Compte-tenu de la composition de cette Commission spéciale, et plus généralement du Sénat, le retrait des articles les plus problématiques du projet de loi est possible. Il semble, cependant, que certains hésitent, soit parce qu’ils croient que les Français sont favorables à la PMA sans père, soit parce qu’ils n’ont pas suffisamment les conséquences de la PMA sans père à l’esprit.

D’où l’importance des courriers que vous pourrez envoyer !

Accéder au site des ambassadeurs
ET EN MEME TEMPS LA PMA TOUTES SERA GRATUITE !!!
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« LES MERES DE FAMILLE SONT LES GRANDES PERDANTES DE LA REFORME DES RETRAITES »

FIGAROVOX/TRIBUNE - La présidente des Associations Familiales Catholiques Pascale Morinière regrette que le projet de réforme des retraites diminue les majorations de pension prévues pour les mères de familles nombreuses.

Par Pascale Morinière

Publié hier à 13 :08, mis à jour hier à 13 :08

Pascale Morinière est médecin généraliste et présidente des Associations Familiales Catholiques (AFC).


Le projet de réforme des retraites serait favorable aux femmes ?

Le gouvernement ne cesse de le répéter depuis des mois. Pourtant, l’affirmation ne tient pas devant un examen approfondi de ce que deviendraient les pensions des mères de famille dans la nouvelle configuration. Les Associations Familiales Catholiques ont alerté depuis des mois sur les insuffisances, voire les injustices, de ce projet pour les mères de famille.

Une étude chiffrée de l’Institut de la Protection Sociale (IPS) vient confirmer la perte de montant de pension qui en résulterait pour les femmes, et ce dès le premier enfant. Les « droits familiaux » représentent aujourd’hui 20 milliards d’euros et profitent pour 70 % de leur montant aux femmes. Ces droits familiaux se décomposent en trois branches. La Majoration de Durée d’Assurance (MDA) qui alloue aux parents, quel que soit le nombre d’enfants, 8 trimestres d’assurance par enfant élevé et bénéficie essentiellement aux mères. Dans 65 % des cas elle améliore le montant de la pension de la femme et, dans 20 % des cas, elle permet aux femmes d’avancer leur départ en retraite. À cela s’ajoute une majoration de 10 % de la pension de retraite pour les retraités qui ont élevé au moins 3 enfants. Et enfin les mères qui ont interrompu ou réduit leur activité pour élever un enfant bénéficient de l’assurance vieillesse du parent au foyer (AVPF), sous conditions de ressources. Parmi ces bénéficiaires, 27 % sont des allocataires très modestes.

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Vign_Ouest

Éditorial par Jeanne Emmanuelle Hutin

Protéger les enfants !

Quand en même temps, Emmanuel Macron veut organiser et financer la "PMA pour Toutes" la 1ère victime sera l'enfant né orphelin de père. 

L’enfant n’est pas un objet mais un sujet fragile, une personne. Il s’agit donc de le protéger de tout abus, de toute violence. Mais aussi de lui donner la sécurité physique, affective et sociale dont il a besoin pour grandir et devenir un adulte heureux et responsable.

C’est le grand apport de la Convention internationale des droits de l’enfant, adoptée par les Nations unies le 20 novembre 1989. Son 30e anniversaire, lors de la Journée mondiale de l’enfance, nous donne l’occasion de saluer les avancées accomplies grâce au travail de nombreux acteurs : Unicef, associations et bénévoles. Mais il s’agit aussi de combattre les menaces nouvelles qui pèsent sur les enfants.

En trente ans, ces droits ont permis de sauver de nombreux enfants. Des politiques de protection de l’enfance se sont développées. Ils sont aussi au cœur des objectifs du développement durable des Nations unies : lutte contre la pauvreté et la malnutrition, développement de l’éducation…

Mais beaucoup reste à faire pour en finir avec la misère et les violences dont ils souffrent. 250 millions d’enfants vivent dans des zones de conflits ! Perdus, enlevés, déracinés, beaucoup sont la proie de criminels : trafiquants d’organes et d’êtres humains, terroristes qui les utilisent comme bombes, enfants soldats… À cela s’ajoutent les mariages forcés, l’esclavage domestique, l’exploitation dans les mines, les usines, les champs.

Il faut aussi protéger les enfants des déferlements de haine et de violence sur Internet, demande le pape François. Car ils sont exposés à la propagande terroriste, à la pornographie. Beaucoup sont harcelés ou même pris dans les filets de criminels et de trafiquants. La responsabilité pénale des entreprises numériques diffusant ces messages devrait être engagée.

L’enfant, une personne

Les droits de l’enfant reposent sur le fait de le considérer comme une personne. Or, beaucoup observent que la conscience de ces principes fondamentaux s’affaiblit, même dans les démocraties d’où ils proviennent.

Ainsi, alors que la Convention établit l’enfant comme sujet de droit, certaines pratiques comme celle des mères porteuses, font l’inverse : l’enfant devient l’objet d’un contrat. On glisse alors des droits de l’enfant au droit à l’enfant. Son intérêt supérieur compris par beaucoup comme le droit d’avoir un père et une mère, est aussi en question dans de nombreux pays : la GPA pour les hommes et la PMA pour les femmes, aboutissant à le priver de l’un ou de l’autre.

La France, patrie des droits de l’homme, se doit d’être exemplaire en respectant les droits de l’enfant. Un enfant sur cinq vit dans la pauvreté. Des enfants étrangers sont placés en centres de rétention avec leur famille, malgré la protestation du Défenseur des droits. Des milliers de mineurs sont victimes de violence sexuelle. La combattre résolument devrait conduire toutes les institutions concernées à agir avec courage. Les travaux de la Commission indépendante lancée par l’Église catholique semblent aller dans ce sens. Il faut espérer aussi que les mesures annoncées par le président de la République seront efficaces.

Cet anniversaire nous place devant nos responsabilités. Il nous invite à prendre du recul pour envisager les conséquences à long terme de nos choix et à être vigilants pour que les droits de l’enfant soient toujours respectés. S’unir est plus que jamais nécessaire pour combattre sans relâche toutes les violences dont tant d’enfants sont victimes aujourd’hui.

Mobilisons-nous pour que le projet de loi soit retiré comme cela avait été le cas du projet "familles" le 3 février 2014, au lendemain de la grande manifestation du 2 février 2014

le 19 janvier 2020

TOUS à PARIS  

INSCRIPTION A PORNIC OU NANTES
Vign_UDV_2020_pub

Chers amis,

L'université de la vie revient près de chez vous !

En plein débat bioéthique, pouvons-nous faire l’impasse sur la question du sens de la vie ? Se situer, endurer, progresser, prendre sa place ; autour d’experts et de grands témoins, prenons le temps de réfléchir à la société humaine qui reste à bâtir. 

Au programme cette année : exposés, témoignages, exercices et débats sur la quête de sens dans nos vies, la souffrance, le désir, la fragilité, la dépendance, la procréation artificielle...

Avec Tugdual Derville, Caroline Roux, Blanche Streb, Gilles Hériard Dubreuil, Jean-Guilhem Xerri, Yves Meaudre, Eric Vermeer, et bien d’autres invités…

Rendez-vous sur le site universitedelavie.fr

 

Inscrivez-vous dès maintenant, dans la ville la plus proche de chez vous, et bénéficiez de 10% de réduction sur vos entrées.

 
Vign_ornella

SI L’ECOLOGIE INSPIRAIT LA BIOETHIQUE ?

En première lecture, l’Assemblée nationale a voté la loi de bioéthique qui est peu respectueuse de la dignité humaine et de l’intégrité de l’espèce humaine. Légaliser par exemple la conception d’un enfant sans père ou la création d’embryons chimériques (embryons animaux où des cellules humaines sont injectées), c’est promouvoir des techniques qui transgressent l’éthique sur des points essentiels. Inventer une filiation qui prive l’enfant de son ascendance paternelle, définir juridiquement une nouvelle maternité sans rapport avec la gestation, c’est fragiliser le sens de nos lois.

Assistons-nous à un nouveau divorce qui divise politiques et citoyens, comme si les mots raison, droit, loi, respect, dignité, éthique, dialogue n’avaient plus pour eux le même sens ?

Ce divorce a de graves conséquences pour notre vivre ensemble.

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Vign_Marchons_acte_II

MARCHONS ENFANTS DONNE RDV A TOUS

LE DIMANCHE 19 JANVIER :

Infos à venir sur www.lamanifpourtous.fr.

 

Analyse du scrutin n° 2146
Première séance du 15/10/2019

Scrutin public sur l'ensemble du projet

de loi relatif à la bioéthique (première lecture).

Pour l'adoption : 359Contre : 114Abstention : 72

Synthèse du vote

Nombre de votants : 545

Nombre de suffrages exprimés : 473

Majorité absolue : 237

Pour l'adoption : 359

Contre : 114

L'Assemblée nationale a adopté.

Visualiser les votes des députés dans l'hémicyclique

 
Vign_Paul_Thibaut

PMA : LA CULTURE CATHOLIQUE ET LE DOGME INDIVIDUALISTE NE SE COMPRENNENT PLUS

Alors que l’Assemblée vient d’adopter en première lecture le projet de loi bioéthique, l’ancien directeur de la revue Esprit observe que la culture catholique joue un rôle central dans le mouvement de protestation à l’extension de la PMA. C’est à la fois sa force et sa difficulté, juge le philosophe.

 

Au recommencement des manifestations de 2013 contre la loi Taubira, on oppose souvent l’idée que les choses suivent leurs cours quoi qu’on veuille, la preuve en est qu’on ne propose plus d’abolir la législation qu’on refusait hier. Il est certain que nous sommes sur une pente, mais, à partir de là consentir d’avance à tout ce qui peut suivre ne fait que refléter une mentalité d’époque, qui associe curieusement progrès et résignation. Plus d’une fois dans le courrier des lecteurs de La Croix, ce réalisme m’a paru associé à l’idée que les catholiques n’ont pas intérêt par les temps qui courent à trop en faire quand il s’agit de mœurs.

Cette prudence un peu sournoise ne m’a paru correspondre ni à l’importance de la question ni à ce que les chrétiens se doivent à eux-mêmes.

Si l’on oublie le contexte et qu’on considère l’enjeu direct, les arguments lus et entendus dans La Croix et Le Monde, sur France Inter et France 2 (telle est avec Causeur et aussi Le Figaro, ma panoplie informative) m’ont paru bien faibles et surtout à courte vue.

On nous répète que la PMA « sociétale », celle qui ne pallie aucune défaillance naturelle, existe déjà, qu’elle est pratiquée par des Françaises à l’étranger où, dit-on, elle est mise en œuvre dans des conditions (achat de sperme par exemple) qui ne correspondent pas à nos exigences éthiques. Comme le souci de « moraliser » la manière d’exécuter un acte ne saurait dispenser de s’interroger sur l’acte lui-même, on ajoute parfois que généraliser la PMA c’est rompre avec un provincialisme français. Mais, s’il y a une spécificité française en la matière, ne doit-on pas avant de la renier en chercher les causes, qui ne sont pas nécessairement honteuses ? J’aurais tendance en ce qui me concerne à y voir l’expression d’une moralité publique laïque indépendante du christianisme, que la sécularisation n’atteint pas, qui a accepté facilement le divorce et toléré l’homosexualité mais s’oppose aux nouveautés actuelles.

L’enjeu du débat présent, c’est la priorité inconditionnelle qu’on veut accorder au désir d’enfant des femmes sans homme. Débordement du mouvement d’émancipation féminine ? Peut-être, mais dans le cadre d’un changement plus large. Pour répondre à la mortalité nous avons différentes ressources : l’une est de participer à la procréation, mais il y en a d’autres comme l’identification à une institution (église, nation) qui nous survivra et nous apparaît comme immortelle.

Désormais, devant la déshérence générale des institutions, la participation personnelle à la chaîne des générations est le seul moyen qui reste de dépasser nos « pauvres vies ». Si l’on pousse cette tendance jusqu’à individualiser la parenté, on entre dans un cercle vicieux, on aggrave la désinstitutionalisation en y consentant.

La réponse la plus directe à ceux qui refusent que le père devienne « facultatif », consiste à déplacer le problème et à inscrire dans la culture ce qu’on attribuait à la nature. La paternité, dit-on, est une fonction qui peut être assurée par d’autres que le père biologique, la « seconde mère », un oncle… Ce déracinement de la paternité renvoie aux enfants la charge de choisir et même d’inventer la figure paternelle dont ils ont besoin. Cette thèse absurde ne paraît pas convaincre les intéressés puisque, au nom de la transparence, on se préoccupe maintenant d’assurer aux « enfants du sperme » l’accès qu’ils réclament à leur origine « paternelle ». Après avoir, en séparant le biologique du social, aboli le père « traditionnel », on cherche à en bricoler un autre, qui lui aussi conjoindra le biologique et le culturel, mais dans des conditions défiant la vraisemblance.

En somme, quel que soit le côté où l’on se tourne, l’argumentation en faveur de la PMA offerte à toutes met des vérités partielles (environnement international, demande de maternité, capacité d’adaptation des enfants) au service d’une idéologie simpliste qui les déforme. Cette idéologie c’est le dogme individualiste, selon lequel il ne saurait y avoir de contradiction entre les divers droits de l’homme, en l’occurrence entre le droit de la femme à engendrer et le droit de l’enfant à n’être pas privé de père. L’utopie est de vouloir produire un droit commun par addition de droits individuels, donc de supposer qu’on peut se passer de société.

Équipé de l’argumentaire résumé ci-dessus, je suis allé au rassemblement du 6 octobre, qui a été plus nombreux que généralement prévu. L’atmosphère était sinon joyeuse du moins sereine et résolue, les participants étaient sûrs de leur cause (Liberté, égalité, paternité - Pas de père, pas de repères…). Devant cette assurance, on ne pouvait pas éviter de se demander pourquoi ces évidences reçues et répétées par les manifestants sont inaudibles pour la majorité des Français, qui se contentent des arguments courts et branlants de leurs journaux. À quoi tient dans l’opinion commune, cet oubli en matière de filiation de ce qui paraît relever du bon sens ? Peut-on imaginer qu’il soit surmonté ?

Une première cause était pour ainsi dire, palpable au cœur de la manifestation : le rôle central de la culture catholique dans la protestation. Même réunis en foule, les catholiques apparaissent acculés et condamnés à l’isolement. On ne peut plus les voir que comme les défenseurs nostalgiques du pouvoir déchu de leur Église. On se venge sur eux du mépris clérical séculaire pour « le monde ». La conscience de cette position difficile explique la réticence de la hiérarchie à intervenir directement. On la comprend mais on peut douter que cette circonspection, allant de pair avec le ralliement à l’humanitarisme commun, suffise à surmonter une disqualification enracinée historiquement. Pour cela ni le sentiment de leur juste cause chez les manifestants ni la prudence de l’institution ne peuvent suffire. Si le catholicisme veut être utile dans le cadre d’une culture de l’autonomie, d’une culture démocratique il lui faut non pas s’effacer, non pas chercher à illustrer à contretemps une autorité dévaluée, mais changer de position, se préoccuper d’être utile, offrir des ressources de nature à enrichir, à « décoincer » l’anthropologie simpliste où étouffe l’Occident postchrétien.

La disqualification de l’institution catholique, aussi bien que des autres, tient largement à l’idée et à la pratique que nous avons de la mondialisation. Mondialisation et individualisme sont pour nous comme les deux faces de la même pièce de monnaie. Individualiste moralement, notre mondialisation déstabilise pratiquement toutes les appartenances antérieures, toutes les fidélités, tous les civismes, et aussi la « famille traditionnelle ». Mais, sûre d’elle devant ce qu’elle enterre, la mondialisation s’affole devant l’avenir où nous entraîne l’individualisme dont elle est le cadre et la justification.

De cela témoigne l’actuelle panique écologique. Justifiée par de nombreuses observations, celle-ci n’est pas pour autant lucide. Obsédée de mesurer les effets elle interroge nos comportements, pas les modes de régulation, ou de dérégulation, qui nous guident, nous entraînent et nous contraignent. Dans ce désarroi, les chrétiens cherchent en général des repères dans le passé, négligeant l’effort positif pour sortir de l’anomie. Pourtant si l’humanité ne reviendra pas à ses « anciens parapets », elle cherche confusément les moyens de refonder des volontés collectives. C’est à cette recherche que devrait se consacrer un christianisme pour qui c’est peut-être un avantage d’être détrôné. Libéré de la prétention de décréter l’universel, il pourrait l’aider à vivre.

On peut dire autrement que si les catholiques ont raison de s’opposer à des pratiques qui font du père celui dont on peut très bien se passer, ils sont démunis pour répondre aux déterminations profondes (individualisme, mondialisation, désinstitutionalisation) qui font s’étendre et s’imposer des demandes qui ont quelque chose de désespéré.

PAUL THIBAUD

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CLIMAT : L’ARGUMENT REVE POUR LES PARTISANS DE L’ETATISME,

QUI RETROUVENT LEUR APLOMB

L’évocation du réchauffement climatique devient un procédé d’intimidation morale qui prépare des reculs de la liberté, s’inquiète le président de l’Institut de recherches économiques et fiscales (Iref)*.

Delsol, Jean-Philippe

Chaque rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) apporte son lot de catastrophes à venir.

Il nous est annoncé désormais une aggravation insoutenable de risques sanitaires et alimentaires dus au réchauffement. L’augmentation accélérée de la population et les émissions humaines de carbone précipiteraient la hausse des températures avec tous les effets néfastes attendus en matière de sécheresse et de montée des mers autant que de migrations ingérables ou d’instabilité financière.

 
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Virginie PRADEL 

 

Avocate fiscaliste, n’aime rien tant que de débusquer les baisses d’impôts en trompe-l’œil, celles qui masquent des hausses de prélèvements en compensation. Dans son dernier livre, Impôts-mania. L’absurdité fiscale française (Editions de l’Observatoire), elle assure aux lecteurs :

 

« Vous ne comprenez rien à notre fiscalité ? Rassurez-vous : c’est fait exprès ! Si la règle en politique est de ­diviser pour mieux régner, celle en fiscalité est assurément de complexifier et dissimuler pour mieux pré­lever. »

 

A l’heure où les parlementaires vont étudier le projet de loi de finances présenté par le gouvernement, Virginie Pradel, qui voit les fiscalistes comme « des “lanceurs d’alerte” au service de la France », prévient :

 

« Ce qui distingue nos gouvernants actuels des précédents est moins leur incompétence flagrante que leur mauvaise foi sidérante ! »


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