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2, rue St Gilles 44210 PORNIC
Rendez-vous le 19 jan 20
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CONTINUONS LA MOBILISATION CONTRE LA LOI DE BIOETHIQUE

ET FAISONS SIGNER LA PETITION 

La mobilisation des 30 novembre et 1er décembre 

L'information sur notre opposition à la loi de bioéthique s'étendra au-delà des parvis d'église et se déroulera sous la forme d'un maximum de "piquets de manifestants" de 3 à 10 personnes.  Avec des banderoles, tables et chaises   ces piquets seront installés dans les gares, les places de marché, devant les mairies, dans les lieux de passage dans les ronds-points.

L'AFC du Pays de Retz vous invite à rejoindre les sentinelles des pères 

le dimanche 1er décembre 

de 17h00 à 18h00

Sur le parvis de la Préfecture

Cours des 50 otages NANTES

Inscrivez-vous rapidement pour bénéficier d'un transport en car

famillesderetz@gmail.com 

06 77 53 24 66

 
Vign_Senat

NE SOYEZ PAS EN RESTE ! ECRIVEZ AUX SENATEURS DE LA COMMISSION

Nos amis ont écrit à :

  • Alain Milon
  • Gérard Larcher
  • Gérard Longuet 
  • Elisabeth Doineau
  • Marie-Pierre de la Gontrie
  • Véronique Guillotin
  • Olivier Henno
  • Loïc Hervé
  • Christine Herzog

Transmettez nous vos courriers !

Demandez-nous une copie des courriers et des réponses

 
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PMA : l’Assurance maladie devrait réserver ses ressources à la prise en charge des maladies
- Le projet de loi bioéthique prévoit le remboursement à 100% de la PMA pour les couples de femmes et les femmes célibataires.
Neuf associations de défense des malades craignent que ce choix ne se fasse au préjudice de la prise en charge de maladies rares

Lire la déclaration des associations imprimer, partager

 
Vign_Affiche_voyage_du_pelerin

 

Ce film, sortira le 6 Novembre sur le plan national, nous comptons sur vous pour emmener vos enfants et petits enfants voir ce merveilleux conte sur L HISTOIRE DU SALUT.

N'hésitez pas à transmettre l'information à tous vos contacts.

Bande annonce

Synopsis 

Chrétien entreprend un long voyage initiatique depuis la ville de Corruption jusqu'à la lointaine Cité céleste. Pour parvenir à son but, il devra traverser de nombreuses épreuves et déjouer les pièges du maléfique Apollyon.

 
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Chers amis,

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie en librairie d’un beau livre témoignage de Blanche Streb, notre responsable de la formation et de la recherche, intitulé “Eclats de vie”, aux Editions Emmanuel.

D’une plume juste et sensible, Blanche nous livre le récit haletant des cinq années qui ont bouleversé sa vie et celle de son mari, quelques années avant qu’elle ne rejoigne notre équipe. Au fil de ces pages éclatantes d’humanité et d’espérance, le lecteur pénètre dans le cœur d’une femme confrontée à l’épreuve : de l’erreur médicale aux deuils, en passant par les angoisses de la stérilité. Alors que tout semble voler en éclats, elle trouve la force de continuer à rire, à vivre et à y croire.

Un véritable hymne à la vie.

En attendant de vous le procurer, vous trouverez un message de Blanche, spécialement destiné aux membres VITA, sur la page d’accueil d’extranet. 

Bien amicalement,
L’équipe d’Alliance VITA

 
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Emmanuel Hirsch a décidé de plonger dans ses souvenirs et ses carnets, pour évoquer quelques personnes qui se sont confiées à lui au cours de leur cheminement jusqu’au bout de la vie.

Face à la maladie et aux réalités du handicap, la lutte, la révolte et l’espérance affirment nos valeurs de dignité. Dans la lucidité extrême de la fin de vie, la conversation est amicale, sans artifice, profonde, incroyable, nécessaire.

L’auteur témoigne ainsi d’instants enfouis, de rencontres évanescentes, de conversations désormais muettes-les murmures d’une éthique qui tiendrait devant la mort. Il partage avec le lecteur des moments arrachés à la résignation et à l’oubli, sans que rien ne les relie les uns aux autres, si ce n’est l’intensité et la gravité des circonstances, la rareté et la subtilité d’une pensée qui vient du coeur, cette quête du sens aux limites ce ce qu’est l’existence.

Un livre précieux comme un trésor, et qui révèle combien les absents sont présents. Pour toujours.

Laurence de Charette parle du livre de Emmanuel Hirsh


 
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LA PMA :

UN ENJEU DE SOCIÉTÉ

Va-t-on enfin prendre les droits de l'enfant au sérieux ?
La PMA pour les femmes célibataires et les couples de femmes est l'une des mesures phare de la révision de la loi de bioéthique de 2011, et l'attente du public en la matière est forte. Mais, au moment d'envisager cette PMA non thérapeutique, la société doit choisir : jusqu'où voulons-nous aller avec ces techniques de procréation artificielle ?
 
La PMA doit-elle demeurer une mesure d'exception, destinée à compenser un problème médical, ou devenir un mode habituel de procréation entraînant la société vers une nouveauté anthropologique, selon les termes du Comité consultatif national d'éthique ?
 
Les Français qui se disent favorables à la PMA pour les couples de femmes et pour les femmes célibataires seraient-ils du même avis si la question leur était posée du point de vue de l'enfant : « pensez-vous que la loi doive organiser la conception d'enfants privés, délibérément et légalement, de père ? »
 
Ce qui se joue désormais n'est pas seulement la PMA pour les femmes, mais un bouleversement majeur de la société qui ne saurait en rester aux cas individuels et à l'émotion qui s'en dégage. Il est urgent de mesurer ce que signifie exactement la PMA pour les femmes, pour en saisir les enjeux et prendre nos décisions en connaissance de cause.
 
C'est le propos de ce livre.

Accéder au dossier Bioéthique

La PMA : dossier complet

Bioéthique et Recherche médicale

Dossier : Fin de vie

 
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Virginie PRADEL 

 

Avocate fiscaliste, n’aime rien tant que de débusquer les baisses d’impôts en trompe-l’œil, celles qui masquent des hausses de prélèvements en compensation. Dans son dernier livre, Impôts-mania. L’absurdité fiscale française (Editions de l’Observatoire), elle assure aux lecteurs :

 

« Vous ne comprenez rien à notre fiscalité ? Rassurez-vous : c’est fait exprès ! Si la règle en politique est de ­diviser pour mieux régner, celle en fiscalité est assurément de complexifier et dissimuler pour mieux pré­lever. »

 

A l’heure où les parlementaires vont étudier le projet de loi de finances présenté par le gouvernement, Virginie Pradel, qui voit les fiscalistes comme « des “lanceurs d’alerte” au service de la France », prévient :

 

« Ce qui distingue nos gouvernants actuels des précédents est moins leur incompétence flagrante que leur mauvaise foi sidérante ! »


 
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Olivier Rey : « La bioéthique ne s’oppose aujourd’hui que pour consentir demain »

LEURRE ET MALHEUR DU TRANSHUMANISME Desclée de Brouwer, 196 p., 16,90 euros

EUGÉNIE BASTIÉ

LE FIGARO. - Dans un rapport de juin 2017, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) s’était prononcé pour l’ouverture de la procréation médicalement assistée, tout en listant dans son rapport tous les problèmes insolubles que cela allait engendrer. L’Académie de médecine a aussi évoqué ses préoccupations. Comment expliquer le décalage entre l’expertise et les conclusions ?

Olivier REY.- Il ne faut pas oublier une chose : la plupart des membres du CCNE, dont les avis sont censés éclairer les gouvernants, sont nommés par les gouvernants eux-mêmes. C’est ainsi que sous le quinquennat de François Hollande plus de la moitié des membres ont été remplacés d’un coup, afin d’obtenir un comité massivement « progressiste ». Dès lors, l’avis rendu sur l’ouverture de l’insémination avec donneur à toute femme qui en fera la demande était acquis d’avance - le comité a été composé pour aboutir à ce genre de conclusion. Cela étant, ledit comité, avant de statuer, procède à des auditions, et ses membres sont des personnes pourvues d’intelligence. Les problèmes redoutables soulevés par l’usage de certaines techniques en dehors de toute indication thérapeutique ne pouvaient donc manquer d’appa­raître. En résulte un rapport clivé : d’un côté, les arguments qui auraient dû conduire à un avis négatif, de l’autre, envers et contre tout, un avis positif.

Il semble qu’aucun argument ne puisse valoir contre la marche en avant de l’« égalité »…

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Vign_Adherez

 

Avez-vous pensé à renouveler votre adhésion ?

 
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CLIMAT : L’ARGUMENT REVE POUR LES PARTISANS DE L’ETATISME,

QUI RETROUVENT LEUR APLOMB

L’évocation du réchauffement climatique devient un procédé d’intimidation morale qui prépare des reculs de la liberté, s’inquiète le président de l’Institut de recherches économiques et fiscales (Iref)*.

Delsol, Jean-Philippe

Chaque rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) apporte son lot de catastrophes à venir.

Il nous est annoncé désormais une aggravation insoutenable de risques sanitaires et alimentaires dus au réchauffement. L’augmentation accélérée de la population et les émissions humaines de carbone précipiteraient la hausse des températures avec tous les effets néfastes attendus en matière de sécheresse et de montée des mers autant que de migrations ingérables ou d’instabilité financière.

 
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Journée nationale du Secours catholique du 17 novembre 2019

Pour la troisième année, la journée de la collecte nationale du Secours Catholique Caritas France, du 17 novembre 2019, coïncide avec la journée Mondiale des Pauvres instituée par le pape François.

C’est une opportunité qui nous permet de nous approprier son message dans lequel il nous exhorte « à chercher, avec chaque personne pauvre que vous rencontrez, ce dont elle a vraiment besoin : à ne pas vous arrêter à la première nécessité matérielle mais à découvrir la bonté qui se cache dans leur cœur, en vous laissant attentifs à leur culture et à leurs façons de s’exprimer pour pouvoir entamer un véritable dialogue fraternel ».

Ce message qui nous invite à plus d’attention à notre prochain lors de ses appels à l’aide, est en parfaite cohérence avec le projet associatif du Secours Catholique proclamé officiellement le 28 septembre en présence de notre évêque Monseigneur James

Lire l'édito de James De La Roche responsable de l'équipe de Jade 

Intention de prière : 

"Dieu, aide-moi à regarder mon prochain, à le considérer comme le meilleur moi-même, le trésor le plus absolu. Ces êtres humains méritent tout notre amour...  "

Michaël Lonsdale  

 
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Chers Ambassadeurs pour la famille,

Le projet de loi de bioéthique, contrairement à ce qu’on entend parfois, n’est pas encore voté, loin s’en faut : à ce jour, il est uniquement passé en première lecture à l’Assemblée nationale. La prochaine étape est celle du Sénat, pour la première lecture (d’autres étapes parlementaires suivront encore).

En ce qui concerne cette première lecture au Sénat, elle est précédée d’un travail préparatoire réalisé par une « Commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la bioéthique », dont les membres ont été nommés mi-octobre. Ce travail, très important pour la suite, va durer jusqu’à la fin de l’année 2019.

Nous vous invitons donc, aujourd’hui, à écrire aux sénateurs membres de cette Commission spéciale.

Compte-tenu de la composition de cette Commission spéciale, et plus généralement du Sénat, le retrait des articles les plus problématiques du projet de loi est possible. Il semble, cependant, que certains hésitent, soit parce qu’ils croient que les Français sont favorables à la PMA sans père, soit parce qu’ils n’ont pas suffisamment les conséquences de la PMA sans père à l’esprit.

D’où l’importance des courriers que vous pourrez envoyer !

Accéder au site des ambassadeurs
INSCRIPTION A PORNIC OU NANTES
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Chers amis,

L'université de la vie revient près de chez vous !

En plein débat bioéthique, pouvons-nous faire l’impasse sur la question du sens de la vie ? Se situer, endurer, progresser, prendre sa place ; autour d’experts et de grands témoins, prenons le temps de réfléchir à la société humaine qui reste à bâtir. 

Au programme cette année : exposés, témoignages, exercices et débats sur la quête de sens dans nos vies, la souffrance, le désir, la fragilité, la dépendance, la procréation artificielle...

Avec Tugdual Derville, Caroline Roux, Blanche Streb, Gilles Hériard Dubreuil, Jean-Guilhem Xerri, Yves Meaudre, Eric Vermeer, et bien d’autres invités…

Rendez-vous sur le site universitedelavie.fr

 

Inscrivez-vous dès maintenant, dans la ville la plus proche de chez vous, et bénéficiez de 10% de réduction sur vos entrées.

 
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SI L’ECOLOGIE INSPIRAIT LA BIOETHIQUE ?

En première lecture, l’Assemblée nationale a voté la loi de bioéthique qui est peu respectueuse de la dignité humaine et de l’intégrité de l’espèce humaine. Légaliser par exemple la conception d’un enfant sans père ou la création d’embryons chimériques (embryons animaux où des cellules humaines sont injectées), c’est promouvoir des techniques qui transgressent l’éthique sur des points essentiels. Inventer une filiation qui prive l’enfant de son ascendance paternelle, définir juridiquement une nouvelle maternité sans rapport avec la gestation, c’est fragiliser le sens de nos lois.

Assistons-nous à un nouveau divorce qui divise politiques et citoyens, comme si les mots raison, droit, loi, respect, dignité, éthique, dialogue n’avaient plus pour eux le même sens ?

Ce divorce a de graves conséquences pour notre vivre ensemble.

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MARCHONS ENFANTS DONNE RDV A TOUS

LE DIMANCHE 19 JANVIER :

Infos à venir sur www.lamanifpourtous.fr.

Nous vous conseillons de réserver d'ores et déjà des  places de train

(prix moins chers avec des réservations en avance) et bus.

 

Analyse du scrutin n° 2146
Première séance du 15/10/2019

Scrutin public sur l'ensemble du projet

de loi relatif à la bioéthique (première lecture).

Pour l'adoption : 359Contre : 114Abstention : 72

Synthèse du vote

Nombre de votants : 545

Nombre de suffrages exprimés : 473

Majorité absolue : 237

Pour l'adoption : 359

Contre : 114

L'Assemblée nationale a adopté.

Visualiser les votes des députés dans l'hémicyclique

 
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BIOÉTHIQUE : UN DÉBAT APAISÉ, VRAIMENT ?

Contrairement à ce que veut laisser croire l'exécutif, le débat parlementaire sur le projet bioéthique n'a pas débouché sur un consensus, l'opposition bataillant même jusqu'au bout pour éviter les dérives les plus flagrantes.

L'assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi relatif à la bioéthique. Durant l'examen de ce texte, la majorité et le Gouvernement n'ont cessé d'affirmer, comme un mantra, leur satisfaction d'avoir eu, sur ces sujets important, "un débat apaisé".

Je veux tordre le cou à cette tentative de manipulation de l'opinion publique !

Elle vise à faire accroire qu'Emmanuel Macron aurait réussi à faire passer une réforme sociétale en douveur, contrairement à ce qu'avait fait son mentor François Hollande en 2013 ! Oui le débat a été digne, mais l'opposition à ce texte des plues résolues.

Rappelons que, face à ses projets tellement contestables, la majorité LREM a trouvé un groupe Les Répulicains opiniâtre, déterminé et mieux préparé que jamais pour contrer les visées libertaires de M. Touraine et consorts. Avec Thibault Bazin, Patrick Hetzel, Xavier Breton et d'autres, nous avons pu affirmer notre opposition résolue à la révolution de société portée par Mme Beloubet et Buzyn, et mettre en lumière les implications funestes de ce texte.

Scandale d'un texte ignorant l'intérêt supérieur de l'enfant en le privant de son droit le plus élémentaire à avoir un père et à pouvoir s'inscrire dans une généalogie crédible;

Mensonge d'une majorité qui, pour affirmer que les enfants élevés par des couples de femmes se porteront aussi bien sinon mieux que ceux qui vivent au foyer de leur père et de leur mère, s'appuie sur des études fallacieuses réalisées par des militants.

Apories d'un gouvernement qui, pour congédier le réel, affirme que n'importe qui peut occuper la place du père  - même une grand-mère (sic) - et que l'accouchement n'est plus une condition suffisante pour être mère !

En outre, avec le temps législatif programmé,  les parlementaires de l'opposition n'ont pu défendre la totalité de leurs amendements. Ainsi que l'a dit mon collègue Patrick Hetzel, cela marquera d'une tache indélébile cet examen. En effet, ni à l'occasion de l'adoption des premières lois de bioéthiques, en 1994, ni à l'occasion des deux révisions, en 2004 et 2011, le Parlement n'avait empêché d'approfondir le débat, notamment sur la question sensible de la recherche sur l'embryon.

Toutefois, la Droite a pris ses responsabilités en parvenant à éviter certaines dérives telles que la PMA post-mortem, la FIV avec réception d'ovules de la partenaire (ROPA) et l'extension du diagnostic préimplantatoire visant à identifier pour les éliminer, les embryons porteurs de trisomie 21.

A l'heure du bilan de cette première lecture, il est crucial que nos concitoyens sachent que, malgré les dénégations, la gestation pour autrui constituera la prochaine étape d'une évolution désormais immaîtrisable.

La notion de "projet parental" adoptée à la demande de M. Touraine, fait en effet le lit de cette "GPA éthique" dont il est, comme certains membres du gouvernement, un ardent défenseur;

Annie Génevard, députée LR du Doubs;

 
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PMA : LA CULTURE CATHOLIQUE ET LE DOGME INDIVIDUALISTE NE SE COMPRENNENT PLUS

Alors que l’Assemblée vient d’adopter en première lecture le projet de loi bioéthique, l’ancien directeur de la revue Esprit observe que la culture catholique joue un rôle central dans le mouvement de protestation à l’extension de la PMA. C’est à la fois sa force et sa difficulté, juge le philosophe.

 

Au recommencement des manifestations de 2013 contre la loi Taubira, on oppose souvent l’idée que les choses suivent leurs cours quoi qu’on veuille, la preuve en est qu’on ne propose plus d’abolir la législation qu’on refusait hier. Il est certain que nous sommes sur une pente, mais, à partir de là consentir d’avance à tout ce qui peut suivre ne fait que refléter une mentalité d’époque, qui associe curieusement progrès et résignation. Plus d’une fois dans le courrier des lecteurs de La Croix, ce réalisme m’a paru associé à l’idée que les catholiques n’ont pas intérêt par les temps qui courent à trop en faire quand il s’agit de mœurs.

Cette prudence un peu sournoise ne m’a paru correspondre ni à l’importance de la question ni à ce que les chrétiens se doivent à eux-mêmes.

Si l’on oublie le contexte et qu’on considère l’enjeu direct, les arguments lus et entendus dans La Croix et Le Monde, sur France Inter et France 2 (telle est avec Causeur et aussi Le Figaro, ma panoplie informative) m’ont paru bien faibles et surtout à courte vue.

On nous répète que la PMA « sociétale », celle qui ne pallie aucune défaillance naturelle, existe déjà, qu’elle est pratiquée par des Françaises à l’étranger où, dit-on, elle est mise en œuvre dans des conditions (achat de sperme par exemple) qui ne correspondent pas à nos exigences éthiques. Comme le souci de « moraliser » la manière d’exécuter un acte ne saurait dispenser de s’interroger sur l’acte lui-même, on ajoute parfois que généraliser la PMA c’est rompre avec un provincialisme français. Mais, s’il y a une spécificité française en la matière, ne doit-on pas avant de la renier en chercher les causes, qui ne sont pas nécessairement honteuses ? J’aurais tendance en ce qui me concerne à y voir l’expression d’une moralité publique laïque indépendante du christianisme, que la sécularisation n’atteint pas, qui a accepté facilement le divorce et toléré l’homosexualité mais s’oppose aux nouveautés actuelles.

L’enjeu du débat présent, c’est la priorité inconditionnelle qu’on veut accorder au désir d’enfant des femmes sans homme. Débordement du mouvement d’émancipation féminine ? Peut-être, mais dans le cadre d’un changement plus large. Pour répondre à la mortalité nous avons différentes ressources : l’une est de participer à la procréation, mais il y en a d’autres comme l’identification à une institution (église, nation) qui nous survivra et nous apparaît comme immortelle.

Désormais, devant la déshérence générale des institutions, la participation personnelle à la chaîne des générations est le seul moyen qui reste de dépasser nos « pauvres vies ». Si l’on pousse cette tendance jusqu’à individualiser la parenté, on entre dans un cercle vicieux, on aggrave la désinstitutionalisation en y consentant.

La réponse la plus directe à ceux qui refusent que le père devienne « facultatif », consiste à déplacer le problème et à inscrire dans la culture ce qu’on attribuait à la nature. La paternité, dit-on, est une fonction qui peut être assurée par d’autres que le père biologique, la « seconde mère », un oncle… Ce déracinement de la paternité renvoie aux enfants la charge de choisir et même d’inventer la figure paternelle dont ils ont besoin. Cette thèse absurde ne paraît pas convaincre les intéressés puisque, au nom de la transparence, on se préoccupe maintenant d’assurer aux « enfants du sperme » l’accès qu’ils réclament à leur origine « paternelle ». Après avoir, en séparant le biologique du social, aboli le père « traditionnel », on cherche à en bricoler un autre, qui lui aussi conjoindra le biologique et le culturel, mais dans des conditions défiant la vraisemblance.

En somme, quel que soit le côté où l’on se tourne, l’argumentation en faveur de la PMA offerte à toutes met des vérités partielles (environnement international, demande de maternité, capacité d’adaptation des enfants) au service d’une idéologie simpliste qui les déforme. Cette idéologie c’est le dogme individualiste, selon lequel il ne saurait y avoir de contradiction entre les divers droits de l’homme, en l’occurrence entre le droit de la femme à engendrer et le droit de l’enfant à n’être pas privé de père. L’utopie est de vouloir produire un droit commun par addition de droits individuels, donc de supposer qu’on peut se passer de société.

Équipé de l’argumentaire résumé ci-dessus, je suis allé au rassemblement du 6 octobre, qui a été plus nombreux que généralement prévu. L’atmosphère était sinon joyeuse du moins sereine et résolue, les participants étaient sûrs de leur cause (Liberté, égalité, paternité - Pas de père, pas de repères…). Devant cette assurance, on ne pouvait pas éviter de se demander pourquoi ces évidences reçues et répétées par les manifestants sont inaudibles pour la majorité des Français, qui se contentent des arguments courts et branlants de leurs journaux. À quoi tient dans l’opinion commune, cet oubli en matière de filiation de ce qui paraît relever du bon sens ? Peut-on imaginer qu’il soit surmonté ?

Une première cause était pour ainsi dire, palpable au cœur de la manifestation : le rôle central de la culture catholique dans la protestation. Même réunis en foule, les catholiques apparaissent acculés et condamnés à l’isolement. On ne peut plus les voir que comme les défenseurs nostalgiques du pouvoir déchu de leur Église. On se venge sur eux du mépris clérical séculaire pour « le monde ». La conscience de cette position difficile explique la réticence de la hiérarchie à intervenir directement. On la comprend mais on peut douter que cette circonspection, allant de pair avec le ralliement à l’humanitarisme commun, suffise à surmonter une disqualification enracinée historiquement. Pour cela ni le sentiment de leur juste cause chez les manifestants ni la prudence de l’institution ne peuvent suffire. Si le catholicisme veut être utile dans le cadre d’une culture de l’autonomie, d’une culture démocratique il lui faut non pas s’effacer, non pas chercher à illustrer à contretemps une autorité dévaluée, mais changer de position, se préoccuper d’être utile, offrir des ressources de nature à enrichir, à « décoincer » l’anthropologie simpliste où étouffe l’Occident postchrétien.

La disqualification de l’institution catholique, aussi bien que des autres, tient largement à l’idée et à la pratique que nous avons de la mondialisation. Mondialisation et individualisme sont pour nous comme les deux faces de la même pièce de monnaie. Individualiste moralement, notre mondialisation déstabilise pratiquement toutes les appartenances antérieures, toutes les fidélités, tous les civismes, et aussi la « famille traditionnelle ». Mais, sûre d’elle devant ce qu’elle enterre, la mondialisation s’affole devant l’avenir où nous entraîne l’individualisme dont elle est le cadre et la justification.

De cela témoigne l’actuelle panique écologique. Justifiée par de nombreuses observations, celle-ci n’est pas pour autant lucide. Obsédée de mesurer les effets elle interroge nos comportements, pas les modes de régulation, ou de dérégulation, qui nous guident, nous entraînent et nous contraignent. Dans ce désarroi, les chrétiens cherchent en général des repères dans le passé, négligeant l’effort positif pour sortir de l’anomie. Pourtant si l’humanité ne reviendra pas à ses « anciens parapets », elle cherche confusément les moyens de refonder des volontés collectives. C’est à cette recherche que devrait se consacrer un christianisme pour qui c’est peut-être un avantage d’être détrôné. Libéré de la prétention de décréter l’universel, il pourrait l’aider à vivre.

On peut dire autrement que si les catholiques ont raison de s’opposer à des pratiques qui font du père celui dont on peut très bien se passer, ils sont démunis pour répondre aux déterminations profondes (individualisme, mondialisation, désinstitutionalisation) qui font s’étendre et s’imposer des demandes qui ont quelque chose de désespéré.

PAUL THIBAUD

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CLIMAT : L’ARGUMENT REVE POUR LES PARTISANS DE L’ETATISME,

QUI RETROUVENT LEUR APLOMB

L’évocation du réchauffement climatique devient un procédé d’intimidation morale qui prépare des reculs de la liberté, s’inquiète le président de l’Institut de recherches économiques et fiscales (Iref)*.

Delsol, Jean-Philippe

Chaque rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) apporte son lot de catastrophes à venir.

Il nous est annoncé désormais une aggravation insoutenable de risques sanitaires et alimentaires dus au réchauffement. L’augmentation accélérée de la population et les émissions humaines de carbone précipiteraient la hausse des températures avec tous les effets néfastes attendus en matière de sécheresse et de montée des mers autant que de migrations ingérables ou d’instabilité financière.

 
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Virginie PRADEL 

 

Avocate fiscaliste, n’aime rien tant que de débusquer les baisses d’impôts en trompe-l’œil, celles qui masquent des hausses de prélèvements en compensation. Dans son dernier livre, Impôts-mania. L’absurdité fiscale française (Editions de l’Observatoire), elle assure aux lecteurs :

 

« Vous ne comprenez rien à notre fiscalité ? Rassurez-vous : c’est fait exprès ! Si la règle en politique est de ­diviser pour mieux régner, celle en fiscalité est assurément de complexifier et dissimuler pour mieux pré­lever. »

 

A l’heure où les parlementaires vont étudier le projet de loi de finances présenté par le gouvernement, Virginie Pradel, qui voit les fiscalistes comme « des “lanceurs d’alerte” au service de la France », prévient :

 

« Ce qui distingue nos gouvernants actuels des précédents est moins leur incompétence flagrante que leur mauvaise foi sidérante ! »


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